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/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/heimdal/heimdal-config.xml
0,0 → 1,182
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Configurer Heimdal</title>
 
<sect3><title>Fichiers de configuration</title>
<para><filename>/etc/heimdal/*</filename></para>
</sect3>
 
<sect3><title>Informations de configuration</title>
 
<sect4><title>Configuration du serveur maître KDC</title>
 
<para>Créez le fichier de configuration Kerberos avec la commande
suivante&nbsp;:</para>
 
<screen><userinput><command>install -d /etc/heimdal &amp;&amp;
cat &gt; /etc/heimdal/krb5.conf &lt;&lt; "EOF"</command>
# Début /etc/heimdal/krb5.conf
[libdefaults]
default_realm = <replaceable>[LFS.ORG]</replaceable>
encrypt = true
 
[realms]
<replaceable>[LFS.ORG]</replaceable> = {
kdc = <replaceable>[belgarath.lfs.org]</replaceable>
admin_server = <replaceable>[belgarath.lfs.org]</replaceable>
kpasswd_server = <replaceable>[belgarath.lfs.org]</replaceable>
}
 
[domain_realm]
.<replaceable>[lfs.org]</replaceable> = <replaceable>[LFS.ORG]</replaceable>
 
[logging]
kdc = FILE:/var/log/kdc.log
admin_server = FILE:/var/log/kadmin.log
default = FILE:/var/log/krb.log
 
# Fin /etc/heimdal/krb5.conf
<command>EOF</command></userinput></screen>
 
<para>Vous aurez besoin de substituer votre domaine et votre nom d'hôte pour les
différentes occurences des noms belgarath et lfs.org.</para>
 
<para><userinput>default_realm</userinput> devrait être le nom de votre domaine
en majuscule. Ce n'est pas requis mais Heimdal et <acronym>MIT</acronym> le
recommandent.</para>
 
<para><userinput>encrypt = true</userinput> fournit un cryptage de tout le
trafic
entre clients et serveurs Kerberos. Il n'est pas nécessaire et peut être oublié.
Si vous l'oubliez, vous pouvez crypter tout le trafic entre le client et le
serveur en utilisant une option sur le programme client.</para>
 
<para>Le paramètre <userinput>[realms]</userinput> indique aux programmes client
où chercher les services d'authentification <acronym>KDC</acronym>.</para>
 
<para>La section <userinput>[domain_realm]</userinput> fait correspondre un
domaine à un royaume.</para>
 
<para>Stockez le mot de passe maître dans un fichier clé en utilisant les
commandes suivantes&nbsp;:</para>
 
<screen><userinput><command>install -d -m 755 /var/lib/heimdal &amp;&amp;
kstash</command></userinput></screen>
 
<para>Créez la base de données <acronym>KDC</acronym>&nbsp;:</para>
 
<screen><userinput><command>kadmin -l</command></userinput></screen>
 
<para>Choisissez les valeurs par défaut pour l'instant. Vous pourrez y
retourner plus tard et changer les valeurs si vous en sentez la nécessité. À
l'invite de <userinput>kadmin&gt;</userinput>, lancez l'instruction
suivante&nbsp;:</para>
 
<screen><userinput><command>init <replaceable>[LFS.ORG]</replaceable></command></userinput></screen>
 
<para>Maintenant, vous devez remplir la base de données avec des principes
(utilisateurs). Pour l'instant, utilisez votre nom de connexion ou root.
</para>
 
<screen><userinput><command>add <replaceable>[loginname]</replaceable></command></userinput></screen>
 
<para>Le serveur <acronym>KDC</acronym> et toute autre machine disposant de
serveurs Kerberos doivent avoir une clé d'hôte installée&nbsp;:</para>
 
<screen><userinput><command>add --random-key host/<replaceable>[belgarath.lfs.org]</replaceable></command></userinput></screen>
 
<para>Après avoir choisir les valeurs par défaut proposés, vous devez exporter
les données dans un fichier keytab&nbsp;:</para>
 
<screen><userinput><command>ext host/<replaceable>[belgarath.lfs.org]</replaceable></command></userinput></screen>
 
<para>Ceci doit avoir créé deux fichiers dans
<filename class="directory">/etc</filename> nommé
<filename>krb5.keytab</filename> (Kerberos 5) et
<filename>srvtab</filename> (Kerberos 4). Ces deux fichier devraient avoir les
droits 600 (lecture écriture pour root seulement). Protéger les fichiers keytab
d'un accès public est crucial pour la sécurité complète de votre installation
Kerberos.</para>
 
<para>Éventuellement, vous voudrez ajouter des principes au serveur dans la base
de données et les extaire dans le fichier keytab. Vous le ferez de la même façon
que vous avez créé les principes de l'hôte. Ci-dessous se trouve un
exemple&nbsp;:
</para>
 
<screen><userinput><command>add --random-key
ftp/<replaceable>[belgarath.lfs.org]</replaceable></command></userinput></screen
>
 
<para>(choisissez les valeurs par défaut)</para>
 
<screen><userinput><command>ext ftp/<replaceable>[belgarath.lfs.org]</replaceable></command></userinput></screen>
 
<para>Quittez le programme <command>kadmin</command> (utilisez
<command>quit</command> ou <command>exit</command>) et retournez à l'invite du
shell. Lancez le démon <acronym>KDC</acronym> manuellement pour tester
l'installation&nbsp;:</para>
 
<screen><userinput><command>/usr/sbin/kdc &amp;</command></userinput></screen>
 
<para>Essayez d'obtenir un <acronym>TGT</acronym> (ticket d'obtention de
tickets) avec la commande suivante&nbsp;:</para>
 
<screen><userinput><command>kinit
<replaceable>[nom_connexion]</replaceable></command></userinput></screen>
 
<para>Le mot de passe que vous avez ajouté vous sera demandé. Après avoir
obtenu votre ticket, vous pourrez l'afficher avec la commande&nbsp;:</para>
 
<screen><userinput><command>klist</command></userinput></screen>
 
<para>Des informations sur le ticket devraient apparaître à l'écran.</para>
 
<para>Pour tester les fonctionnalités du fichier keytab, lancez la commande
suivante&nbsp;:</para>
 
<screen><userinput><command>ktutil list</command></userinput></screen>
 
<para>Ceci devrait afficher une liste de l'hôte principal avec les méthodes
de cryptage utilisées pour accèder au principal.</para>
 
<para>Arrivé là, si tout fonctionne correctement, vous pouvez être assez
confiant sur l'installation et la configuration du paquetage.
</para>
 
<para>Installez le script de démarrage
<filename>/etc/rc.d/init.d/heimdal</filename>
inclus dans le paquetage <xref linkend="intro-important-bootscripts"/>.</para>
 
<screen><userinput><command>make install-heimdal</command></userinput></screen>
 
</sect4>
 
<sect4><title>Utiliser des programmes clients Kerberos</title>
 
<para>Pour utiliser les programmes client Kerberos (<command>telnet</command>,
<command>ftp</command>, <command>rsh</command>, <command>rxterm</command>,
<command>rxtelnet</command>, <command>rcp</command>, <command>xnlock</command>),
vous devez tout d'abord obtenir un <acronym>TGT</acronym>. Utilisez le programme
<command>kinit</command> pour obtenir le ticket. Après avoir acquis le
ticket, vous pouvez utiliser les programmes Kerberos pour vous connecter à tout
serveur Kerberos sur le réseau. Aucune authentification ne vous sera demandée
jusqu'à l'expiration de votre ticket (par défaut, un jour) sauf si vous
spécifiez un autre utilisateur comme argument en ligne de commande pour le
programme.</para>
 
<para>Les programmes Kerberos se connecteront à des démons non Kerberos, vous
avertissant que l'authentication n'est pas cryptée. Comme mentionné plus tôt,
seul le programme <command>ftp</command> pose problème pour se connecter à des
démons non Kerberos.</para>
 
<para>Pour plus d'informations, consultez l'<ulink
url="http://www.linuxfromscratch.org/hints/downloads/files/heimdal.txt">astuce
Heimdal</ulink> sur laquelle ces instructions sont basées.</para>
 
</sect4>
 
</sect3>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/heimdal/heimdal.ent
0,0 → 1,13
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!ENTITY heimdal SYSTEM "../heimdal.xml">
<!ENTITY heimdal-intro SYSTEM "heimdal-intro.xml">
<!ENTITY heimdal-inst SYSTEM "heimdal-inst.xml">
<!ENTITY heimdal-exp SYSTEM "heimdal-exp.xml">
<!ENTITY heimdal-config SYSTEM "heimdal-config.xml">
<!ENTITY heimdal-desc SYSTEM "heimdal-desc.xml">
<!ENTITY heimdal-version "0.6.2">
<!ENTITY heimdal-download-http "http://ftp.vc-graz.ac.at/mirror/crypto/kerberos/heimdal/heimdal-&heimdal-version;.tar.gz">
<!ENTITY heimdal-download-ftp "ftp://ftp.pdc.kth.se/pub/heimdal/src/heimdal-&heimdal-version;.tar.gz">
<!ENTITY heimdal-size "3,2&nbsp;Mo">
<!ENTITY heimdal-buildsize "142&nbsp;Mo">
<!ENTITY heimdal-time "2,55&nbsp;SBU">
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/heimdal/heimdal-intro.xml
0,0 → 1,61
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Introduction à <application>Heimdal</application></title>
 
<para><application>Heimdal</application> est une implémentation libre de Kerberos
5 dont le but est d'être compatible avec <acronym>MIT</acronym> krb5 et est
compatible avec krb4. Kerberos est un protocole d'authentification réseau.
Simplement, il préserve l'intégrité des mots de passe dans un réseau sans
confiance. Les applications compatibles fonctionnent main dans la main avec les
sites qui supportent Kerberos pour s'assurer que les mots de passe n'ont pas été
volés. Une installation Kerberos modifiera les mécanismes d'authentication sur
votre réseau et écrasera plusieurs programmes et démons provenant des paquetages
Coreutils, Inetutils, Qpopper et Shadow.</para>
 
<sect3><title>Informations sur le paquetage</title>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para>Téléchargement (HTTP)&nbsp;: <ulink url="&heimdal-download-http;"/></para></listitem>
<listitem><para>Téléchargement (FTP)&nbsp;: <ulink url="&heimdal-download-ftp;"/></para></listitem>
<listitem><para>Taille du téléchargement&nbsp;: &heimdal-size;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation de l'espace disque requis&nbsp;: &heimdal-buildsize;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation du temps de construction&nbsp;: &heimdal-time;</para></listitem></itemizedlist>
</sect3>
 
<sect3><title>Téléchargements supplémentaires</title>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para>Correctif requis&nbsp;: <ulink
url="&patch-root;/heimdal-&heimdal-version;-fhs-compliance-1.patch"/></para>
</listitem>
<listitem><para>Correctif requis pour cracklib&nbsp;: <ulink
url="&patch-root;/heimdal-&heimdal-version;-cracklib-1.patch"/></para>
</listitem>
</itemizedlist>
 
</sect3>
 
<sect3><title>Dépendances de <application>Heimdal</application></title>
<sect4><title>Requis</title>
<para>
<xref linkend="openssl"/> et
<xref linkend="db"/>
</para></sect4>
<sect4><title>Optionnel</title>
<para>
<xref linkend="readline"/>,
<xref linkend="Linux_PAM"/>,
<xref linkend="openldap"/>,
X (<xref linkend="xorg"/> ou <xref linkend="xfree86"/>),
<xref linkend="cracklib"/> et
<ulink url="http://www.pdc.kth.se/kth-krb/">krb4</ulink>
</para>
 
<note><para>Une synchronisation de temps sur votre système (comme <xref
linkend="ntp"/>) est requise car Kerberos n'authentifiera pas si la différence
de temps entre le client et le serveur <acronym>KDC</acronym> est supérieur à
cinq minutes.</para></note>
 
</sect4>
 
</sect3>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/heimdal/heimdal-exp.xml
0,0 → 1,48
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Explication des commandes</title>
 
<para><parameter>--libexecdir=/usr/sbin</parameter>&nbsp;: cette option place
les programmes démons dans <filename class="directory">/usr/sbin</filename>.
</para>
 
<note><para>Si vous souhaitez préserver tous les démons existants du paquetage
Inetutils, installez les démons Heimdal dans <filename
class="directory">/usr/sbin/heimdal</filename> (ou là où vous le souhaitez).
Comme ces programmes seront appelés à partir de <command>(x)inetd</command> ou des
scripts <command>rc</command>, peu importe où ils sont stockés du moment qu'ils sont
correctement désignés dans le fichier <filename>/etc/(x)inetd.conf</filename> et
dans les scripts <command>rc</command>. Si vous choisissez quelque chose d'autre
que <filename class="directory">/usr/sbin</filename>, vous pourriez vouloir
déplacer quelques programmes utilisateur (comme <command>kadmin</command>) vers
<filename class="directory">/usr/sbin</filename> manuellement.</para></note>
 
<para>
<screen><command>mv /bin/login /bin/login.shadow
mv /bin/su /bin/su.coreutils
mv /usr/bin/{login,su} /bin
ln -sf ../../bin/login /usr/bin</command></screen>
Les programmes <command>login</command> et <command>su</command> installés par
Heimdal appartiennent au répertoire <filename class="directory">/bin</filename>.
Le programme <command>login</command> est lié symboliquement parce qu'Heimdal
s'attend à le trouver dans <filename class="directory">/usr/bin</filename>. Nous
préservons les anciens exécutables avant le déplacement pour conserver un état sain
si des problèmes devaient apparaître.</para>
 
<para>
<screen><command>mv /usr/lib/lib{otp.so.0,otp.so.0.1.4,kafs.so.0,kafs.so.0.4.0} /lib
mv /usr/lib/lib{krb5.so.17,krb5.so.17.3.0,asn1.so.6,asn1.so.6.0.2} /lib
mv /usr/lib/lib{roken.so.16,roken.so.16.0.3,crypto.so.0.9.7} /lib
mv /usr/lib/lib{com_err.so.2,com_err.so.2.1,db-4.1.so} /lib
ln -sf ../../lib/lib{otp.so.0,otp.so.0.1.4,kafs.so.0,kafs.so.0.4.0} /usr/lib
ln -sf ../../lib/lib{krb5.so.17,krb5.so.17.3.0,asn1.so.6,asn1.so.6.0.2} /usr/lib
ln -sf ../../lib/lib{roken.so.16,roken.so.16.0.3,crypto.so.0.9.7} /usr/lib
ln -sf ../../lib/lib{com_err.so.2,com_err.so.2.1,db-4.1.so} /usr/lib</command></screen>
Les programmes <command>login</command> et <command>su</command> installés par
Heimdal sont liés avec les bibliothèques Heimdal ainsi que les bibliothèques
crypto et db. Nous déplaçons ces bibliothèques vers <filename
class="directory">/lib</filename> pour être compatible avec <acronym>FHS</acronym>
et dans le cas où <filename class="directory">/usr</filename> est situé sur une
partition séparée qui pourrait ne pas être montée.</para>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/heimdal/heimdal-inst.xml
0,0 → 1,44
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Installation de <application>Heimdal</application></title>
 
<para>Avant d'installer le paquetage, vous pouvez vouloir préserver le programme
<command>ftp</command> du paquetage Inetutils. C'est dût au fait qu'utiliser le
programme <command>ftp</command> Heimdal pour se connecter à des serveurs ftp non
compatibles avec Kerberos pourrait ne pas fonctionner correctement. Cela vous
permettra de vous connecter (en vous indiquant que la transmission du mot de passe
se fait en clair) mais vous aurez des problèmes avec les commandes puts et gets.
</para>
 
<screen><userinput><command>mv /usr/bin/ftp /usr/bin/ftpn</command></userinput></screen>
 
<para>Si vous souhaitez lier le paquetage Heimdal avec la bibliothèque cracklib,
vous devez appliquer un correctif&nbsp;:</para>
 
<screen><userinput><command>patch -Np1 -i ../heimdal-&heimdal-version;-cracklib-1.patch</command></userinput></screen>
 
<para>Installez <application>Heimdal</application> en lançant les commande
suivantes&nbsp;:</para>
 
<screen><userinput><command>patch -Np1 -i ../heimdal-&heimdal-version;-fhs-compliance-1.patch &amp;&amp;
./configure --prefix=/usr --sysconfdir=/etc/heimdal \
--datadir=/var/lib/heimdal --libexecdir=/usr/sbin \
--sharedstatedir=/usr/share --localstatedir=/var/lib/heimdal \
--enable-shared --with-openssl=/usr &amp;&amp;
make &amp;&amp;
make install &amp;&amp;
mv /bin/login /bin/login.shadow &amp;&amp;
mv /bin/su /bin/su.coreutils &amp;&amp;
mv /usr/bin/{login,su} /bin &amp;&amp;
ln -sf ../../bin/login /usr/bin &amp;&amp;
mv /usr/lib/lib{otp.so.0,otp.so.0.1.4,kafs.so.0,kafs.so.0.4.0} /lib &amp;&amp;
mv /usr/lib/lib{krb5.so.17,krb5.so.17.3.0,asn1.so.6,asn1.so.6.0.2} /lib &amp;&amp;
mv /usr/lib/lib{roken.so.16,roken.so.16.0.3,crypto.so.0.9.7} /lib &amp;&amp;
mv /usr/lib/lib{com_err.so.2,com_err.so.2.1,db-4.1.so} /lib &amp;&amp;
ln -sf ../../lib/lib{otp.so.0,otp.so.0.1.4,kafs.so.0,kafs.so.0.4.0} /usr/lib &amp;&amp;
ln -sf ../../lib/lib{krb5.so.17,krb5.so.17.3.0,asn1.so.6,asn1.so.6.0.2} /usr/lib &amp;&amp;
ln -sf ../../lib/lib{roken.so.16,roken.so.16.0.3,crypto.so.0.9.7} /usr/lib &amp;&amp;
ln -sf ../../lib/lib{com_err.so.2,com_err.so.2.1,db-4.1.so} /usr/lib &amp;&amp;
ldconfig</command></userinput></screen>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/heimdal/heimdal-desc.xml
0,0 → 1,177
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Contenu</title>
 
<para>Le paquetage <application>Heimdal</application> contient
<command>afslog</command>,
<command>dump_log</command>,
<command>ftp</command>,
<command>ftpd</command>,
<command>hprop</command>,
<command>hpropd</command>,
<command>ipropd-master</command>,
<command>ipropd-slave</command>,
<command>kadmin</command>,
<command>kadmind</command>,
<command>kauth</command>,
<command>kdc</command>,
<command>kdestroy</command>,
<command>kf</command>,
<command>kfd</command>,
<command>kgetcred</command>,
<command>kinit</command>,
<command>klist</command>,
<command>kpasswd</command>,
<command>kpasswdd</command>,
<command>krb5-config</command>,
<command>kstash</command>,
<command>ktutil</command>,
<command>kx</command>,
<command>kxd</command>,
<command>login</command>,
<command>mk_cmds</command>,
<command>otp</command>,
<command>otpprint</command>,
<command>pagsh</command>,
<command>pfrom</command>,
<command>popper</command>,
<command>push</command>,
<command>rcp</command>,
<command>replay_log</command>,
<command>rsh</command>,
<command>rshd</command>,
<command>rxtelnet</command>,
<command>rxterm</command>,
<command>string2key</command>,
<command>su</command>,
<command>telnet</command>,
<command>telnetd</command>,
<command>tenletxr</command>,
<command>truncate_log</command>,
<command>verify_krb5_conf</command>,
<command>xnlock</command>,
<filename class="libraryfile">libasn1</filename>,
<filename class="libraryfile">libeditline</filename>,
<filename class="libraryfile">libgssapi</filename>,
<filename class="libraryfile">libhdb</filename>,
<filename class="libraryfile">libkadm5clnt</filename>,
<filename class="libraryfile">libkadm5srv</filename>,
<filename class="libraryfile">libkafs</filename>,
<filename class="libraryfile">libkrb5</filename>,
<filename class="libraryfile">libotp</filename>,
<filename class="libraryfile">libroken</filename>,
<filename class="libraryfile">libsl</filename> et
<filename class="libraryfile">libss</filename>.
 
</para>
 
</sect2>
 
<sect2><title>Description</title>
 
<sect3><title>afslog</title>
<para><command>afslog</command> obtient des marques AFS pour un nombre de
cellules.</para></sect3>
 
<sect3><title>hprop</title>
<para><command>hprop</command> prend une base de données principale dans un
format spécifique et la convertit en un flux d'enregistrements pour une base
de données Heimdal.</para></sect3>
 
<sect3><title>hpropd</title>
<para><command>hpropd</command> reçoit une base de données envoyée par
<command>hprop</command> et l'écrit en tant que base de données locale.
</para></sect3>
 
<sect3><title>kadmin</title>
<para><command>kadmin</command> est un outil utilisé pour faire des modifications
sur la base de données Kerberos.</para></sect3>
 
<sect3><title>kadmind</title>
<para><command>kadmind</command> est un serveur pour l'accès administratif à la
base de données Kerberos.</para></sect3>
 
<sect3><title>kauth, kinit</title>
<para><command>kauth</command> et <command>kinit</command> sont utilisés pour
s'authentifier sur le serveur Kerberos et pour acquérir un ticket qui pourra être
utilisé pour obtenir des tickets pour d'autres services.</para></sect3>
 
<sect3><title>kdc</title>
<para><command>kdc</command> est un serveur Kerberos 5.</para></sect3>
 
<sect3><title>kdestroy</title>
<para><command>kdestroy</command> supprime l'ensemble actuel de
tickets.</para></sect3>
 
<sect3><title>kf</title>
<para><command>kf</command> est un programme qui envoit des tickets vers un hôte
distant à travers un flux authentifié et crypté.</para></sect3>
 
<sect3><title>kfd</title>
<para><command>kfd</command> reçoit des tickets.</para></sect3>
 
<sect3><title>kgetcred</title>
<para><command>kgetcred</command> obtient un ticket pour un
service.</para></sect3>
 
<sect3><title>klist</title>
<para><command>klist</command> lit et affiche les tickets actuels dans le
cache crédentiel.</para></sect3>
 
<sect3><title>kpasswd</title>
<para><command>kpasswd</command> est un programme de changement de mots de passe
Kerberos 5.</para></sect3>
 
<sect3><title>kpasswdd</title>
<para><command>kpasswdd</command> est un serveur de modification de mots de
passe Kerberos 5.</para></sect3>
 
<sect3><title>krb5-config</title>
<para><command>krb5-config</command> donne des informations sur la façon de lier
des programmes aux bibliothèques Heimdal.</para></sect3>
 
<sect3><title>kstash</title>
<para><command>kstash</command> stocke le mot de passe principal de
<acronym>KDC</acronym> dans un fichier.</para></sect3>
 
<sect3><title>ktutil</title>
<para><command>ktutil</command> est un programme de gestion des «&nbsp;keytabs&nbsp;»
Kerberos.</para></sect3>
 
<sect3><title>kx</title>
<para><command>kx</command> est un programme qui transfère les connexions X de
façon sécurisée.</para></sect3>
 
<sect3><title>kxd</title>
<para><command>kxd</command> est le démon pour <command>kx</command>.</para></sect3>
 
<sect3><title>otp</title>
<para><command>otp</command> gère des mots de passe qui ne serviront qu'une fois («&nbsp;jetables&nbsp;»).</para></sect3>
 
<sect3><title>otpprint</title>
<para><command>otpprint</command> affiche des listes de mots de passe jetables.</para></sect3>
 
<sect3><title>rxtelnet</title>
<para>Le programme <command>rxtelnet</command> lance une fenêtre
<command>xterm</command> avec un telnet vers l'hôte donné et renvoit les
connexions X.</para></sect3>
 
<sect3><title>rxterm</title>
<para><command>rxterm</command> lance un <command>xterm</command> distant et
sécurisé.</para></sect3>
 
<sect3><title>string2key</title>
<para><command>string2key</command> fait correspondre une clé à un mot de passe.</para></sect3>
 
<sect3><title>tenletxr</title>
<para><command>tenletxr</command> inverse les connexions X.</para></sect3>
 
<sect3><title>verify_krb5_conf</title>
<para><command>verify_krb5_conf</command> vérifie le fichier
<filename>krb5.conf</filename> pour les erreurs évidentes.</para></sect3>
 
<sect3><title>xnlock</title>
<para><command>xnlock</command> est un programme qui agit comme écran de veille
sécurisé pour les stations de travail sous X.</para></sect3>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/tripwire/tripwire-config.xml
0,0 → 1,93
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Configurer <application>Tripwire</application></title>
 
<sect3><title>Fichiers de configuration</title>
<para><filename class="directory">/etc/tripwire</filename></para>
</sect3>
 
<sect3><title>Informations de configuration</title>
 
<para><application>Tripwire</application> utilise un fichier de règles pour
déterminer quels sont les fichiers dont l'intégrité est vérifié. Le fichier de
règles par défaut (<filename>twpol.txt</filename> trouvé dans
<filename class="directory">/etc/tripwire/</filename>) est celui disponible lors de
l'installation de la RedHat 7.0 et est quelque peu ancien.</para>
 
<para>Les fichiers de règles sont aussi personnalisés et doivent être ajustés
à la distribution/installation de chacun. Quelques fichiers de règles
personnalisés peuvent être trouvés ci-dessous:</para>
<screen><ulink url="http://home.iprimus.com.au/glombowski/blfs/twpol-all.txt"/>
Vérifie l'intégrité de tous les fichiers
<ulink url="http://home.iprimus.com.au/glombowski/blfs/twpol-lfs.txt"/>
Fichier de règles personnalisé pour un système de base LFS-3.0.
<ulink url="http://home.iprimus.com.au/glombowski/blfs/twpol-suse7.2.txt"/>
Fichier de règles personnalisé pour un système Suse-7.2.</screen>
 
<para>Téléchargez le fichier de règles personnalisé que vous souhaitez essayer,
copiez-le dans <filename class="directory">/etc/tripwire/</filename> et utilisez-le à la place de
<filename>twpol.txt</filename>. Il est néanmoins recommandé de créer votre
propre fichier de règles. Récupérez des idées des exemples ci-dessus et lisez
<filename>/usr/share/doc/tripwire/policyguide.txt</filename>.
<filename>twpol.txt</filename> est un bon fichier de règles pour les débutants
car il notera tout changement au système de fichiers et peut même être utilisé
comme moyen de garder traces d'installation/désinstallation de logiciels.</para>
 
<para>Une fois que vous avez transféré votre fichier de règles dans
<filename class="directory">/etc/tripwire/</filename>, vous pouvez commencer les étapes de
configuration:</para>
 
<screen><userinput><command>twadmin -m P /etc/tripwire/twpol.txt &amp;&amp;
tripwire -m i</command></userinput></screen>
 
<para>Lors de l'installation, <application>tripwire</application> va créer deux
clés&nbsp;: une clé pour le site et une clé locale qui seront stockées sous
<filename class="directory">/etc/tripwire/</filename>.</para>
 
</sect3>
 
<sect3><title>Informations sur l'utilisation</title>
 
<para>Pour utiliser tripwire après cela, lancez un rapport en lançant la
commande suivante:
 
<screen><userinput><command>tripwire -m c &gt; /etc/tripwire/report.txt</command></userinput></screen></para>
 
<para>Visualisez la sortie pour vérifier l'intégrité de vos fichiers. Un rapport
d'intégrité automatique peut être produit en utilisant l'outil cron pour
plannifier les lancements.</para>
 
<para>Merci de noter qu'après avoir lancé une vérification d'intégrité, vous
devez vérifier le rapport ou l'envoyer par courrier électronique et modifier
la base de données <application>Tripwire</application> avec les fichiers de votre
système pour que <application>Tripwire</application> ne continue pas à vous
indiquer que les fichiers que vous avez modifié volontairement représentent une
violation de sécurité. Pour cela, vous devez tout d'abord lancer
<command>ls -l /var/lib/tripwire/report/</command> et noter le nom du fichier le
plus récent commençant par <filename>linux-</filename> et finissant avec
<filename>.twr</filename>. Ce fichier crypté a été créé lors de la création du
dernier rapport et est nécessaire pour mettre à jour la base de données
<application>Tripwire</application> de votre système. Ensuite, tapez la commande
suivante en substituant de manière appropriée les '?'&nbsp;:</para>
<screen><userinput><command>tripwire -m u -r /var/lib/tripwire/report/linux-???????-??????.twr </command></userinput></screen>
 
<para>Vous serez amené dans vim avec une copie du rapport devant vous. Si tous
les changements sont bons, tapez simplement <command>:x</command> et après avoir
saisi votre clé locale, la base de données sera mise à jour. S'il existe des
fichiers pour lesquels vous souhaitez toujours être prévenu, merci de supprimer
le x devant le nom du fichier dans le rapport et tapez <command>:x</command>. </para>
 
</sect3>
 
<sect3><title>Changer le fichier de politique</title>
 
<para>Si vous n'êtes pas satisfait de votre fichier de politique et que vous
souhaitez le modifier ou en utiliser un nouveau, modifiez le fichier de politique
puis lancez les commandes suivantes&nbsp;:</para>
<screen><userinput><command>twadmin -m P /etc/tripwire/twpol.txt &amp;&amp;
tripwire -m i</command></userinput></screen>
 
</sect3>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/tripwire/tripwire-inst.xml
0,0 → 1,23
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Installation de <application>Tripwire</application></title>
 
<para>Compilez <application>Tripwire</application> en lançant les commandes
suivantes:</para>
 
<screen><userinput><command>patch -Np1 -i ../tripwire-&tripwire-version;-gcc3-build-fixes.patch &amp;&amp;
make -C src release &amp;&amp;
cp install/install.{sh,cfg} .</command></userinput></screen>
 
<para>La configuration par défaut utilise un MTA local. Si vous n'avez pas de
MTA installé et que vous ne souhaitez pas en installer, modifiez
<filename>install.cfg</filename> pour utiliser à la place un serveur SMTP.
Installez <application>Tripwire</application> en lançant les commandes
suivantes:</para>
 
<screen><userinput><command>./install.sh &amp;&amp;
cp /etc/tripwire/tw.cfg /usr/sbin &amp;&amp;
cp policy/*.txt /usr/share/doc/tripwire</command></userinput></screen>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/tripwire/tripwire-desc.xml
0,0 → 1,11
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Contenu</title>
 
<para>Le package <application>Tripwire</application> contient <command>siggen</command>,
<command>tripwire</command>, <command>twadmin</command>
et <command>twprint</command>.</para>
 
</sect2>
 
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/tripwire/tripwire.ent
0,0 → 1,13
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!ENTITY tripwire SYSTEM "../tripwire.xml">
<!ENTITY tripwire-intro SYSTEM "tripwire-intro.xml">
<!ENTITY tripwire-inst SYSTEM "tripwire-inst.xml">
<!ENTITY tripwire-exp SYSTEM "tripwire-exp.xml">
<!ENTITY tripwire-config SYSTEM "tripwire-config.xml">
<!ENTITY tripwire-desc SYSTEM "tripwire-desc.xml">
<!ENTITY tripwire-version "2.3.1-2">
<!ENTITY tripwire-download-http "http://prdownloads.sourceforge.net/tripwire/tripwire-&tripwire-version;.tar.gz">
<!ENTITY tripwire-download-ftp "ftp://ftp.fu-berlin.de/unix/security/tripwire/tripwire-&tripwire-version;.tar.gz">
<!ENTITY tripwire-size "1,4 Mo">
<!ENTITY tripwire-buildsize "63 Mo">
<!ENTITY tripwire-time "2,35 SBU">
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/tripwire/tripwire-intro.xml
0,0 → 1,35
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Introduction à <application>Tripwire</application></title>
 
<para>Le package <application>Tripwire</application> contient les programmes
utilisés par <application>Tripwire</application> pour vérifier l'intégrité des
fichiers sur un système donné.</para>
 
<sect3><title>Informations sur le package</title>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para>Téléchargement (HTTP): <ulink
url="&tripwire-download-http;"/></para></listitem>
<listitem><para>Téléchargement (FTP): <ulink
url="&tripwire-download-ftp;"/></para></listitem>
<listitem><para>Taille du téléchargement: &tripwire-size;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation de l'espace disque requis:
&tripwire-buildsize;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation du temps de construction:
&tripwire-time;</para></listitem></itemizedlist>
</sect3>
 
<sect3><title>Téléchargements supplémentaires</title>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para>Correctif requis pour plusieurs problèmes de
construction (voir le correctif pour plus d'informations):
<ulink url="&patch-root;/tripwire-&tripwire-version;-gcc3-build-fixes.patch"/></para></listitem>
</itemizedlist>
</sect3>
 
<sect3><title>Dépendances de <application>Shadow</application></title>
<sect4><title>Optionnel</title>
<para>MTA (voir <xref linkend="server-mail"/>)</para></sect4>
</sect3>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/tripwire/tripwire-exp.xml
0,0 → 1,16
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Explication des commandes</title>
 
<para><command>make release</command> : Cette commande crée les binaires
<application>Tripwire</application>.</para>
 
<para><command>cp install.{sh,cfg} .</command> : Ces fichiers sont copiés
vers le répertoire principal de <application>Tripwire</application> de façon à ce que le script puisse être
utilisé pour installer le package.</para>
 
<para><command>cp policy/*.txt /usr/share/doc/tripwire</command> : Cette
commande installe la documentation.</para>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/cracklib/cracklib-intro.xml
0,0 → 1,42
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Introduction à <application>cracklib</application></title>
 
<para>Le paquetage cracklib contient une bibliothèque utilisée pour renforcer les
mots de passe en les comparant les mots de passe sélectionnés par
l'utilisateur avec des mots choisis dans une liste.</para>
 
<sect3><title>Informations sur le paquetage</title>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para>Téléchargement (HTTP)&nbsp;: <ulink
url="&cracklib-download-http;"/></para></listitem>
<listitem><para>Téléchargement (FTP)&nbsp;: <ulink
url="&cracklib-download-ftp;"/></para></listitem>
<listitem><para>Taille de téléchargement&nbsp;: &cracklib-size;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation de l'espace disque requis (avec la liste de mots
cracklib)&nbsp;: &cracklib-buildsize;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation du temps de construction&nbsp;:
&cracklib-time;</para></listitem></itemizedlist>
</sect3>
 
<sect3><title>Téléchargements supplémentaires</title>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para>Correctif requis&nbsp;: <ulink
url="&patch-root;/cracklib,&cracklib-version;-blfs-1.patch"/></para></listitem>
<listitem><para>Correctif recommandé&nbsp;: <ulink
url="&patch-root;/cracklib,&cracklib-version;-heimdal-1.patch"/></para></listitem>
</itemizedlist>
 
<para>Vous devez aussi télécharger une liste de mots à utiliser avec cracklib.
Il existe deux listes de mots à choisir à l'emplacement suivant. Utilisez la liste
de mots <filename>cracklib</filename> pour une bonne sécurité ou optez pour la
liste de mots <filename>allwords</filename> pour les machines légères, disposant
de peu de <acronym>RAM</acronym>. Bien sûr, ous pouvez choisir n'importe quelle
liste de mots.</para>
 
<para>cracklib (&crackdict-size;)&nbsp;: <ulink url="http://www.cotse.com/wordlists/cracklib"/></para>
<para>allwords (&alldict-size;)&nbsp;: <ulink url="http://www.cotse.com/wordlists/allwords"/></para>
 
</sect3>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/cracklib/cracklib.ent
0,0 → 1,15
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!ENTITY cracklib SYSTEM "../cracklib.xml">
<!ENTITY cracklib-intro SYSTEM "cracklib-intro.xml">
<!ENTITY cracklib-inst SYSTEM "cracklib-inst.xml">
<!ENTITY cracklib-exp SYSTEM "cracklib-exp.xml">
<!ENTITY cracklib-desc SYSTEM "cracklib-desc.xml">
<!ENTITY cracklib-version "2.7">
<!ENTITY cracklib-download-http "http://www.crypticide.com/users/alecm/security/cracklib,&cracklib-version;.tar.gz">
<!ENTITY cracklib-download-ftp "ftp://ftp.cerias.purdue.edu/pub/tools/unix/libs/cracklib/cracklib.&cracklib-version;.tar.gz">
<!ENTITY cracklib-size "21&nbsp;Ko">
<!ENTITY cracklib-buildsize "17&nbsp;Mo">
<!ENTITY cracklib-time "0,10&nbsp;SBU">
<!ENTITY crackdict-size "15,6&nbsp;Mo">
<!ENTITY alldict-size "466&nbsp;Ko">
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/cracklib/cracklib-exp.xml
0,0 → 1,18
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Explication des commandes</title>
 
<para><command>make DICTPATH=/usr/lib/cracklib_dict SRCDICTS=/usr/share/dict/words install</command>&nbsp;: construit la bibliothèque libcrack et la force à chercher
sa liste de mots dans <filename class="directory">/usr/share/dict</filename> et
place le dictionnaire cracklib dans <filename>/usr/lib/cracklib_dict</filename>.</para>
 
<para><command>install -m644 cracklib/libcrack.a /usr/lib</command>&nbsp;:
installe la bibliothèque dans <filename class="directory">/usr/lib</filename>.</para>
 
<para><command>install -m644 cracklib/crack.h /usr/include</command>&nbsp;:
installe le fichier d'en-tête dans <filename class="directory">/usr/include</filename>.</para>
 
<para><command>install -m754 util/{mkdict,packer,create_cracklib_dict} /usr/sbin</command>&nbsp;:
installe les outils dans <filename class="directory">/usr/sbin</filename>.</para>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/cracklib/cracklib-inst.xml
0,0 → 1,35
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Installation de <application>cracklib</application></title>
 
<para>Tout d'abord, nous avons besoin d'installer la liste de mots choisie pour
cracklib&nbsp;:</para>
 
<screen><userinput><command>install -d -m755 /usr/share/dict &amp;&amp;
install -m644 <replaceable>[wordlist]</replaceable> /usr/share/dict &amp;&amp;
ln -sf <replaceable>[wordlist]</replaceable> /usr/share/dict/words &amp;&amp;
echo $(hostname) >> /usr/share/dict/extra.words</command></userinput></screen>
 
<para>Notre liste de mots est lié à
<filename>/usr/share/dict/words</filename> car, historiquement,
<filename>words</filename> est la première liste de mots dans le répertoire
<filename class="directory">/usr/share/dict</filename>. Nous avons aussi
enregistré le nom d'hôte dans un fichier appelé extra.words. Ce fichier
supplémentaire a pour but d'être une liste spécifique au site, incluant les mots
de passe facile à deviner comme la société ou le nom du département, les noms des
utilisateurs, les noms des produits, les noms des ordinateurs, le nom du
domaine, etc.</para>
 
<para>Maintenant, appliquez le correctif BLFS&nbsp;:</para>
 
<screen><userinput><command>patch -Np1 -i ../cracklib,&cracklib-version;-blfs-1.patch</command></userinput></screen>
 
<para>Si nécessaire, appliquez le correctif heimdal&nbsp;:</para>
 
<screen><userinput><command>cp -R cracklib cracklib_krb5 &amp;&amp;
patch -Np1 -i ../cracklib,&cracklib-version;-heimdal-1.patch</command></userinput></screen>
 
<para>Enfin, installez le paquetage&nbsp;:</para>
<screen><userinput><command>make install</command></userinput></screen>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/cracklib/cracklib-desc.xml
0,0 → 1,17
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Contenu</title>
 
<para>Le paquetage <application>cracklib</application> contient la bibliothèque
<filename class="libraryfile">libcrack</filename>.</para>
 
</sect2>
 
<sect2><title>Description</title>
 
<sect3><title>Bibliothèque libcrack</title>
<para>La bibliothèque <filename class="libraryfile">libcrack</filename> fournit
une méthode de recherche rapide par dictionnaire pour renforcer les mots de
passe.</para></sect3>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/mitkrb/mitkrb-config.xml
0,0 → 1,173
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Configurer <application><acronym>MIT</acronym> krb5</application></title>
 
<sect3><title>Fichiers de configuration</title>
<para><filename>/etc/krb5.conf</filename> et
<filename>/var/lib/krb5kdc/kdc.conf</filename></para>
</sect3>
 
<sect3><title>Informations de configuration</title>
 
<sect4><title>Configuration de Kerberos</title>
 
<para>Créez le fichier de configuration de Kerberos avec la commande
suivante&nbsp;:</para>
 
<screen><userinput><command>cat &gt; /etc/krb5.conf &lt;&lt; "EOF"</command>
# Début /etc/krb5.conf
[libdefaults]
default_realm = <replaceable>[LFS.ORG]</replaceable>
encrypt = true
 
[realms]
<replaceable>[LFS.ORG]</replaceable> = {
kdc = <replaceable>[belgarath.lfs.org]</replaceable>
admin_server = <replaceable>[belgarath.lfs.org]</replaceable>
}
 
[domain_realm]
.<replaceable>[lfs.org]</replaceable> = <replaceable>[LFS.ORG]</replaceable>
 
[logging]
kdc = SYSLOG[:INFO[:AUTH]]
admin_server = SYSLOG[INFO[:AUTH]]
default = SYSLOG[[:SYS]]
 
# Fin /etc/krb5.conf
<command>EOF</command></userinput></screen>
 
<para>Vous aurez besoin de substituer votre domaine et votre nom d'hôte pour les
différentes occurences des noms belgarath et lfs.org.</para>
 
<para><userinput>default_realm</userinput> devrait être le nom de votre domaine
en majuscule. Ce n'est pas requis mais Heimdal et <acronym>MIT</acronym> le
recommandent.</para>
 
<para><userinput>encrypt = true</userinput> fournit un cryptage de tout le trafic
entre clients et serveurs Kerberos. Il n'est pas nécessaire et peut être oublié.
Si vous l'oubliez, vous pouvez crypter tout le trafic entre le client et le
serveur en utilisant une option sur le programme client.</para>
 
<para>Le paramètre <userinput>[realms]</userinput> indique aux programmes client
où chercher les services d'authentification <acronym>KDC</acronym>.</para>
 
<para>La section <userinput>[domain_realm]</userinput> fait correspondre un domaine
à un royaume.</para>
 
<para>Créez la base de données <acronym>KDC</acronym>&nbsp;:
</para>
 
<screen><userinput><command>kdb5_util create -r <replaceable>[LFS.ORG]</replaceable> -s </command></userinput></screen>
 
<para>Maintenant, vous devez remplir la base de données avec des principes
(utilisateurs). Pour l'instant, utilisez votre nom de connexion ou root.
</para>
 
<screen><userinput><command>kadmin.local</command></userinput>
<prompt>kadmin:</prompt><userinput><command>addprinc <replaceable>[nom de connexion]</replaceable></command></userinput></screen>
 
<para>Le serveur <acronym>KDC</acronym> et toute autre machine disposant de
serveurs Kerberos doivent avoir une clé d'hôte installée&nbsp;:</para>
 
<screen><prompt>kadmin:</prompt><userinput><command>addprinc --randkey host/<replaceable>[belgarath.lfs.org]</replaceable></command></userinput></screen>
 
<para>Après avoir choisir les défaut proposés, vous devez exporter les données
dans un fichier keytab&nbsp;:
</para>
 
<screen><prompt>kadmin:</prompt><userinput><command>ktadd host/<replaceable>[belgarath.lfs.org]</replaceable></command></userinput></screen>
 
<para>Ceci doit avoir créé un fichier dans
<filename class="directory">/etc</filename> nommé <filename>krb5.keytab</filename>
(Kerberos 5). Ce fichier devrait avoir les droits 600 (lecture écriture pour root
seulement). Protéger les fichiers keytab d'un accès public est crucial pour la
sécurité complète de votre installation Kerberos.
</para>
 
<para>Éventuellement, vous voudrez ajouter des principes au serveur dans la base
de données et les extaire dans le fichier keytab. Vous le ferez de la même façon
que vous avez créé les principes de l'hôte. Ci-dessous se trouve un exemple&nbsp;:
</para>
 
<screen><prompt>kadmin:</prompt><userinput><command>addprinc --randkey ftp/<replaceable>[belgarath.lfs.org]</replaceable></command></userinput>
<prompt>kadmin:</prompt><userinput><command>ktadd ftp/<replaceable>[belgarath.lfs.org]</replaceable></command></userinput></screen>
 
<para>Quittez le programme <command>kadmin</command> (utilisez <command>quit</command>
ou <command>exit</command>) et retournez à l'invite du shell. Lancez le démon
<acronym>KDC</acronym> manuellement pour tester l'installation&nbsp;:</para>
 
<screen><userinput><command>/usr/sbin/krb5kdc &amp;</command></userinput></screen>
 
<para>Essayez d'obtenir un ticket avec la commande suivante&nbsp;:
</para>
 
<screen><userinput><command>kinit <replaceable>[loginname]</replaceable></command></userinput></screen>
 
<para>Le mot de passe que vous avez ajouté vous sera demandé. Après avoir
obtenu votre ticket, vous pourrez l'afficher avec la commande&nbsp;:</para>
 
<screen><userinput><command>klist</command></userinput></screen>
 
<para>Des informations sur le ticket devraient apparaître à l'écran.</para>
 
<para>Pour tester les fonctionnalités du fichier keytab, lancez la commande
suivante&nbsp;:</para>
 
<screen><userinput><command>ktutil</command></userinput>
<prompt>ktutil:</prompt><userinput><command>rkt /etc/krb5.keytab</command></userinput>
<prompt>ktutil:</prompt><userinput><command>l</command></userinput></screen>
 
<para>Ceci devrait afficher une liste de l'hôte principal avec les méthodes
de cryptage utilisées pour accèder au principal.</para>
 
<para>Arrivé là, si tout fonctionne correctement, vous pouvez être assez
confiant sur l'installation et la configuration du paquetage.
</para>
 
<para>Installez le script de démarrage <filename>/etc/rc.d/init.d/kerberos</filename>
inclus dans le paquetage <xref linkend="intro-important-bootscripts"/>.</para>
 
<screen><userinput><command>make install-kerberos</command></userinput></screen>
 
</sect4>
 
<sect4><title>Utiliser des programmes client Kerberos</title>
 
<para>Pour utiliser des programmes client Kerberos (<command>telnet</command>,
<command>ftp</command>, <command>rsh</command>,
<command>rcp</command>, <command>rlogin</command>), vous devez tout d'abord
obtenir un ticket d'authentification. Utilisez le programme <command>kinit</command>
pour obtenir ce ticket. Une fois obtenu, vous pouvez utiliser les programmes
Kerberos pour vous connecter à tout serveur Kerberos du réseau. Aucune
authentification ne vous sera demandé jusqu'à l'expiration de votre ticket
(par défaut un jour) sauf si vous avez spécifié un autre utilisateur en argument
de la ligne de commande d'un programme.</para>
 
<para>Les programmes Kerberos se connecteront à des démons non Kerberos, vous
avertissant que l'authentication n'est pas cryptée.</para></sect4>
 
 
<sect4><title>Utiliser des programmes serveur Kerberos</title>
 
<para>Utiliser des programmes serveur Kerberos (<command>telnetd</command>,
<command>kpropd</command>, <command>klogind</command> et <command>kshd</command>)
requiert deux étapes supplémentaires de configuration. Tout d'abord, le fichier
<filename>/etc/services</filename> doit être mis à jour pour inclure eklogin et
krb5_prop. Ensuite, <filename>inetd.conf</filename> ou <filename>xinetd.conf</filename>
doivent être modifiés sur chaque serveur activé, généralement en remplaçant le
serveur d'<application>inetutils</application>.</para></sect4>
 
<sect4><title>Informations supplémentaires</title>
 
<para>Pour plus d'informations, consultez <ulink
url="http://web.mit.edu/kerberos/www/krb5-1.3/#documentation">Documentation
de krb-&mitkrb-version;</ulink> sur lequel les instructions ci-dessus sont
basées.</para>
 
</sect4>
 
</sect3>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/mitkrb/mitkrb-intro.xml
0,0 → 1,36
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Introduction à <application><acronym>MIT</acronym> krb5</application></title>
 
<para>
<application>MIT krb5</application> est une implémentation libre de Kerberos
5. Kerberos est un protocole d'authentication réseau. Il centralise la base de
données d'authentication et utilise des applications compatibles pour fonctionner
avec les serveurs ou services qui supportent Kerberos permettant des connexions
simples et une communication cryptée dans les réseaux internes ou sur Internet.</para>
 
<sect3><title>Informations sur le paquetage</title>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para>Téléchargement (HTTP)&nbsp;: <ulink url="&mitkrb-download-http;"/></para></listitem>
<listitem><para>Téléchargement (FTP)&nbsp;: <ulink url="&mitkrb-download-ftp;"/></para></listitem>
<listitem><para>Taille de téléchargement&nbsp;: &mitkrb-size;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation de l'espace disque requis&nbsp;: &mitkrb-buildsize;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation du temps de construction&nbsp;: &mitkrb-time;</para></listitem></itemizedlist>
</sect3>
 
<sect3><title>Dépendances de <application><acronym>MIT</acronym> krb5</application></title>
<sect4><title>Optionnel</title>
<para>
<xref linkend="xinetd"/> (serveurs de services uniquement),
<xref linkend="Linux_PAM"/> (pour les connexions basées sur xdm) et
<xref linkend="openldap"/> (alternative à la base de données krb5kdc)
</para>
 
<note><para>Une synchronisation du temps sur votre système (comme <xref
linkend="ntp"/>) est requise car Kerberos n'authentifiera pas s'il existe une
différence de temps entre le client et le serveur <acronym>KDC</acronym>.</para></note>
</sect4>
 
</sect3>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/mitkrb/mitkrb-exp.xml
0,0 → 1,30
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Explication des commandes</title>
 
<para><parameter>--enable-dns</parameter>&nbsp;: cette option permet aux
domaines d'être résolu en utilisant le serveur <acronym>DNS</acronym>.</para>
 
<para><screen><command>mv /bin/login /bin/login.shadow
cp /usr/sbin/login.krb5 /bin/login
mv /usr/bin/ksu /bin</command></screen>
conserve la commande <command>login</command> de <application>Shadow</application>,
déplace <command>ksu</command> et <command>login</command> dans le répertoire
<filename class="directory">/bin</filename>.</para>
 
<para><screen><command>mv /usr/lib/libkrb5.so.3* /lib
mv /usr/lib/libkrb4.so.2* /lib
mv /usr/lib/libdes425.so.3* /lib
mv /usr/lib/libk5crypto.so.3* /lib
mv /usr/lib/libcom_err.so.3* /lib
ln -sf ../../lib/libkrb5.so /usr/lib
ln -sf ../../lib/libkrb4.so /usr/lib
ln -sf ../../lib/libdes425.so /usr/lib
ln -sf ../../lib/libk5crypto.so /usr/lib
ln -sf ../../lib/libcom_err.so /usr/lib</command></screen>
Les programmes <command>login</command> et <command>ksu</command> sont liés avec
ces bibliothèques, donc nous déplaçons ces bibliothèques dans
<filename class="directory">/lib</filename> pour permettre des connexions sans
monter <filename class="directory">/usr</filename>.</para>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/mitkrb/mitkrb-inst.xml
0,0 → 1,27
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Installation de <application>MIT krb5</application></title>
 
<para>Installez <application>MIT krb5</application> en lançant les commande
suivantes&nbsp;:</para>
 
<screen><userinput><command>./configure --prefix=/usr --sysconfdir=/etc \
--localstatedir=/var/lib --enable-dns --enable-shared --mandir=/usr/share/man &amp;&amp;
make &amp;&amp;
make install &amp;&amp;
mv /bin/login /bin/login.shadow &amp;&amp;
cp /usr/sbin/login.krb5 /bin/login &amp;&amp;
mv /usr/bin/ksu /bin &amp;&amp;
mv /usr/lib/libkrb5.so.3* /lib &amp;&amp;
mv /usr/lib/libkrb4.so.2* /lib &amp;&amp;
mv /usr/lib/libdes425.so.3* /lib &amp;&amp;
mv /usr/lib/libk5crypto.so.3* /lib &amp;&amp;
mv /usr/lib/libcom_err.so.3* /lib &amp;&amp;
ln -sf ../../lib/libkrb5.so /usr/lib &amp;&amp;
ln -sf ../../lib/libkrb4.so /usr/lib &amp;&amp;
ln -sf ../../lib/libdes425.so /usr/lib &amp;&amp;
ln -sf ../../lib/libk5crypto.so /usr/lib &amp;&amp;
ln -sf ../../lib/libcom_err.so /usr/lib &amp;&amp;
ldconfig</command></userinput></screen>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/mitkrb/mitkrb-desc.xml
0,0 → 1,136
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Contenu</title>
 
<para>Le paquetage <application>MIT krb5</application> contient
<command>compile-et</command>,
<command>ftp</command>,
<command>ftpd</command>,
<command>gss-client</command>,
<command>gss-server</command>,
<command>k5srvutil</command>,
<command>kadmin</command>,
<command>kadmin.local</command>,
<command>kadmind</command>,
<command>kadmind4</command>,
<command>kdb5_util</command>
<command>kdestroy</command>,
<command>kinit</command>,
<command>klist</command>,
<command>klogind</command>,
<command>kpasswd</command>,
<command>kprop</command>,
<command>kpropd</command>,
<command>krb5-send-pr</command>,
<command>krb5-config</command>,
<command>krb524d</command>,
<command>krb524init</command>,
<command>krb5kdc</command>,
<command>kshd</command>,
<command>ksu</command>,
<command>ktutil</command>,
<command>kvno</command>,
<command>login.krb5</command>,
<command>rcp</command>,
<command>rlogin</command>,
<command>rsh</command>,
<command>rshd</command>,
<command>rxtelnet</command>,
<command>rxterm</command>,
<command>sclient</command>,
<command>sim_client</command>,
<command>sim_server</command>,
<command>sserver</command>,
<command>telnet</command>,
<command>telnetd</command>,
<command>uuclient</command>,
<command>uuserver</command>,
<command>v5passwd</command>,
<command>v5passwdd</command>,
<filename class="libraryfile">libcom_err</filename>,
<filename class="libraryfile">libdes425</filename>,
<filename class="libraryfile">libgssapi</filename>,
<filename class="libraryfile">libgssrpc</filename>,
<filename class="libraryfile">lib5crypto</filename>,
<filename class="libraryfile">libkadm5clnt</filename>,
<filename class="libraryfile">libkadm5srv</filename>,
<filename class="libraryfile">libkdb5</filename>,
<filename class="libraryfile">libkrb4</filename>,
<filename class="libraryfile">libkrb5</filename>.</para>
 
</sect2>
 
<sect2><title>Description</title>
 
<sect3><title>compile_et</title>
<para><command>compile_et</command> convertit la table donnant les noms des
codes d'erreurs dans un fichier source <application>C</application>.</para></sect3>
 
<sect3><title>k5srvutil</title>
<para><command>k5srvutil</command> est un outil de manipulation de tables d'hôte.</para></sect3>
 
<sect3><title>kadmin</title>
<para><command>kadmin</command> est un outil faisant des modifications sur la
base de données Kerberos.</para></sect3>
 
<sect3><title>kadmind</title>
<para><command>kadmind</command> est un serveur pour l'accès administratif vers
la base de données Kerberos.</para></sect3>
 
<sect3><title>kinit</title>
<para><command>kinit</command> est utilisé pour s'authentifier auprès du serveur
Kerberos et aquiert un ticket qui pourra ensuite être utilisé pour obtenir des
tickets d'autres services.</para></sect3>
 
<sect3><title>krb5kdc</title>
<para><command>kdc</command> est un serveur Kerberos 5.</para></sect3>
 
<sect3><title>kdestroy</title>
<para><command>kdestroy</command> supprime l'ensemble actuel des
tickets.</para></sect3>
 
<sect3><title>kdb5_util</title>
<para><command>kdb5_util</command> est l'outil <acronym>KDC</acronym> de la base
de données.</para></sect3>
 
<sect3><title>klist</title>
<para><command>klist</command> lit et affiche les tickets actuels dans le
cache crédentiel.</para></sect3>
 
<sect3><title>klogind</title>
<para><command>klogind</command> est le serveur qui répond aux demandes de
connexion.</para></sect3>
 
<sect3><title>kpasswd</title>
<para><command>kpasswd</command> est un programme pour changer les mots de passe
Kerberos 5.</para></sect3>
 
<sect3><title>kprop</title>
<para><command>kprop</command> prend une base de données principale dans un format
spécifié et la convertit dans un flux d'enregistrements de base de données
Heimdal.</para></sect3>
 
<sect3><title>kpropd</title>
<para><command>kpropd</command> reçoit une base de données envoyée par
<command>hprop</command> et l'écrit dans une base de données locale.</para></sect3>
 
<sect3><title>krb5-config</title>
<para><command>krb5-config</command> donne des informations sur la façon de lier
des programmes aux bibliothèques.</para></sect3>
 
<sect3><title>ksu</title>
<para><command>ksu</command> est le programme superutilisateur utilisant le
protocole Kerberos. Requiert un <filename>/etc/shells</filename> et un
<filename>~/.k5login</filename> bien configurés, contenant les principaux
autorisés à devenir superutilisateurs.</para></sect3>
 
<sect3><title>ktutil</title>
<para><command>ktutil</command> est un programme de gestion des
«&nbsp;keytabs&nbsp;» Kerberos.</para></sect3>
 
<sect3><title>kvno</title>
<para><command>kvno</command> affiche les numéros de version de clés des Kerberos
principaux.</para></sect3>
 
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/mitkrb/mitkrb.ent
0,0 → 1,13
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!ENTITY mitkrb SYSTEM "../mitkrb.xml">
<!ENTITY mitkrb-intro SYSTEM "mitkrb-intro.xml">
<!ENTITY mitkrb-inst SYSTEM "mitkrb-inst.xml">
<!ENTITY mitkrb-exp SYSTEM "mitkrb-exp.xml">
<!ENTITY mitkrb-config SYSTEM "mitkrb-config.xml">
<!ENTITY mitkrb-desc SYSTEM "mitkrb-desc.xml">
<!ENTITY mitkrb-version "1.3.3">
<!ENTITY mitkrb-download-http "http://web.mit.edu/kerberos/www/dist/krb5/1.3/krb5-&mitkrb-version;.tar">
<!ENTITY mitkrb-download-ftp " ">
<!ENTITY mitkrb-size "6,2&nbsp;Mo">
<!ENTITY mitkrb-buildsize "137,4&nbsp;Mo">
<!ENTITY mitkrb-time "2,55&nbsp;SBU">
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/syslog.xml
0,0 → 1,8
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="postlfs-security-syslog">
<?dbhtml filename="syslog.html"?>
<title>Configurer syslog</title>
 
<para>A ECRIRE - NOUVEAU</para>
 
</sect1>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/gnupg.xml
0,0 → 1,13
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="gnupg" xreflabel="gnupg-&gnupg-version;">
<?dbhtml filename="gnupg.html"?>
<title>gnupg-&gnupg-version;</title>
 
&gnupg-intro;
&gnupg-inst;
&gnupg-exp;
<!-- &gnupg-config; -->
&gnupg-desc;
 
</sect1>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/nessus.xml
0,0 → 1,8
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="postlfs-security-nessus">
<?dbhtml filename="nessus.html"?>
<title>nessus</title>
 
<para>A ECRIRE - NOUVEAU</para>
 
</sect1>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/gnupg/gnupg.ent
0,0 → 1,12
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!ENTITY gnupg SYSTEM "../gnupg.xml">
<!ENTITY gnupg-intro SYSTEM "gnupg-intro.xml">
<!ENTITY gnupg-inst SYSTEM "gnupg-inst.xml">
<!ENTITY gnupg-exp SYSTEM "gnupg-exp.xml">
<!ENTITY gnupg-desc SYSTEM "gnupg-desc.xml">
<!ENTITY gnupg-version "1.2.4">
<!ENTITY gnupg-download-http "http://public.ftp.planetmirror.com/pub/gnupg/gnupg-&gnupg-version;.tar.bz2">
<!ENTITY gnupg-download-ftp "ftp://ftp.gnupg.org/gcrypt/gnupg/gnupg-&gnupg-version;.tar.bz2">
<!ENTITY gnupg-size "2,3&nbsp;Mo">
<!ENTITY gnupg-buildsize "26&nbsp;Mo">
<!ENTITY gnupg-time "0,44&nbsp;SBU">
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/gnupg/gnupg-intro.xml
0,0 → 1,28
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Introduction à <application>GnuPG</application></title>
 
<para>Le package <application>GnuPG</application> contient un crypteur de clés
public et privée. C'est utile pour signer des fichiers ou des emails et sert
ainsi de preuve d'identité et pour empêcher la modification du contenu du
fichier ou de l'email.</para>
 
<sect3><title>Informations sur le package</title>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para>Téléchargement (HTTP): <ulink
url="&gnupg-download-http;"/></para></listitem>
<listitem><para>Téléchargement (FTP): <ulink
url="&gnupg-download-ftp;"/></para></listitem>
<listitem><para>Taille du téléchargement: &gnupg-size;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation de l'espace disque requis:
&gnupg-buildsize;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation du temps de construction:
&gnupg-time;</para></listitem></itemizedlist>
</sect3>
 
<sect3><title>Dépendances de <application>GnuPG</application></title>
<sect4><title>Optionnel</title>
<para><xref linkend="openldap"/></para></sect4>
</sect3>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/gnupg/gnupg-exp.xml
0,0 → 1,15
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Explication des commandes</title>
 
<para><parameter>--libexecdir=/usr/sbin</parameter> : Cette commande crée un
répertoire <filename class="directory">gnupg</filename> dans <filename
class="directory">/usr/sbin</filename> au lieu de <filename
class="directory">/usr/libexec</filename>.</para>
 
<para><command>chmod 4755 /usr/bin/gpg</command>&nbsp;: nous installons
<command>gpg</command> en «&nbsp;setuid root&nbsp;» pour éviter le passage de
données sensibles.</para>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/gnupg/gnupg-inst.xml
0,0 → 1,14
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Installation de <application>GnuPG</application></title>
 
<para>Installez <application>GnuPG</application> en lançant les commandes
suivantes:</para>
 
<screen><userinput><command>./configure --prefix=/usr --libexecdir=/usr/lib &amp;&amp;
make &amp;&amp;
make install &amp;&amp;
chmod 4755 /usr/bin/gpg</command></userinput></screen>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/gnupg/gnupg-desc.xml
0,0 → 1,25
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Contenu</title>
 
<para>Le package <application>GnuPG</application> contient
<command>gpg</command>, <command>gpgsplit</command> et
<command>gpgv</command>.</para>
 
</sect2>
 
<sect2><title>Description</title>
 
<sect3><title>gpg</title>
<para><command>gpg</command> est l'interface moteur (interface en ligne de
commande) pour l'implémention de <acronym>PGP</acronym>.</para></sect3>
 
<sect3><title>gpgsplit</title>
<para><command>gpgsplit</command> sépare les jeux de clés.</para></sect3>
 
<sect3><title>gpgv</title>
<para><command>gpgv</command> est une version de <command>gpg</command> permettant uniquement la
vérification.</para></sect3>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/shadow.xml
0,0 → 1,28
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="shadow">
<?dbhtml filename="shadow.html"?>
<title>shadow-&shadow-version;</title>
 
<!--
<para>Fichier de configuration pour Shadow</para>
 
<para><userinput>/etc/login.defs</userinput></para>
 
<para>Activer les mots de passe MD5</para>
 
<para>Pour activer les mots de passe MD5, modifiez la ligne du fichier
login.defs indiquant:
<screen><userinput>#MD5_CRYPT_ENABLE no</userinput></screen>
par
<screen><userinput>MD5_CRYPT_ENABLE yes</userinput></screen></para>
 
<para>Les mots de passe créés après cette modification seront cryptés en
utilisant MD5 au lieu du cryptage DES.</para>
-->
 
&shadow-intro;
&shadow-inst;
&shadow-exp;
&shadow-config;
 
</sect1>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/shadow/shadow-inst.xml
0,0 → 1,21
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Installation de <application>shadow</application> pour utiliser <application><acronym>PAM</acronym></application></title>
 
<para>Réinstallez shadow en lançant les commandes suivantes:</para>
 
<screen><userinput><command>patch -Np1 -i ../shadow-&shadow-version;-pam-1.patch &amp;&amp;
LIBS="-lpam -lpam_misc" ./configure --libdir=/usr/lib \
--enable-shared --with-libpam --without-libcrack &amp;&amp;
echo '#define HAVE_SETLOCALE 1' >> config.h &amp;&amp;
make &amp;&amp;
make install &amp;&amp;
mv /bin/sg /usr/bin &amp;&amp;
mv /bin/vigr /usr/sbin &amp;&amp;
rm /bin/groups &amp;&amp;
mv /usr/lib/lib{misc,shadow}.so.0* /lib &amp;&amp;
ln -sf ../../lib/libshadow.so.0 /usr/lib/libshadow.so &amp;&amp;
ln -sf ../../lib/libmisc.so.0 /usr/lib/libmisc.so</command></userinput></screen>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/shadow/shadow-config.xml
0,0 → 1,129
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Configurer <application><acronym>PAM</acronym></application> pour fonctionner avec <application>shadow</application></title>
 
<sect3><title>Fichiers de configuration</title>
<para><filename>/etc/pam.d/login</filename>,
<filename>/etc/pam.d/passwd</filename>,
<filename>/etc/pam.d/su</filename>,
<filename>/etc/pam.d/shadow</filename> et
<filename>/etc/pam.d/useradd</filename></para>
</sect3>
 
<sect3><title>Informations de configuration</title>
 
<para>Ajoutez les fichiers de configuration
<application><acronym>PAM</acronym></application> suivants dans
<filename class="directory">/etc/pam.d</filename> (ou ajoutez-les dans
<filename>/etc/pam.conf</filename> avec le champ additionnel pour le programme).
</para>
<screen><userinput><command>cat &gt; /etc/pam.d/login &lt;&lt; "EOF"</command>
# Début /etc/pam.d/login
 
auth requisite pam_securetty.so
auth requisite pam_nologin.so
auth required pam_env.so
auth required pam_unix.so
account required pam_access.so
account required pam_unix.so
session required pam_motd.so
session required pam_limits.so
session optional pam_mail.so dir=/var/mail standard
session optional pam_lastlog.so
session required pam_unix.so
 
# Fin /etc/pam.d/login
<command>EOF
cat &gt; /etc/pam.d/passwd &lt;&lt; "EOF"</command>
# Début /etc/pam.d/passwd
 
password required pam_unix.so md5 shadow
 
# Fin /etc/pam.d/passwd
<command>EOF
cat &gt; /etc/pam.d/shadow &lt;&lt; "EOF"</command>
# Début /etc/pam.d/shadow
 
auth sufficient pam_rootok.so
auth required pam_unix.so
account required pam_unix.so
session required pam_unix.so
password required pam_permit.so
 
# Fin /etc/pam.d/shadow
<command>EOF
cat &gt; /etc/pam.d/su &lt;&lt; "EOF"</command>
# Début /etc/pam.d/su
 
auth sufficient pam_rootok.so
auth required pam_unix.so
account required pam_unix.so
session required pam_unix.so
 
# Fin /etc/pam.d/su
<command>EOF
cat &gt; /etc/pam.d/useradd &lt;&lt; "EOF"</command>
# Début /etc/pam.d/useradd
 
auth sufficient pam_rootok.so
auth required pam_unix.so
account required pam_unix.so
session required pam_unix.so
password required pam_permit.so
 
# Fin /etc/pam.d/useradd
<command>EOF
cat &gt; /etc/pam.d/chage &lt;&lt; "EOF"</command>
# Début /etc/pam.d/chage
 
auth sufficient pam_rootok.so
auth required pam_unix.so
account required pam_unix.so
session required pam_unix.so
password required pam_permit.so
 
# Fin /etc/pam.d/chage
<command>EOF</command></userinput></screen>
 
<para>Actuellement, <filename>/etc/pam.d/other</filename> est configuré pour
permettre à ceux disposant d'un compte sur la machine d'utiliser les programmes
qui n'ont pas un fichier de configuration spécifique. Après avoir testé
<application><acronym>PAM</acronym></application> pour vérifier que sa
configuration est correcte, il peut être changé par ceci:</para>
 
<screen><userinput><command>cat &gt; /etc/pam.d/other &lt;&lt; "EOF"</command>
# Begin /etc/pam.d/other
 
auth required pam_deny.so
auth required pam_warn.so
account required pam_deny.so
session required pam_deny.so
password required pam_deny.so
password required pam_warn.so
 
# End /etc/pam.d/other
<command>EOF</command></userinput></screen>
 
<para>Enfin, éditez <filename>/etc/login.defs</filename> en ajoutant '#' au
début des lignes suivantes:</para>
<screen>DIALUPS_CHECK_ENAB
LASTLOG_ENAB
MAIL_CHECK_ENAB
PORTTIME_CHECKS_ENAB
CONSOLE
MOTD_FILE
NOLOGINS_FILE
PASS_MIN_LEN
SU_WHEEL_ONLY
MD5_CRYPT_ENAB
CONSOLE_GROUPS
ENVIRON_FILE</screen>
 
<para>Ceci fait que <command>login</command> arrête de réaliser ces fonctions,
car elles seront maintenant réalisées par les modules
<application><acronym>PAM</acronym></application>.</para>
 
</sect3>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/shadow/shadow.ent
0,0 → 1,6
<!ENTITY shadow SYSTEM "../shadow.xml">
<!ENTITY shadow-intro SYSTEM "shadow-intro.xml">
<!ENTITY shadow-inst SYSTEM "shadow-inst.xml">
<!ENTITY shadow-exp SYSTEM "shadow-exp.xml">
<!ENTITY shadow-config SYSTEM "shadow-config.xml">
<!ENTITY shadow-version "4.0.4.1">
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/shadow/shadow-intro.xml
0,0 → 1,25
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Introduction à <application>Shadow</application></title>
 
<para>Shadow a cependant besoin d'être installé dans <acronym>LFS</acronym> et
il n'y a aucune raison de le réinstaller sauf si vous avez installé
<application>Linux-<acronym>PAM</acronym></application>. Si c'est votre cas,
ceci permettra aux programmes comme <command>login</command> et
<command>su</command> d'utiliser
<acronym>PAM</acronym>.</para>
 
<sect3><title>Téléchargements supplémentaires</title>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para>Correctif pour le lien avec PAM&nbsp;:
<ulink url="&patch-root;/shadow-&shadow-version;-pam-1.patch"/></para></listitem>
</itemizedlist>
</sect3>
 
<sect3><title>Dépendances de <application>Shadow</application></title>
<sect4><title>Requis</title>
<para><xref linkend="Linux_PAM"/></para></sect4>
</sect3>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/shadow/shadow-exp.xml
0,0 → 1,17
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Explication des commandes</title>
 
<para><parameter>--without-libcrack</parameter>&nbsp;: cette option indique à
shadow de ne pas utiliser libcrack. Ceci est voulu car
<application>Linux-<acronym>PAM</acronym></application> contient déjà
libcrack.</para>
 
<!-- Leftover from older instructions????
<para><command>cp debian/securetty /etc/securetty</command> : Cette commande
indique les terminaux (tty) permettant la connexion à travers
<acronym>PAM</acronym>.</para>
-->
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/mitkrb.xml
0,0 → 1,12
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="mitkrb" xreflabel="MIT krb5-&mitkrb-version;">
<?dbhtml filename="mitkrb.html"?>
<title>MIT krb5-&mitkrb-version;</title>
 
&mitkrb-intro;
&mitkrb-inst;
&mitkrb-exp;
&mitkrb-config;
&mitkrb-desc;
 
</sect1>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/linux_pam.xml
0,0 → 1,13
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="Linux_PAM" xreflabel="Linux_PAM-&Linux_PAM-version;">
<?dbhtml filename="linux_pam.html"?>
<title>Linux_PAM-&Linux_PAM-version;</title>
 
&Linux_PAM-intro;
&Linux_PAM-inst;
&Linux_PAM-exp;
&Linux_PAM-config;
&Linux_PAM-desc;
 
</sect1>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/firewalling.xml
0,0 → 1,17
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="postlfs-security-fw-firewall" xreflabel="Firewalling">
<?dbhtml filename="firewall.html"?>
<title>Mettre en place un pare-feu réseau</title>
 
<para>Avant de lire cette partie du chapitre, notez que nous assumons que
vous avez déjà installé iptables comme décrit dans la section précédente.</para>
 
&postlfs-security-fw-intro;
&postlfs-security-fw-disclaimer;
&postlfs-security-fw-kernel;
&postlfs-security-fw-writing;
&postlfs-security-fw-finale;
&postlfs-security-fw-extrainfo;
 
</sect1>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/heimdal.xml
0,0 → 1,12
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="heimdal" xreflabel="Heimdal-&heimdal-version;">
<?dbhtml filename="heimdal.html"?>
<title>Heimdal-&heimdal-version;</title>
 
&heimdal-intro;
&heimdal-inst;
&heimdal-exp;
&heimdal-config;
&heimdal-desc;
 
</sect1>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/iptables.xml
0,0 → 1,19
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="postlfs-security-iptables">
<?dbhtml filename="iptables.html"?>
<title>iptables-&iptables-version;</title>
 
<para>La prochaine partie de ce chapitre s'occupe des pare-feux. L'outil de
pare-feu principal pour Linux, pour la série du noyau 2.4, est
<application>iptables</application>. Il remplace
<application>ipchains</application> de la série 2.2 et
<application>ipfwadm</application> de la série 2.0. Vous aurez besoin
d'installer <application>iptables</application> si vous avez l'intention
d'utiliser une quelconque forme de pare-feu.</para>
 
&iptables-intro;
&iptables-inst;
&iptables-exp;
&iptables-desc;
 
</sect1>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/firewalling/kernel.xml
0,0 → 1,143
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2 id="postlfs-security-fw-kernel" xreflabel="getting a firewalling-enabled Kernel">
<title>Avoir un noyau dont le pare-feu est actif</title>
 
<para>Si vous voulez que votre machine Linux fasse pare-feu, vous devez d'abord
vous assurer que le noyau a bien été compilé avec les options adéquates
<!--
<footnote><para>Si vous avez besoin d'assistance sur la façon de configurer,
compiler et installer un nouveau noyau, référez-vous au chapitre VIII du livre
LinuxFromScratch,you needed assistance howto configure, compile and install
<ulink
url="http://www.linuxfromscratch.org/view/3.1/chapter08/kernel.html">Installer
un noyau</ulink> et éventuellement <ulink
url="http://www.linuxfromscratch.org/view/3.1/chapter08/lilo.html">Rendre le
système démarrable</ulink>; notez que vous devrez redémarrer votre machine pour
utiliser le nouveau noyau.</para></footnote>.
-->
</para>
 
<para>Comment configurer votre noyau, avec l'activation d'options à compiler
dans le noyau ou en tant que modules, dépend de vos préférences personnelles et
de votre expérience. Notez que pour les scripts donnés en exemples, il est
supposé que les modules ont d'abord été chargés.</para>
 
<screen>Network options menu
Network packet filtering: Y
Unix domain sockets: Y or M
TCP/IP networking: Y
IP: advanced router: Y
IP: verbose route monitoring: Y
IP: TCP Explicit Congestion Notification support: Y
IP: TCP syncookie support: Y
IP: Netfilter Configuration menu
Every option except: Y or M
ipchains (2.2-style) support N
ipfwadm (2.0-style) support N
Fast switching: N</screen>
 
<!--
<table frame='none'>
<title>Options de configurations essentiels pour un noyau dont le code pare-feu
est activé</title>
 
<tgroup cols='5'>
<colspec colnum='1' colwidth='8*' align='center'/>
<colspec colnum='2' colwidth='19*' align='left'/>
<colspec colnum='3' colwidth='11*' align='center'/>
<colspec colnum='4' colwidth='1*' align='center'/>
<colspec colnum='5' colwidth='14*' align='left'/>
 
<tbody>
 
<row>
<entry><emphasis><userinput>Networking options:</userinput></emphasis></entry>
<entry><userinput>Network packet filtering</userinput></entry>
<entry></entry>
<entry>=</entry>
<entry>CONFIG_NETFILTER</entry>
</row>
 
<row>
<entry></entry>
<entry><userinput>Unix domain sockets</userinput></entry>
<entry></entry>
<entry>=</entry>
<entry>CONFIG_UNIX</entry>
</row>
 
<row>
<entry></entry>
<entry><userinput>IP: TCP/IP networking</userinput></entry>
<entry></entry>
<entry>=</entry>
<entry>CONFIG_INET</entry>
</row>
 
<row>
<entry></entry>
<entry><userinput>IP: advanced router</userinput></entry>
<entry></entry>
<entry>=</entry>
<entry>CONFIG_IP_ADVANCED_ROUTER</entry>
</row>
 
<row>
<entry></entry>
<entry><userinput>IP: verbose route monitoring</userinput></entry>
<entry></entry>
<entry>=</entry>
<entry>CONFIG_IP_ROUTE_VERBOSE</entry>
</row>
 
<row>
<entry></entry>
<entry><userinput>IP: TCP Explicit Congestion Notification support</userinput></entry>
<entry></entry>
<entry>=</entry>
<entry>CONFIG_INET_ECN</entry>
</row>
 
<row>
<entry></entry>
<entry><userinput>IP: TCP syncookie support</userinput></entry>
<entry></entry>
<entry>=</entry>
<entry>CONFIG_SYN_COOKIES</entry>
</row>
 
<row>
<entry></entry>
<entry align='center'>
<emphasis><userinput>IP: Netfilter Configuration:</userinput></emphasis></entry>
<entry align='left'><userinput>toutes les options</userinput></entry>
<entry>=</entry>
<entry>CONFIG_IP_NF_*</entry>
</row>
 
<row>
<entry></entry>
<entry align='right'><emphasis>SANS:</emphasis></entry>
<entry align='left'><literallayout><userinput>ipchains (2.2-style) support
ipfw-adm (2.0-style) support</userinput></literallayout></entry>
<entry>w\</entry>
<entry>CONFIG_IP_NF_COMPAT_*</entry>
</row>
 
<row>
<entry></entry>
<entry><userinput>Fast switching</userinput></entry>
<entry>Assurez-vous de le désactiver parce qu'il mettrait en place un
contournement à vos règles pare-feu.</entry>
<entry>w\</entry>
<entry>CONFIG_NET_FASTROUTE</entry>
</row>
 
</tbody>
 
</tgroup>
 
</table> -->
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/firewalling/masqrouter.xml
0,0 → 1,103
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect3 id="postlfs-security-fw-masqRouter" xreflabel="Masquerading Router">
<title>Router Masquerading</title>
 
<para>Un vrai pare-feu a deux interfaces, une connectée à un intranet, dans
cette exemple, <emphasis role="bold">eth0</emphasis>, et une connectée à internet,
ici, <emphasis role="bold">ppp0</emphasis>. Pour apporter le
maximum de sécurité sur cette machine, assurez-vous qu'aucun serveur ne tourne
dessus, et spécialement <application>X11</application>. Et, comme principe général, la machine elle-même
ne devrait accéder à aucun service (pensez à un serveur de nom
donnant des réponses qui feront crasher bind, ou, même pire, qui implémente un
vers via un dépassement de tampon.) auquels vous ne faites pas
confiance.</para>
 
<screen><userinput>cat &gt; /etc/rc.d/init.d/firewall &lt;&lt; "EOF"
#!/bin/sh
 
# Début $rc_base/init.d/firewall
 
echo
echo "You're using the example-config for a setup of a firewall"
echo "from the firewalling-hint written for LinuxFromScratch."
echo "This example is far from being complete, it is only meant"
echo "to be a reference."
echo "Firewall security is a complex issue, that exceeds the scope"
echo "of the quoted configuration rules."
echo "You can find some quite comprehensive information"
echo "about firewalling in Chapter 4 of the BLFS book."
echo "http://www.linuxfromscratch.org/blfs"
echo
 
# Insert iptables modules (not needed if built into the kernel).
 
modprobe ip_tables
modprobe iptable_filter
modprobe ip_conntrack
modprobe ip_conntrack_ftp
modprobe ipt_state
modprobe iptable_nat
modprobe ip_nat_ftp
modprobe ipt_MASQUERADE
modprobe ipt_LOG
modprobe ipt_REJECT
 
# allow local-only connections
iptables -A INPUT -i lo -j ACCEPT
iptables -A OUTPUT -o lo -j ACCEPT
 
# allow forwarding
iptables -A FORWARD -m state --state ESTABLISHED,RELATED -j ACCEPT
iptables -A FORWARD -m state --state NEW -i ! ppp+ -j ACCEPT
 
# do masquerading (not needed if intranet is not using private ip-addresses)
iptables -t nat -A POSTROUTING -o ppp+ -j MASQUERADE
 
# Log everything for debugging (last of all rules, but before DROP/REJECT)
iptables -A INPUT -j LOG --log-prefix "FIREWALL:INPUT "
iptables -A FORWARD -j LOG --log-prefix "FIREWALL:FORWARD"
iptables -A OUTPUT -j LOG --log-prefix "FIREWALL:OUTPUT "
 
# set a sane policy
iptables -P INPUT DROP
iptables -P FORWARD DROP
iptables -P OUTPUT DROP
 
# be verbose on dynamic ip-addresses (not needed in case of static IP)
echo 2 &gt; /proc/sys/net/ipv4/ip_dynaddr
 
# disable ExplicitCongestionNotification
echo 0 &gt; /proc/sys/net/ipv4/tcp_ecn
 
# activate TCPsyncookies
echo 1 &gt; /proc/sys/net/ipv4/tcp_syncookies
 
# activate Route-Verification = IP-Spoofing_protection
for f in /proc/sys/net/ipv4/conf/*/rp_filter; do
echo 1 &gt; $f
done
 
# activate IP-Forwarding
echo 1 &gt; /proc/sys/net/ipv4/ip_forward
<command>EOF</command></userinput></screen>
 
<para>Avec ce script, votre intranet devrait être suffisamment sécurisé contre
les attaques externes: personne ne pourra être capable de mettre en place une
connexion vers un service interne et, si il est masqueradé, il est même
invisible; de plus, votre pare-feu doit être pratiquement inattaquable car il
n'existe aucun service lancé qu'un cracker pourrait attaqué.</para>
 
<para>Note: si l'interface, par laquelle vous vous connectez à Internet, ne se
connecte pas via ppp, vous aurez besoin de changer
<replaceable>ppp+</replaceable>
par le nom de l'interface que vous utilisez. Si vous utilisez le même type
d'interface pour vous connecter à l'intranet et à l'internet, vous devez
utiliser le nom actuel de l'interface tel que
<emphasis role="bold">eth0</emphasis>, sur les deux interfaces.
</para>
 
<para>Si vous avez besoin d'une sécurité plus forte (c'est-à-dire DOS,
connexion highjacking, spoofing, etc.), jetez un oeil sur la liste de
<xref linkend="postlfs-security-fw-library"/> à la fin de cette section.</para>
 
</sect3>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/firewalling/status.xml
0,0 → 1,24
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect3 id="postlfs-security-fw-status" xreflabel="/etc/rc.d/init.d/firewall.status">
<title>firewall.status</title>
 
<para>Si vous souhaitez jeter un oeil sur les chaînes de votre pare-feu et
l'ordre dans lesquelles elles prendront effet:</para>
 
<screen><userinput><command>cat &gt; /etc/rc.d/init.d/firewall.status &lt;&lt; "EOF"</command>
#!/bin/sh
 
# Début $rc_base/init.d/firewall.status
 
echo "iptables.mangling:"
iptables -t mangle -v -L -n --line-numbers
 
echo
echo "iptables.nat:"
iptables -t nat -v -L -n --line-numbers
 
echo
echo "iptables.filter:"
iptables -v -L -n --line-numbers
<command>EOF</command></userinput></screen>
</sect3>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/firewalling/writing.xml
0,0 → 1,13
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2 id="postlfs-security-fw-writing" xreflabel="writing the firewalling-setup-scripts">
<title>Maintenant, vous pouvez commencer la construction de votre pare-feu.
</title>
 
&postlfs-security-fw-persfw;
 
&postlfs-security-fw-masqrouter;
 
&postlfs-security-fw-busybox;
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/firewalling/library.xml
0,0 → 1,38
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect3 id="postlfs-security-fw-library" xreflabel="Links for further reading">
<title>Où commencer des lectures plus poussées sur les pare-feux.</title>
 
<para><blockquote><literallayout>
<ulink url="http://www.netfilter.org/">www.netfilter.org - Page d'accueil du
projet netfilter/iptables</ulink>
<ulink url="http://www.netfilter.org/documentation/FAQ/netfilter-faq.html">FAQ
en relation avec Netfilter</ulink>
<ulink url="http://www.netfilter.org/documentation/index.html#HOWTO">Guides
pratiques en relation avec Netfilter</ulink>
<ulink url="http://en.tldp.org/LDP/nag2/x-087-2-firewall.html">www.linuxdoc.org/LDP/nag2/x-087-2-firewall.html</ulink>
<ulink url="http://en.tldp.org/HOWTO/Security-HOWTO.html">www.linuxdoc.org/HOWTO/Security-HOWTO.html</ulink>
<ulink url="http://en.tldp.org/HOWTO/Firewall-HOWTO.html">www.linuxdoc.org/HOWTO/Firewall-HOWTO.html</ulink>
<ulink url="http://www-106.ibm.com/developerworks/security/library/s-fire.html">www.ibm.com/developerworks/security/library/s-fire.html</ulink>
<ulink url="http://www-106.ibm.com/developerworks/security/library/s-fire2.html">www.ibm.com/developerworks/security/library/s-fire2.html</ulink>
<ulink url="http://www.interhack.net/pubs/fw-faq/">www.interhack.net/pubs/fw-faq/</ulink>
<ulink url="http://www.linuxsecurity.com/docs/">www.linuxsecurity.com/docs/</ulink>
<ulink url="http://www.little-idiot.de/firewall">www.little-idiot.de/firewall
(allemande et obsolète, mais très compréhensible)</ulink>
<ulink url="http://www.linuxgazette.com/issue65/stumpel.html">www.linuxgazette.com/issue65/stumpel.html</ulink>
<ulink url="http://linux.oreillynet.com/pub/a/linux/2000/03/10/netadmin/ddos.html">linux.oreillynet.com/pub/a/linux/2000/03/10/netadmin/ddos.html</ulink>
<ulink url="http://staff.washington.edu/dittrich/misc/ddos">staff.washington.edu/dittrich/misc/ddos</ulink>
<ulink url="http://www.e-infomax.com/ipmasq">www.e-infomax.com/ipmasq</ulink>
<ulink url="http://www.circlemud.org/~jelson/writings/security/index.htm">www.circlemud.org/~jelson/writings/security/index.htm</ulink>
<ulink url="http://www.securityfocus.com">www.securityfocus.com</ulink>
<ulink url="http://www.cert.org/tech_tips/">www.cert.org - tech_tips</ulink>
<ulink url="http://security.ittoolbox.com/">security.ittoolbox.com</ulink>
<ulink url="http://www.linux-firewall-tools.com/linux/">www.linux-firewall-tools.com/linux/</ulink>
<ulink url="http://logi.cc/linux/athome-firewall.php3">logi.cc/linux/athome-firewall.php3</ulink>
<ulink url="http://www.insecure.org/reading.html">www.insecure.org/reading.html</ulink>
<ulink url="http://www.robertgraham.com/pubs/firewall-seen.html">www.robertgraham.com/pubs/firewall-seen.html</ulink>
</literallayout></blockquote></para>
 
<!-- <para>Si un lien est mort ou si vous pensez que j'en ai oublié un,
s'il-vous-plaît, envoyez-moi un message!</para> -->
 
</sect3>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/firewalling/stop.xml
0,0 → 1,29
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect3 id="postlfs-security-fw-stop" xreflabel="/etc/rc.d/init.d/firewall.stop">
<title>firewall.stop</title>
 
<para>Si vous avez besoin d'arrêter votre pare-feu, ce script vous le permettra:
</para>
 
<screen><userinput><command>cat &gt; /etc/rc.d/init.d/firewall.stop &lt;&lt; "EOF"</command>
#!/bin/sh
 
# Début $rc_base/init.d/firewall.stop
 
# deactivate IP-Forwarding
echo 0 > /proc/sys/net/ipv4/ip_forward
 
iptables -Z
iptables -F
iptables -t nat -F PREROUTING
iptables -t nat -F OUTPUT
iptables -t nat -F POSTROUTING
iptables -t mangle -F PREROUTING
iptables -t mangle -F OUTPUT
iptables -X
iptables -P INPUT ACCEPT
iptables -P FORWARD ACCEPT
iptables -P OUTPUT ACCEPT
<command>EOF</command></userinput></screen>
 
</sect3>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/firewalling/persfw.xml
0,0 → 1,69
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect3 id="postlfs-security-fw-persFw" xreflabel="Personal Firewall">
<title>Un pare-feu personnel</title>
 
<para>Un pare-feu personnel est supposé vous laisser l'accès à tous les services
offerts sur internet, mais fait en sorte que votre machine est sécurisé et que
vos données restent privées.</para>
 
<para>Ci-dessous est une version légèrement modifiée des recommandations de
Rusty Russell à partir de "<ulink
url="http://www.netfilter.org/documentation/HOWTO/packet-filtering-HOWTO.html">Linux
2.4 Packet Filtering HOWTO</ulink>":</para>
 
<screen><userinput><command>cat &gt; /etc/rc.d/init.d/firewall &lt;&lt; "EOF"</command>
#!/bin/sh
 
# Début $rc_base/init.d/firewall
 
# Insertion des modules de traces de connexion (pas nécessaire si intégrés au
# noyau).
modprobe ip_tables
modprobe iptable_filter
modprobe ip_conntrack
modprobe ip_conntrack_ftp
modprobe ipt_state
modprobe ipt_LOG
 
# permet les connexions local uniquement
iptables -A INPUT -i lo -j ACCEPT
# free output on any interface to any ip for any service (equal to -P ACCEPT)
iptables -A OUTPUT -j ACCEPT
 
# autorise les réponses à des connexions déjà établies
# et permet les nouvelles connexions en relation avec celles déjà établies (par
# exemple active-ftp)
iptables -A INPUT -m state --state ESTABLISHED,RELATED -j ACCEPT
 
# Enregistre tout le reste: Quelle est la dernière vulnérabilité de Windows?
iptables -A INPUT -j LOG --log-prefix "FIREWALL:INPUT "
 
# Met en place une politique saine: tout ce qui n'est pas accepté &gt; /dev/null
iptables -P INPUT DROP
iptables -P FORWARD DROP
iptables -P OUTPUT DROP
 
# soit verbeux pour les adresses dynamiques (pas nécessaire dans le cas des adresses IP statiques)
echo 2 &gt; /proc/sys/net/ipv4/ip_dynaddr
 
# désactive ExplicitCongestionNotification - trop de routeurs les ignorent encore
echo 0 &gt; /proc/sys/net/ipv4/tcp_ecn
 
# Fin $rc_base/init.d/firewall
<command>EOF</command></userinput></screen>
 
<para>Son script est assez simple, il 'oublie' (drop) tout trafic venant sur
votre ordinateur qui n'a pas été initié à partir de votre machine, mais aussi
longtemps que vous surfez simplement sur internet, vous ne risquez pas
d'excéder ces limites.</para>
 
<para>Si vous rencontrez fréquemment certains délais pour accéder à des serveurs
ftp, jetez un oeil sur <xref linkend="postlfs-security-fw-busybox"/> -
<xref linkend="postlfs-security-fw-BB-4"/>.</para>
 
<para>Même si vous avez des démons ou services tournant sur votre machine, ils
seront inaccessibles partout ailleurs que sur votre machine. Si vous souhaitez
permettre l'accès à des services sur votre machine, tels que ssh ou ping,
regardez <xref linkend="postlfs-security-fw-busybox"/>.</para>
 
</sect3>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/firewalling/firewalling.ent
0,0 → 1,14
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!ENTITY postlfs-security-fw SYSTEM "../firewalling.xml">
<!ENTITY postlfs-security-fw-intro SYSTEM "intro.xml">
<!ENTITY postlfs-security-fw-disclaimer SYSTEM "disclaimer.xml">
<!ENTITY postlfs-security-fw-kernel SYSTEM "kernel.xml">
<!ENTITY postlfs-security-fw-writing SYSTEM "writing.xml">
<!ENTITY postlfs-security-fw-persfw SYSTEM "persfw.xml">
<!ENTITY postlfs-security-fw-masqrouter SYSTEM "masqrouter.xml">
<!ENTITY postlfs-security-fw-busybox SYSTEM "busybox.xml">
<!ENTITY postlfs-security-fw-finale SYSTEM "finale.xml">
<!ENTITY postlfs-security-fw-extrainfo SYSTEM "extrainfo.xml">
<!ENTITY postlfs-security-fw-library SYSTEM "library.xml">
<!ENTITY postlfs-security-fw-status SYSTEM "status.xml">
<!ENTITY postlfs-security-fw-stop SYSTEM "stop.xml">
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/firewalling/busybox.xml
0,0 → 1,118
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect3 id="postlfs-security-fw-busybox" xreflabel="BusyBox">
<title>BusyBox</title>
 
<para>Ce scénario n'est pas trop différent de (<xref
linkend="postlfs-security-fw-masqRouter"/>), mais dans ce cas, vous voulez
offrir certains services à votre intranet. Des exemples de ceci peuvent être
lorsque vous voulez administrer votre machine d'un autre hôte sur votre
intranet ou l'utiliser comme un proxy ou comme un serveur de noms. Note:
Surligner un vrai concept sur la façon de protéger un serveur qui offre des
services sur internet va bien au delà de ce document, voir <xref
linkend="postlfs-security-fw-disclaimer"/>.</para>
 
<para>Faites attention. Chaque service que vous offrez et que vous activez rends
votre configuration plus complexe et votre machine moins sécurisée: vous
courrez le risque de services mal configurés ou de lancer un service avec un
bug exploitable. Un pare-feu ne devrait généralement pas avoir de services
supplémentaires. Voir l'introduction <xref linkend="postlfs-security-fw-masqRouter"/> pour plus
de détails.</para>
 
<para>Si les services que vous voulez offrir n'ont pas besoin d'accéder à
internet eux-même, c'est assez simple et cela devrait encore être acceptable
d'un point de vue de la sécurité. Ajoutez seulement les lignes suivantes
<emphasis>avant</emphasis> les règles de traces (logging-rules) dans le
script.</para>
 
<screen>iptables -A INPUT -i ! ppp+ -j ACCEPT
iptables -A OUTPUT -o ! ppp+ -j ACCEPT</screen>
 
<para>Si vos démons doivent accéder au web eux-mêmes, comme squid, vous pouvez
ouvrir la sortie (OUTPUT) et restreindre l'entrée (INPUT).</para>
 
<screen>iptables -A INPUT -m state --state ESTABLISHED,RELATED -j ACCEPT
iptables -A OUTPUT -j ACCEPT</screen>
 
<para>Néanmoins, il n'est pas conseillé de laisser la sortie sans restriction:
vous perdez tout contrôle sur des chevaux de troie qui aimeraient "appeler chez
eux", et un peu de redondance dans le cas où vous auriez (mal) configuré un
service qui révèlerait son existence à tout le monde.</para>
 
<para>Si vous préférez avoir cette protection, vous pouvez restreindre l'entrée
et la sortie sur tous les ports sauf ceux qui sont absolument nécessaires.
Quels ports vous ouvrez dépend de vos besoins: la plupart deu temps, vous les
trouverez en regardant dans les accès refusés de vos fichiers de traces.</para>
 
<itemizedlist spacing="compact">
<!-- <orderedlist numeration="arabic" spacing="compact"> -->
<title>Jetez un oeil sur les exemples suivants:</title>
 
<listitem><para>Squid fait un cache du web:</para>
<screen>iptables -A OUTPUT -p tcp --dport 80 -j ACCEPT
iptables -A INPUT -p tcp --sport 80 -m state --state ESTABLISHED -j ACCEPT</screen></listitem>
 
<listitem><para>Votre cache-serveur de noms (par exemple, dnscache) fait ses
recherches via udp:</para>
<screen>iptables -A OUTPUT -p udp --dport 53 -j ACCEPT
iptables -A INPUT -p udp --sport 53 -m state --state ESTABLISHED -j ACCEPT</screen></listitem>
 
<listitem><para>Autrement, si vous voulez être capable de 'ping'uer votre
machine pour vous assurez qu'elle fonctionne toujours:</para>
<screen>iptables -A INPUT -p icmp -m icmp --icmp-type echo-request -j ACCEPT
&nbsp;&nbsp;&nbsp;-j ACCEPT
iptables -A OUTPUT -p icmp -m icmp --icmp-type echo-reply -j ACCEPT</screen></listitem>
 
<listitem><para><anchor id='postlfs-security-fw-BB-4' xreflabel="example no. 4"/>
Si vous accédez fréquemment à des serveurs ftp ou que vous appréciez faire du
chat, vous pouvez vous rendre compte de délais parce que certaines
implémentations de ces démons ont la fonctionnalité de lancer une requête à
identd sur votre machine pour votre nom d'utilisateur lors de la connexion.
Bien qu'il n'y ait pas de mal à ça, avoir identd lancé n'est pas recommandé
parce que certaines implémentations sont connues comme étant vulnérable.</para>
 
<para>Pour éviter ces délais, vous devez rejeter ces requêtes à un
'tcp-reset':</para>
<screen>iptables -A INPUT -p tcp --dport 113 -j REJECT --reject-with tcp-reset
iptables -A OUTPUT -p tcp --sport 113 -m state --state RELATED -j ACCEPT</screen></listitem>
 
<listitem><para>Pour tracer et 'drop'er les paquets invalides, beaucoup de
paquets inoffensifs arrivant après le dépassement du délai de netfilter sont
scannés:</para>
 
<screen>iptables -I INPUT 1 -p tcp -m state --state INVALID -j LOG --log-prefix \
"FIREWALL:INVALID"
iptables -I INPUT 2 -p tcp -m state --state INVALID -j DROP</screen></listitem>
 
<listitem><para>Tout ce qui vient de l'extérieur ne devrait pas avoir d'adresses
privées, c'est une attaque commune appelée IP-spoofing:</para>
 
<screen>iptables -t nat -A PREROUTING -i ppp+ -s 10.0.0.0/8 -j DROP
iptables -t nat -A PREROUTING -i ppp+ -s 172.16.0.0/12 -j DROP
iptables -t nat -A PREROUTING -i ppp+ -s 192.168.0.0/16 -j DROP</screen></listitem>
 
<listitem><para>Pour simplifier le débuggage et être gentil avec tous ceux qui
aimeraient accéder à un service que vous avez désactivé, volontairement ou par
erreur, vous devez rejeter (REJECT) les pacquets en question.</para>
 
<para>Evidemment, ceci doit être fait tout de suite après les avoir enregistré
(loggué):</para>
 
<screen>iptables -A INPUT -j REJECT
iptables -A OUTPUT -p icmp --icmp-type 3 -j ACCEPT</screen></listitem>
 
</itemizedlist>
 
<!--</orderedlist>-->
 
<para>Ce sont seulement des exemples pour vous montrer les capacités du
nouveau code pare-feu dans le noyau Linux 2.4. Regardez la page man de iptables.
Vous y trouverez bien plus de choses. Les numéros de ports dont vous avez besoin
pour ceci se trouvent dans <filename>/etc/services</filename>, au cas où vous
ne les trouveriez pas en essayant dans vos fichiers de traces.</para>
 
<para>Si vous ajoutez un service tel que ci-dessus, peut-être même en FORWARD
ou pour des communications intranet, et supprimez les clauses générales, vous
obtiendrez un filtre de paquets d'ancienne génération.</para>
 
 
</sect3>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/firewalling/intro.xml
0,0 → 1,85
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2 id="postlfs-security-fw-intro" xreflabel="Firewalling Introduction">
<title>Introduction à la création de pare-feux</title>
 
<para>Le but général d'un pare-feu est de protéger un réseau contre les accès
malintentionnés en utilisant une simple machine comme pare-feu. Ceci implique
que le pare-feu est considéré comme le seul point de risque, mais cela rend
la vie des administrateurs bien plus facile.</para>
 
<para>Dans un monde parfait où vous sauriez que chaque démon ou service dans
chaque machine a été parfaitement configuré et est insensible aux dépassements
de tampons et autres problèmes imaginables en regard avec la sécurité, et où
vous auriez confiance dans tous les utilisateurs accédant aux services, vous
n'auriez pas besoin d'utiliser un pare-feu! Néanmoins, dans le monde réel, les
démons peuvent être mal configurés, des exploits contre des services
essentielles sont disponibles librement, vous pourriez vouloir choisir les
services accessibles par certaines machines, vous pourriez vouloir limiter
quelles machines ou applications sont autorisées à accéder à internet ou vous
pourriez simplement ne pas faire confiance à certaines applications ou à
certains utilisateurs. Dans ces situations, vous pouvez bénéficier de
l'utilisation d'un pare-feu.</para>
 
<para>Ne considérez pas néanmoins qu'avoir un pare-feu fait que la
configuration précise est redondante, pas plus qu'elle ne rend les
configurations négligées sans risque, pas plus qu'elle n'empêche qui que ce soit
d'exploiter un service que vous avez intentionnellement offert mais que vous
n'avez pas récemment mis à jour ou patché après qu'un exploit ait été rendu
public. Bien que vous ayez un pare-feu, vous avez besoin de conserver des
applications et des besoins sur votre système bien configuré et mis à jour; un
pare-feu n'est pas une cure!</para>
 
</sect2>
 
<sect2>
<title>Signification du mot pare-feu</title>
 
<para>Le mot pare-feu peut avoir plusieurs sens différents.</para>
 
<sect3><title><xref linkend="postlfs-security-fw-persFw"/></title>
 
<para>Ce sont des programmes sous Windows vendus par des compagnies comme
Symantec, compagnies qui affirment ou prétendent qu'ils sécurisent un PC de
bureau ou personnel avec accès à internet. Ce thème est très important pour
les utilisateurs qui ne connaissent pas les façons dont leurs ordinateurs
peuvent être accédés via internet et comment les désactiver, spécialement si
ils sont en ligne et si ils sont connectés via des lignes 'broadband'.</para>
</sect3>
 
<sect3><title><xref linkend="postlfs-security-fw-masqRouter"/></title>
<para>Il s'agit d'une boîte placé entre internet et l'intranet. Pour minimiser
le risque de compromettre le pare-feu lui-même, il doit généralement n'avoir
qu'un seul rôle, celui de protéger l'intranet. Bien que pas complètement sans
risques, les tâches de router et éventuellement d'IP masquerading (réécrire les
entêtes IP des pacquets qu'il dirige des clients avec des adresses IP privées
vers l'internet, de façon à ce qu'ils semblent provenir du pare-feu lui-même)
sont généralement considéré sans gros risques.</para></sect3>
 
<sect3><title><xref linkend="postlfs-security-fw-busybox"/></title>
<para>C'est souvent une ancienne machine que vous aviez retirée et presque
oubliée, réalisant du masquerading ou des fonctions de routage, mais offrant
un ensemble de fonctions, comme cache web, mail, etc... Elle pourrait être
utilisée pour un réseau personnel, mais ne peut définitivement plus être
considéré comme sécurisé parce que la combinaison de serveur et routeur sur
une seule machine augmente la complexité de sa configuration.</para></sect3>
 
<sect3><title>Pare-feu avec une zone démilitarisé [pas décrit plus en profondeur
ici]</title>
<para>Cette machine réalise du masquerading ou du routage, mais accorde un accès
public à certains points de votre réseau qui, à cause des IPs publiques et d'une
structure séparée physiquement, n'est pas considéré comme faisant partie
d'internet et de l'intranet. Le pare-feu les protège tous les deux.</para>
</sect3>
 
<sect3><title>Packetfilter / accessible partiellement du réseau [décrit
partiellement ici, voir <xref linkend="postlfs-security-fw-busybox"/>]</title>
<para>Faire du routage ou du masquerading, mais permettre de sélectionner
seulement les services accessibles, quelque fois seulement les utilisateurs ou
les machines; généralement utilisé dans des contextes professionnels hautement
sécurisés, quelques fois à cause d'utilisateurs dont on n'a pas confiance.
C'était une configuration commune du pare-feu au temps du noyau Linux 2.2.
Il est encore possible de configurer un pare-feu de cette façon, mais cela
rend les règles assez complexes et longues.</para></sect3>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/firewalling/disclaimer.xml
0,0 → 1,29
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2 id="postlfs-security-fw-disclaimer" xreflabel="Disclaimer">
<title>Réclamations</title>
 
<!--
<para><emphasis>NI L'AUTEUR NI AUCUNE PERSONNE DE L'EQUIPE DE LINUXFROMSCRATCH
N'EST RESPONSABLE POUR LES DOMMAGES CAUSES PAR DES ACTIONS BASÉES SUR CE
DOCUMENT.</emphasis></para>
-->
 
<para>Ce document est une introduction sur la configuration d'un firewall - ce
n'est pas un guide complet sur la sécurisation d'un système. La mise au point de
pare-feux est un problème complexe qui nécessite une configuration minutieuse.
Les scripts données ici ont pour but de donner un exemple sur le fonctionnement
des pare-feux. Il ne sont pas conçus dans l'idée de convenir à toutes les
configurations imaginables et n'empêcheront pas toutes les attaques.</para>
 
<para>Le but de ce texte est simplement de vous donner une idée de la façon de
commencer la mise au point d'un pare-feu.</para>
 
<para>La personnalisation de ces scripts pour votre cas particulier sera
nécessaire pour une configuration optimale, mais vous devrez d'abord étudier
sérieusement la documentation d'iptables et de la mise au point de pare-feux
avant de le faire. Jetez un oeil sur la liste de <xref
linkend="postlfs-security-fw-library"/> à la fin de cette section pour plus
d'aide. Vous y trouverez une liste de sites (URLs) contenant des informations
importantes pour la création de votre propre pare-feu.</para>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/firewalling/credits.xml
0,0 → 1,15
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect3 id="postlfs-security-fw-credits" xreflabel="Credits">
<title>Remerciements</title>
 
<itemizedlist spacing="compact">
 
<listitem><para>Jeff Bauman</para>
<para>Il se dit lui-même paranoïaque, au moins en ce qui concerne la sécurité
;-)
Je voudrais le remercier pour nos discussions à propos des politiques de
sécurité et plus, pour avoir relu cette astuce et pour donner non seulement
un peu d'aide sur certains points.</para></listitem>
 
</itemizedlist>
</sect3>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/firewalling/finale.xml
0,0 → 1,25
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2 id="postlfs-security-fw-finale" xreflabel="Conclusion">
<title>Conclusion</title>
 
<para>Finalement, j'aimerais vous rappeller ce fait que nous ne devons pas
oublier:
L'effort passé à attaquer un système correspond à la valeur que le cracker
attends en gagner.
Si vous êtes reponsable de valeurs pour lesquelles de potentiels crackers
pourraient faire de gros efforts, vous n'aurez pas besoin de cette astuce!
</para>
 
<!-- <para><literallayout>Faites attention!
 
Henning Rohde
<email>Henning.Rohde@uni-bayreuth.de</email></literallayout></para>
 
<para>PS: Et rappellez-vous toujours:
SecureIT n'est pas un problème de status-quo mais un problème permanent, dont
il faut toujours s'occuper!</para>
 
<para>PPS: Si un de ces scripts échoue, merci de me le dire. J'essaierai de
tracer toutes les fautes.</para> -->
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/firewalling/extrainfo.xml
0,0 → 1,12
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2 id="postlfs-security-fw-extra" xreflabel="Extra Information">
<title>Informations supplémentaires</title>
 
&postlfs-security-fw-library;
 
&postlfs-security-fw-status;
 
&postlfs-security-fw-stop;
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/iptables/iptables.ent
0,0 → 1,12
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!ENTITY iptables SYSTEM "../iptables.xml">
<!ENTITY iptables-intro SYSTEM "iptables-intro.xml">
<!ENTITY iptables-inst SYSTEM "iptables-inst.xml">
<!ENTITY iptables-exp SYSTEM "iptables-exp.xml">
<!ENTITY iptables-desc SYSTEM "iptables-desc.xml">
<!ENTITY iptables-version "1.2.9">
<!ENTITY iptables-download-http "http://www.iptables.org/files/iptables-&iptables-version;.tar.bz2">
<!ENTITY iptables-download-ftp "ftp://ftp.netfilter.org/pub/iptables/iptables-&iptables-version;.tar.bz2">
<!ENTITY iptables-size "183&nbsp;Ko">
<!ENTITY iptables-buildsize "3,4&nbsp;Mo">
<!ENTITY iptables-time "0,13&nbsp;SBU">
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/iptables/iptables-intro.xml
0,0 → 1,50
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Introduction à <application>iptables</application></title>
 
<para>Pour utiliser un pare-feu, ainsi que l'installation
d'<application>iptables</application>, vous aurez besoin de configurer les
options adéquates dans votre noyau. Ceci est discuté dans la prochaine partie
de ce chapitre - <xref linkend="postlfs-security-fw-kernel"/>.</para>
 
<para>Si vous comptez utiliser <acronym>IP</acronym>v6, vous pouvez considérer
étendre le noyau en lançant <command>make patch-o-matic</command> dans le
répertoire de base des sources d'<application>iptables</application>. Si vous
souhaitez le faire sur un noyau tout juste déballé, vous aurez besoin de lancer
<command>yes "" | make config &amp;&amp; make dep</command> en premier car
autrement la commande patch-o-matic a toutes les chances d'échouer lors de la
mise en place de certaines dépendances.</para>
 
<para>Si vous comptez appliquer des correctifs (patcher) le noyau, vous aurez
besoin de le faire avant de compiler <application>iptables</application>, parce
que, durant la compilation, l'ensemble des sources du noyau est vérifié (si il
est disponible sur <filename
class="directory">/usr/src/linux-<replaceable>[version]</replaceable></filename>
pour vérifier les fonctionnalités disponibles. Un support sera seulement
compilé dans <application>iptables</application> pour les fonctionnalités
reconnues lors de la compilation. Appliquer un correctif du noyau peut résulter
en des erreurs, souvent parce que les 'hooks' pour les correctifs ont changé
ou parce que le script runme ne reconnait pas qu'un correctif a été incorporé.
</para>
 
<para>Notez que pour la plupart des gens, appliquer un correctif sur le noyau
n'est pas nécessaire. Avec les derniers noyaux 2.4.x, la plupart des
fonctionnalités est déjà disponible et la plupart des personnes qui vont
appliquer un correctif ont généralement besoin d'une fonctionnalité spécifique;
si vous ne savez pas pourquoi vous avez besoin d'appliquer un correctif au
noyau, c'est que vous n'en avez pas besoin!</para>
 
<sect3><title>Informations sur le package</title>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para>Téléchargement (HTTP): <ulink
url="&iptables-download-http;"/></para></listitem>
<listitem><para>Téléchargement (FTP): <ulink
url="&iptables-download-ftp;"/></para></listitem>
<listitem><para>Taille du téléchargement: &iptables-size;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation de l'espace disque requis:
&iptables-buildsize;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation du temps de construction:
&iptables-time;</para></listitem></itemizedlist>
</sect3>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/iptables/iptables-exp.xml
0,0 → 1,15
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Explication des commandes</title>
 
<para><parameter>PREFIX=/usr LIBDIR=/lib BINDIR=/sbin</parameter>&nbsp;:
Compile et installe les bibliothèques <application>iptables</application> dans
<filename class="directory">/lib</filename>, les binaires dans <filename
class="directory">/sbin</filename> et le reste dans l'arborescence
<filename class="directory">/usr</filename> au lieu de
<filename class="directory">/usr/local</filename>. Les pares-feux sont
généralement initialisés lors du démarrage et <filename
class="directory">/usr</filename> pourrait ne pas être monté à ce moment.</para>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/iptables/iptables-inst.xml
0,0 → 1,12
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Installation de <application>iptables</application></title>
 
<para>Installez <application>iptables</application> en lançant les commandes
suivantes:</para>
 
<screen><userinput><command>make PREFIX=/usr LIBDIR=/lib BINDIR=/sbin &amp;&amp;
make PREFIX=/usr LIBDIR=/lib BINDIR=/sbin install</command></userinput></screen>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/iptables/iptables-desc.xml
0,0 → 1,38
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Contenu</title>
 
<para>Le package <application>iptables</application> contient <command>iptables</command>,
<command>iptables-restore</command>, <command>iptables-save</command>,
<command>ip6tables</command> et quelques bibliothèques.</para>
 
</sect2>
 
<sect2><title>Description</title>
 
<sect3><title>iptables</title>
<para><command>iptables</command> est utilisé pour mettre en place, maintenir
et inspecter les tables des règles de filtres de paquets <acronym>IP</acronym>
dans le noyau Linux.</para>
</sect3>
 
<sect3><title>iptables-restore, iptables-save</title>
<para>Il sont utilisés pour sauvegarder et restaurer votre ensemble élaboré de
chaines et de règles. Jusqu'à <application>iptables</application>-1.2.5, ils
étaient déclarés expérimentaux.</para>
</sect3>
 
<sect3 id="ip6tables" xreflabel="ip6tables"><title>ip6tables</title>
<para>C'est le même que <command>iptables</command> mais pour une utilisation
avec <acronym>IP</acronym>v6. A partir de la v1.2.5, il n'est pas aussi complet
que la version standard <acronym>IP</acronym>v4, spécialement en regard de
certains modules.</para>
</sect3>
 
<sect3><title>libip*.so</title>
<para>Il existe plusieurs modules (implémentés en tant que bibliothèques
partagées) qui étendent les fonctionnalités de base de
<command>iptables</command>.</para>
</sect3>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/tripwire.xml
0,0 → 1,13
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="tripwire" xreflabel="tripwire-&tripwire-version;">
<?dbhtml filename="tripwire.html"?>
<title>tripwire-&tripwire-version;</title>
 
&tripwire-intro;
&tripwire-inst;
&tripwire-exp;
&tripwire-config;
&tripwire-desc;
 
</sect1>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/security.xml
0,0 → 1,39
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<chapter id="postlfs-security">
<?dbhtml filename="security.html"?>
<title>Securité</title>
 
<para>La sécurité prend différentes formes en informatique. Ce chapitre donne des
exemples provenant de trois types différents de sécurité&nbsp;: accès, prévention
et détection.</para>
 
<para>L'accès pour les utilisateurs est généralement géré par
<command>login</command> ou par une application conçue pour gérer la fonction de
connexion. Dans ce chapitre, nous montrons comment améliorer
<command>login</command> en mettant en place des politiques avec les modules
<application><acronym>PAM</acronym></application>. L'accès via le réseau peut
aussi être sécurisé par des politiques initialisées avec
<application>iptables</application>, ce qui est généralement appelé un pare-feu.
</para>
 
<para>En prévention des brèches, comme un cheval de troie, des applications comme
<application>GnuPG</application> vous aident, par exemple en vous donnant la
possibilité de confirmer des paquetages signés en reconnaissant des modifications
d'archives <acronym>TAR</acronym> après que le mainteneur l'ait créé.</para>
 
<para>Enfin, nous arrivons à la détection avec un paquetage qui stocke les
"signatures" de fichiers critiques (définis par l'administrateur), et regénère les
"signatures" et les compare aux fichiers qui ont été modifiés.</para>
 
&cracklib;
&Linux_PAM;
&shadow;
&iptables;
&postlfs-security-fw;
&gnupg;
&tripwire;
&heimdal;
&mitkrb;
<!--&postlfs-security-syslog;-->
 
</chapter>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/cracklib.xml
0,0 → 1,10
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="cracklib" xreflabel="cracklib-&cracklib-version;">
<?dbhtml filename="cracklib.html"?>
<title>cracklib-&cracklib-version;</title>
 
&cracklib-intro;
&cracklib-inst;
&cracklib-desc;
 
</sect1>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/pam/linux_pam.ent
0,0 → 1,13
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!ENTITY Linux_PAM SYSTEM "../linux_pam.xml">
<!ENTITY Linux_PAM-intro SYSTEM "linux_pam-intro.xml">
<!ENTITY Linux_PAM-inst SYSTEM "linux_pam-inst.xml">
<!ENTITY Linux_PAM-exp SYSTEM "linux_pam-exp.xml">
<!ENTITY Linux_PAM-config SYSTEM "linux_pam-config.xml">
<!ENTITY Linux_PAM-desc SYSTEM "linux_pam-desc.xml">
<!ENTITY Linux_PAM-version "0.77">
<!ENTITY Linux_PAM-download-http "http://www.kernel.org/pub/linux/libs/pam/pre/library/Linux-PAM-&Linux_PAM-version;.tar.bz2">
<!ENTITY Linux_PAM-download-ftp "ftp://ftp.kernel.org/pub/linux/libs/pam/pre/library/Linux-PAM-&Linux_PAM-version;.tar.bz2">
<!ENTITY Linux_PAM-size "332 Ko">
<!ENTITY Linux_PAM-buildsize "4,1 Mo">
<!ENTITY Linux_PAM-time "0,07 SBU">
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/pam/linux_pam-intro.xml
0,0 → 1,34
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Introduction à <application>Linux_<acronym>PAM</acronym></application></title>
 
<para>Le package <application>Linux_<acronym>PAM</acronym></application>
contient les modules d'authentification connectables (Pluggable Authentication
Modules). C'est utile pour permettre à l'administrateur système local de choisir
comment les applications authentifient les utilisateurs.</para>
 
<sect3><title>Informations sur le package</title>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para>Téléchargement (HTTP): <ulink
url="&Linux_PAM-download-http;"/></para></listitem>
<listitem><para>Téléchargement (FTP): <ulink
url="&Linux_PAM-download-ftp;"/></para></listitem>
<listitem><para>Taille du téléchargement: &Linux_PAM-size;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation de l'espace disque requis:
&Linux_PAM-buildsize;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation du temps de construction:
&Linux_PAM-time;</para></listitem></itemizedlist>
</sect3>
 
<sect3><title>Téléchargements supplémentaires</title>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para>Correctif requis&nbsp;:
<ulink url="&patch-root;/Linux-PAM-0.77-linkage-3.patch"/></para></listitem></itemizedlist>
</sect3>
 
<sect3><title>Dépendances de <application>Linux-<acronym>PAM</acronym></application></title>
<sect4><title>Optionnel</title>
<para><xref linkend="cracklib"/></para></sect4>
</sect3>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/pam/linux_pam-exp.xml
0,0 → 1,23
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Explication des commandes</title>
 
<para><command>autoconf</command>&nbsp;: ceci est nécessaire car nous avons changé
dans le correctif l'emplacement où <acronym>PAM</acronym> cherche les bibliothèques
cracklib. Ceci nécessite que le script configure soit recréé.</para>
 
<para><option>--enable-static-libpam</option> : Cette commande construit
les bibliothèques <acronym>PAM</acronym> statiques et dynamiques.</para>
 
<para><parameter>--with-mailspool=/var/mail</parameter> : Cette commande rend
le répertoire mailspool en accord avec <acronym>FHS</acronym>.</para>
 
<para><option>--enable-both-confs</option> : Cette commande laisse le
choix du fichier de configuration à utiliser à l'administrateur local.</para>
 
<para><command>mv /lib/libpam.a /lib/libpam_misc.a /lib/libpamc.a /usr/lib</command> :
Cette commande déplace les bibliothèques statiques vers
<filename>/usr/lib</filename> pour appliquer le <acronym>FHS</acronym>.</para>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/pam/linux_pam-inst.xml
0,0 → 1,19
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Installation de <application>Linux_<acronym>PAM</acronym></application></title>
 
<para>Installez <application>Linux_<acronym>PAM</acronym></application> en
lançant les commandes suivantes:</para>
 
<screen><userinput><command>patch -Np1 -i ../Linux-PAM-0.77-linkage-3.patch &amp;&amp;
autoconf &amp;&amp;
./configure --enable-static-libpam --with-mailspool=/var/mail \
--enable-read-both-confs --sysconfdir=/etc &amp;&amp;
make &amp;&amp;
make install &amp;&amp;
mv /lib/libpam.a /lib/libpam_misc.a /lib/libpamc.a /usr/lib &amp;&amp;
ln -sf ../../lib/libpam.so.&Linux_PAM-version; /usr/lib/libpam.so &amp;&amp;
ln -sf ../../lib/libpam_misc.so.&Linux_PAM-version; /usr/lib/libpam_misc.so &amp;&amp;
ln -sf ../../lib/libpamc.so.&Linux_PAM-version; /usr/lib/libpamc.so</command></userinput></screen>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/pam/linux_pam-desc.xml
0,0 → 1,21
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Contenu</title>
 
<para>Le package <application>Linux_<acronym>PAM</acronym></application>
contient <command>unix-chkpwd</command> et les bibliothèques
<filename class="libraryfile">libpam</filename>.</para>
 
</sect2>
 
<sect2><title>Description</title>
 
<sect3><title>unix-chkpwd</title>
<para>Aucune description disponible.</para></sect3>
 
<sect3><title>Bibliothèques libpam</title>
<para>Les bibliothèques <filename class="libraryfile">libpam</filename> apportent les interfaces
entre les applications et les modules <acronym>PAM</acronym>.</para></sect3>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/security/pam/linux_pam-config.xml
0,0 → 1,50
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Configurer <application>Linux_<acronym>PAM</acronym></application></title>
 
<sect3><title>Fichier de configuration</title>
<para><filename>/etc/pam.d</filename> ou <filename>/etc/pam.conf</filename></para>
</sect3>
 
<sect3><title>Informations de configuration</title>
 
<para>Les informations de configuration sont disponibles dans
<filename>/etc/pam.d</filename> ou <filename>/etc/pam.conf</filename> suivant
la préférence de l'utilisateur. Ci-dessous se trouvent des fichiers d'exemples
pour chaque type&nbsp;:</para>
 
<screen># Début /etc/pam.d/other
 
auth required pam_unix.so nullok
account required pam_unix.so
session required pam_unix.so
password required pam_unix.so nullok
 
# Fin /etc/pam.d/other
 
# Début /etc/pam.conf
 
other auth required pam_unix.so nullok
other account required pam_unix.so
other session required pam_unix.so
other password required pam_unix.so nullok
 
# Fin /etc/pam.conf</screen>
 
<para>La page man de <application><acronym>PAM</acronym></application>, <command>man
pam</command> apporte un bon point de départ pour la descriptions des champs et des
entrées possibles. Le <ulink
url="http://www.kernel.org/pub/linux/libs/pam/Linux-PAM-html/pam.html">Guide des
administrateurs systèmes Linux-PAM (Linux-PAM guide for system
administrators</ulink> et deux astuces
<application><acronym>PAM</acronym></application> situées sur <ulink
url="http://hints.linuxfromscratch.org"/> sont aussi disponibles pour plus de
lecture.</para>
 
<para>Référez-vous à <ulink url="http://www.kernel.org/pub/linux/libs/pam/modules.html"/>
pour une liste des différents modules disponibles.</para>
 
</sect3>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/config/profile.xml
0,0 → 1,448
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="postlfs-config-profile" xreflabel="Les fichiers de démarrage Bash">
<?dbhtml filename="profile.html"?>
<title>Les fichiers de démarrage du shell Bash</title>
 
<para>Le programme shell <filename>/bin/bash</filename> (que l'on nommera
simplement "le shell" à partir de maintenant) utilise une collection de fichiers
de démarrage pour aider à la création d'un environnement de travail. Chaque
fichier a une utilisation spécifique et peut affecter différemment la connexion
et les environnements interactifs. Les fichiers dans le répertoire
<filename class="directory">/etc</filename> apportent habituellement une configuration globale.
Si un fichier équivalent existe dans votre répertoire personnel, il pourrait
écraser les paramètrages globaux.</para>
 
<para>Un shell interactif de connexion est lancé après une connexion réussie en
utilisant <filename>/bin/login</filename> et en lisant le fichier
<filename>/etc/passwd</filename>. Cet appel lit habituellement
<filename>/etc/profile</filename> et son équivalent personnel
<filename>~/.bash_profile</filename> au lancement.</para>
 
<para>Un shell interactif sans connexion est habituellement lancé à la ligne de
commande (c'est-à-dire <prompt>[invite]$</prompt><command>/bin/bash</command>)
ou par la commande <command>/bin/su</command>. Un shell interactif sans
connexion est aussi lancé avec un programme de type terminal comme
<command>xterm</command> ou <command>konsole</command> à l'intérieur d'un
environnement graphique. Ce type d'appel de shell copie normalement
l'environnement parent puis lit le fichier <filename>~/.bashrc</filename> de
l'utilisateur pour les instructions de configuration supplémentaires.</para>
 
<para>Un shell non interactif est généralement présent lorsqu'un script shell
est lancé. Il est non interactif car il exécute un script et n'attend pas une
saisie de l'utilisateur entre les commandes. Pour ces appels de shell, seul
l'environnement hérité du shell parent est utilisé.</para>
 
<para>Le fichier <filename>~/.bash_logout</filename> n'est pas utilisé pour un
appel du shell. Il est lu et exécuté à la sortie du shell par un
utilisateur.</para>
 
<para>Aux fichiers standards, nous pouvons aussi
ajouter <filename>/etc/bashrc</filename>, appelé à partir du
<filename>~/.bashrc</filename> de l'utilisateur pour l'initialisation système
des shells sans connexion.</para>
 
<para>Pour plus d'informations, voir <command>info bash</command> --
<emphasis role="strong">Noeud: Bash Startup Files and Interactive
Shells</emphasis>.</para>
 
<sect2>
<title><filename>/etc/profile</filename></title>
 
<para>Voici un <filename>/etc/profile</filename> de base. Ce fichier commence
par l'initialisation de quelques fontions d'aide et autres paramètres basiques.
Il spécifie quelques paramètres d'historique pour <filename>bash</filename>
et, pour des raisons de sécurité, désactive la conservation du fichier
d'historique permanent de l'utilisateur root. Il initialise aussi une invite
par défaut. Il appelle ensuite des petits scripts à but unique dans le
répertoire <filename class='directory'>/etc/profile.d</filename> fournissant
d'autres initialisations.</para>
 
<para>Pour plus d'informations sur les séquences d'échappement que vous
pouvez utiliser avec votre invite (c'est-à-dire la variable d'environnement
n<envar>PS1</envar>), voir <command>info
bash</command> -- <emphasis role="strong">N&oelig;ud&nbsp;: afficher une
invite.</emphasis></para>
 
<screen><userinput><command>cat &gt; /etc/profile &lt;&lt; "EOF"</command>
# Début de /etc/profile
# Écrit pour Beyond Linux From Scratch
# par James Robertson &lt;jameswrobertson@earthlink.net&gt;
# modifications par Dagmar d'Surreal &lt;rivyqntzne@pbzpnfg.arg&gt;
 
# Variables d'environnement globales et programmes de démarrage
 
# Les alias systèmes et les fonctions doivent aller dans /etc/bashrc. Les
# variables d'environnements et les programmes de lancement personnels doivent
# aller dans ~/.bash_profile. Les alias et fonctions personnels doivent aller
# dans ~/.bashrc.
 
# Fonction d'aide à la gestion des chemins.
pathremove () {
local IFS=':'
local NEWPATH
local DIR
local PATHVARIABLE=${2:-PATH}
for DIR in ${!PATHVARIABLE} ; do
if [ "$DIR" != "$1" ] ; then
NEWPATH=${NEWPATH:+$NEWPATH:}$DIR
fi
done
export $PATHVARIABLE="$NEWPATH"
}
pathprepend () {
pathremove $1 $2
local PATHVARIABLE=${2:-PATH}
export $PATHVARIABLE="$1${!PATHVARIABLE:+:${!PATHVARIABLE}}"
}
pathappend () {
pathremove $1 $2
local PATHVARIABLE=${2:-PATH}
export $PATHVARIABLE="${!PATHVARIABLE:+${!PATHVARIABLE}:}$1"
}
if [ $EUID -eq 0 ] ; then
unset HISTFILE
fi
# Configuration de quelques variables d'environnement.
export HISTSIZE=1000
export HISTIGNORE="&amp;:[bf]g:exit"
#export PS1="[\u@\h \w]\\$ "
export PS1='\u@\h:\w\$ '
for script in /etc/profile.d/*.sh ; do
if [ -x $script ] ; then
. $script
fi
done
# Now to clean up after ourselves
unset pathremove pathprepend pathappend
 
# Fin /etc/profile
<command>EOF</command></userinput></screen>
 
<para>Maintenant, créez le répertoire <filename
class='directory'>/etc/profile.d</filename>.</para>
 
<screen><userinput><command>install --directory --mode=0755 --owner=root --group=root /etc/profile.d</command></userinput></screen>
 
<sect3>
<title><filename>/etc/profile.d/dircolors.sh</filename></title>
 
<para>Ce script utilise les fichiers <filename>~/.dircolors</filename> et
<filename>/etc/dircolors</filename> pour contrôler les couleurs des noms de
fichiers dans une liste du répertoire. Ils contrôlent la sortie colorisée de
choses comme <command>ls --color</command>. L'explication sur l'initialisation
de ces fichiers se trouve à la fin de cette section.</para>
 
 
<screen><userinput><command>cat &gt; /etc/profile.d/dircolors.sh &lt;&lt; "EOF"</command>
# Configuration pour le support de la couleur dans /bin/ls, l'alias est
#+ dans /etc/bashrc.
if [ -f "/etc/dircolors" ] ; then
eval $(dircolors -b /etc/dircolors)
if [ -f "$HOME/.dircolors" ] ; then
eval $(dircolors -b $HOME/.dircolors)
fi
fi
alias ls='ls --color=auto'
<command>EOF</command></userinput></screen>
</sect3>
 
 
<sect3>
<title><filename>/etc/profile.d/extrapaths.sh</filename></title>
 
<para>Ce script ajoute quelques chemins utiles aux variables d'environnement
<envar>PATH</envar> et <envar>PKG_CONFIG_PATH</envar>. Si vous voulez, vous
pouvez décommenter la dernière section pour placer un point à la fin de votre
chemin. Ceci permettra l'exécution d'applications du répertoire courant sans
avoir à spécifier un ./. Néanmoins, vous êtes prévenu que ceci est généralement
considéré comme un problème de sécurité.</para>
<screen><userinput><command>cat &gt; /etc/profile.d/extrapaths.sh &lt;&lt; "EOF"</command>
if [ -d /usr/local/lib/pkgconfig ] ; then
pathappend /usr/local/lib/pkgconfig PKG_CONFIG_PATH
fi
if [ -d /usr/local/bin ]; then
pathprepend /usr/local/bin
fi
if [ -d /usr/local/sbin -a $EUID -eq 0 ]; then
pathprepend /usr/local/sbin
fi
for directory in $(find /opt/*/lib/pkgconfig -type d); do
pathappend $directory PKG_CONFIG_PATH
done
for directory in $(find /opt/*/bin -type d); do
pathappend $directory
done
if [ -d ~/bin ]; then
pathprepend ~/bin
fi
#if [ $EUID -gt 99 ]; then
# pathappend .
#fi
<command>EOF</command></userinput></screen>
</sect3>
 
<sect3>
<title><filename>/etc/profile.d/readline.sh</filename></title>
 
<para>Ce script initialise le fichier de configuration par défaut
<filename>inputrc</filename>. Si l'utilisateur n'a pas de configurations
individuelles, il utilise le fichier global.</para>
 
<screen><userinput><command>cat &gt; /etc/profile.d/readline.sh &lt;&lt; "EOF"</command>
# Configuration de la variable d'environnement.
if [ -z "$INPUTRC" -a ! -f "$HOME/.inputrc" ] ; then
INPUTRC=/etc/inputrc
fi
export INPUTRC
<command>EOF</command></userinput></screen>
</sect3>
 
<sect3>
<title><filename>/etc/profile.d/tinker-term.sh</filename></title>
 
<para>Quelques applications ont besoin d'un paramètrage spécifique de
<envar>TERM</envar> pour supporter la couleur.</para>
 
<screen><userinput><command>cat &gt; /etc/profile.d/tinker-term.sh &lt;&lt; "EOF"</command>
# Ceci va améliorer la valeur de TERM pour convaincre certaines applications que
# nous pouvons vraiment afficher de la couleur dans leur fenêtre.
if [ -n "$COLORTERM" ]; then
export TERM=xterm-color
fi
if [ "$TERM" = "xterm" ]; then
export TERM=xterm-color
fi
<command>EOF</command></userinput></screen>
</sect3>
 
<sect3>
<title><filename>/etc/profile.d/umask.sh</filename></title>
<para>Initialiser la valeur d'<command>umask</command> est important pour la
sécurité. Ici, nous désactivons les droits d'écriture du groupe sur les
utilisateurs système et lorsque nom d'utilisateur et nom de groupe ne sont pas
identiques.</para>
 
<screen><userinput><command>cat &gt; /etc/profile.d/umask.sh &lt;&lt; "EOF"</command>
# Par défaut, nous voulons qu'umask soit initialisée.
if [ "$(id -gn)" = "$(id -un)" -a $EUID -gt 99 ] ; then
umask 002
else
umask 022
fi
<command>EOF</command></userinput></screen>
</sect3>
 
<sect3>
<title><filename>/etc/profile.d/X.sh</filename></title>
 
<para>Si <application>X</application> est installé, nous allons aussi mettre à
jour les variables <envar>PATH</envar> et <envar>PKG_CONFIG_PATH</envar>.</para>
 
<screen><userinput><command>cat &gt; /etc/profile.d/X.sh &lt;&lt; "EOF"</command>
if [ -x /usr/X11R6/bin/X ]; then
pathappend /usr/X11R6/bin
fi
if [ -d /usr/X11R6/lib/pkgconfig ] ; then
pathappend /usr/X11R6/lib/pkgconfig PKG_CONFIG_PATH
fi
<command>EOF</command></userinput></screen>
</sect3>
 
<sect3>
<title><filename>/etc/profile.d/xterm-titlebars.sh</filename></title>
<para>Ce script affiche un exemple d'une autre façon d'initialiser l'invite.
La variable d'environnement normale, <envar>PS1</envar>, est remplacée par
<envar>PROMPT_COMMAND</envar>. Si ell est initialisée, la valeur de
<envar>PROMPT_COMMAND</envar> est exécutée comme une commande avant chaque
invote primaire. </para>
<screen><userinput><command>cat &gt; /etc/profile.d/xterm-titlebars.sh &lt;&lt; "EOF"</command>
# The substring match ensures this will work for "xterm" and "xterm-xfree86".
if [ "${TERM:0:5}" = "xterm" ]; then
PROMPT_COMMAND='echo -ne "\033]0;${USER}@${HOSTNAME} : ${PWD}\007"'
export PROMPT_COMMAND
fi
<command>EOF</command></userinput></screen>
 
<para>D'autres initialisations peuvent facilement être ajoutées au
<filename>profile</filename> en ajoutant des scripts supplémentaires vers le
répertoire <filename class='directory'>/etc/profile.d</filename>.</para>
</sect3>
</sect2>
 
<sect2>
<title><filename>/etc/bashrc</filename></title>
<para>Ceci est une base pour <filename>/etc/bashrc</filename>. Les commentaires
inclus dans le fichier devraient tout expliquer.</para>
 
<screen><userinput><command>cat &gt; /etc/bashrc &lt;&lt; "EOF"</command>
# Début de /etc/bashrc
# Écrit pour Beyond Linux From Scratch
# par James Robertson &lt;jameswrobertson@earthlink.net&gt;
 
# Alias et fonctions système.
 
# Les variables d'environnement système et les programmes de lancement
# devraient aller sous /etc/profile. Les variables d'environnement personnel
# et les programmes de lancement devraient aller dans ~/.bash_profile. Les
# alias personnels et les fonctions devraient aller dans ~/.bashrc
 
# Fournit une commmande /bin/ls colorée. Utilisé avec du code provenant de
# /etc/profile.
 
alias ls='ls --color=auto'
 
# Fournit une invite pour les shells sans connexion, spécialement les shells
# lancés dans l'environnement <application>X</application>. [Revoir les
# archives LFS, dont celle titrée
# PS1 Environment Variable for a great case study behind this script addendum.]
 
#export PS1="[\u@\h \w]\\$ "
export PS1='\u@\h:\w\$ '
 
# Fin de /etc/bashrc
<command>EOF</command></userinput></screen>
</sect2>
 
 
<sect2>
<title><filename>~/.bash_profile</filename></title>
 
<para>Voici la base de <filename>~/.bash_profile</filename>. Si vous voulez que
chaque nouvel utilisateur ait ce fichier automatiquement, modifiez
simplement la sortie de la commande par
<filename>/etc/skel/.bash_profile</filename> et vérifiez les droits après le
lancement de la commande. Vous pouvez ensuite copier
<filename>/etc/skel/.bash_profile</filename> dans les répertoires personnels
des utilisateurs déjà existants, ceci incluant root, et configurer les
utilisateur et groupe de façon appropriée.</para>
 
<screen><userinput><command>cat &gt; ~/.bash_profile &lt;&lt; "EOF"</command>
# Début de ~/.bash_profile
# Écrit pour Beyond Linux From Scratch
# par James Robertson &lt;jameswrobertson@earthlink.net&gt;
# mis à jour par Bruce Dubbs &lt;bdubbs@linuxfromscratch.org&gt;
 
# Variables d'environnement personnelles et programmes de lancement.
 
# Les alias personnels et les fonctions devraient aller dans ~/.bashrc.
# Les variables d'environnement système et les programmes de lancement sont
# dans /etc/profile.
# Les alias et les fonctions système sont dans /etc/bashrc.
 
append () {
# Tout d'abord, supprimez le répertoire
local IFS=':'
local NEWPATH
for DIR in $PATH; do
if [ "$DIR" != "$1" ]; then
NEWPATH = ${NEWPATH:+$NEWPATH:}$DIR
fi
done
# Puis, ajoutez le répertoire
export PATH=$NEWPATH:$1
}
 
if [ -f "$HOME/.bashrc" ] ; then
source $HOME/.bashrc
fi
 
if [ -d "$HOME/bin" ] ; then
append $HOME/bin
fi
 
unset append
 
# Fin de ~/.bash_profile
<command>EOF</command></userinput></screen>
</sect2>
<sect2>
<title><filename>~/.bashrc</filename></title>
 
<para>Voici la base d'un <filename>~/.bashrc</filename>. Les commentaires et
instructions pour utiliser <filename class="directory">/etc/skel</filename> de
<filename>.bash_profile</filename> s'appliquent ici aussi. Seuls les noms de
fichiers cibles sont différents.</para>
 
<screen><userinput><command>cat &gt; ~/.bashrc &lt;&lt; "EOF"</command>
# Début de ~/.bashrc
# Écrit pour Beyond Linux From Scratch
# par James Robertson &lt;jameswrobertson@earthlink.net&gt;
 
# Alias personnels et fonctions.
 
# Les alias personnels et les fonctions devraient aller dans ~/.bashrc.
# Les variables d'environnement système et les programmes de lancement sont
# dans /etc/profile.
# Les alias et les fonctions système sont dans /etc/bashrc.
 
if [ -f "/etc/bashrc" ] ; then
source /etc/bashrc
fi
 
# Fin de ~/.bashrc
<command>EOF</command></userinput></screen>
</sect2>
<sect2>
<title><filename>~/.bash_logout</filename></title>
 
<para>C'est un <filename>~/.bash_logout</filename> vide qui peut être utilisé
comme modèle. Vous noterez que la base <filename>~/.bash_logout</filename>
n'inclut pas de commande <userinput>clear</userinput>. En effet, celui-ci est
géré par le fichier <filename>/etc/issue</filename>.</para>
 
<screen><userinput><command>cat &gt; ~/.bash_logout &lt;&lt; "EOF"</command>
# Début de ~/.bash_logout
# Écrit pour Beyond Linux From Scratch
# par James Robertson &lt;jameswrobertson@earthlink.net&gt;
 
# Éléments personnels pour lancer une déconnexion.
 
# Fin de ~/.bash_logout
<command>EOF</command></userinput></screen>
</sect2>
<sect2>
<title><filename>/etc/dircolors</filename></title>
 
<para>Si vous voulez utiliser la fonctionnalité <filename>dircolors</filename>,
alors lancez la commande suivante. Les étapes de configuration de
<filename class="directory">/etc/skel</filename> peuvent aussi être utilisées
ici pour fournir un fichier <filename>.dircolors</filename> quand un nouvel
utilisateur est créé. Comme auparavant, modifiez simplement le nom du fichier
en sortie sur la ligne de commande et assurez-vous que les droits,
propriétaire et groupe sont corrects sur les fichiers créés et/ou copiés.
</para>
 
<screen><userinput><command>dircolors -p > /etc/dircolors</command></userinput></screen>
 
<para>Si vous souhaitez personnaliser les couleurs utilisées par différents
types de fichiers, vous pouvez éditer le fichier
<filename>/etc/dircolors</filename>. Les instructions de configuration des
couleurs sont intégrées au fichier.</para>
 
 
<para>Enfin, Ian Macdonald a écrit une excellente collection d'astuces et de
conseils pour améliorer votre environnement shell. Vous pouvez le lire en ligne
sur <ulink
url="http://www.caliban.org/bash/index.shtml">http://www.caliban.org/bash/index.
shtml</ulink>.</para>
</sect2>
</sect1>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/config/random.xml
0,0 → 1,25
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="postlfs-config-random" xreflabel="random">
<?dbhtml filename="random.html"?>
<title>Génération de nombres aléatoires</title>
 
<para>Le noyau Linux apporte un générateur de nombres aléatoires auquel on
accède par <filename class="devicefile">/dev/random</filename> et
<filename class="devicefile">/dev/urandom</filename>. Les programmes utilisant
les périphériques random et urandom, tels que
<application>OpenSSH</application>, bénéficieront de ces instructions.</para>
 
<para>Quand un système Linux démarre sans trop d'interaction de l'opérateur, le
pool d'entropies, les données utilisées pour calculer un nombre aléatoire, peut
se trouver dans un état à peu près prévisible. Ceci crée une possibilité réelle
que les nombres générés au démarrage peuvent être les mêmes. Pour réagir à cet
effet, vous devez apporter au pool d'entropies des informations entre vos
arrêts et démarrages. Le script init.d suivant et ses liens vont réaliser cette
fonction pour vous automatiquement.</para>
 
<para>Installez le script de démarrage <filename>/etc/rc.d/init.d/random</filename>
inclus dans le paquetage <xref linkend="intro-important-bootscripts"/>.</para>
<screen><userinput><command>make install-random</command></userinput></screen>
 
</sect1>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/config/vimrc.xml
0,0 → 1,94
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="postlfs-config-vimrc" xreflabel="/etc/vimrc, ~/.vimrc">
<?dbhtml filename="vimrc.html"?>
<title>/etc/vimrc, ~/.vimrc</title>
 
<para>Le livre <acronym>LFS</acronym> installe vim comme son éditeur. A ce
point, nous devons établir qu'il existe <emphasis>beaucoup</emphasis> d'éditeurs
différents incluant <application>emacs</application>,
<application>nano</application>, <application>joe</application> et bien d'autres.
Tous ceux qui ont été sur Internet (et plus spécialement usenet) pendant un petit
instant ont certainement vu au moins une guerre de clochers, habituellement
incluant les utilisateurs de <application>vim</application> et
<application>emacs</application>&nbsp;!</para>
 
<para>Le livre <acronym>LFS</acronym> donne un fichier <filename>vimrc</filename>
basique. Ici, nous essaierons d'améliorer ce fichier. Au démarrage,
<command>vim</command> lit <filename>/etc/vimrc</filename> et
<filename>~/.vimrc</filename> (c'est-à-dire le fichier global et le fichier
spécifique aux utilisateurs). Notez que ceci est seulement vrai si vous avez
compilé <application>vim</application> en utilisant <acronym>LFS</acronym>-3.1.
Avant ceci, le fichier global vimrc était <filename>/usr/share/vim/vimrc</filename>.
</para>
 
<para>Ici se trouve un exemple légèrement étendu de <filename>vimrc</filename> que vous pouvez
mettre dans <filename>/etc/vimrc</filename> pour un effet global. Bien sûr, si
vous le placez dans <filename>/etc/skel/.vimrc</filename>, il sera mis à
disposition de tous les utilisateurs que vous ajouterez plus tard au système.
Vous pouvez aussi copier le fichier de <filename>/etc/skel/.vimrc</filename>
dans <filename>/etc/vimrc</filename> et dans le répertoire personnel de chaque
utilisateur existant déjà sur le système, comme root. Assurez-vous de configurer
les droits, propriétaire et groupe si vous copiez tout directement à partir de
<filename>/etc/skel</filename>.</para>
 
<screen>" Début .vimrc
 
set nocompatible
set bs=2
set columns=80
set background=dark
set wrapmargin=8
syntax on
set ruler
 
" Fin .vimrc</screen>
 
<para>Une <acronym>FAQ</acronym> sur les listes lfs parle des tags de
commentaires dans <filename>vimrc</filename>. Notez qu'on utilise " au lieu du
plus usuel # ou //. C'est correct, la syntaxe
pour <filename>vimrc</filename> est légèrement inhabituelle.</para>
 
<para>Nous allons nous lancer dans une rapide explication de chaque option du
fichier exemple:</para>
<itemizedlist>
<listitem><para><option>set nocompatible</option> : cette option
empêche <command>vim</command> de se comporter d'une façon trop compatible avec
<command>vi</command>. Il devrait être au début de chaque fichier
<filename>vimrc</filename> cat il affecte un grand nombre des autres options que
vous voulez surcharger.</para></listitem>
 
<listitem><para><option>set bs=2</option> :
Ceci influence le comportement de l'option backspace. Elle est assez complexe,
donc voir <command>:help 'bs'</command> pour plus de détails.
</para></listitem>
 
<listitem><para><option>set columns=80</option> :
Ceci indique simplement le nombre de colonnes utilisées sur l'écran.
</para></listitem>
 
<listitem><para><option>set background=dark</option> :
Ceci dit à <command>vim</command> d'utiliser des couleurs correctes sur un fond noir.
</para></listitem>
 
<listitem><para><option>set wrapmargin=8</option> :
Il s'agit du nombre de caractères du bord droit de la fenêtre où le 'wrapping'
commence.</para></listitem>
 
<listitem><para><option>syntax on</option> :
Active le surlignage syntaxique de <command>vim</command>.</para></listitem>
 
<listitem><para><option>set ruler</option> :
Ceci fait que <command>vim</command> affiche la ligne et la colonne courantes dans le bas droit de
l'écran.</para></listitem>
 
</itemizedlist>
 
<para>Plus d'informations sur les <emphasis>nombreuses</emphasis> options de
<command>vim</command> peuvent être trouvées en lisant l'aide dans
<command>vim</command> lui-même. Faites ceci en tapant
<command>:</command><option>help</option> dans <command>vim</command> pour
accéder à l'aide général, ou en tapant <command>:help</command><option>
usr_toc.txt</option> pour voir le sommaire du manuel utilisateur.</para>
 
</sect1>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/config/compressdoc.xml
0,0 → 1,511
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="postlfs-config-compressdoc" xreflabel="compressdoc">
<?dbhtml filename="compressdoc.html"?>
<title>Compresser les pages man et info</title>
 
<para>Les programmes de lecture de pages man et peuvent traiter de manière
transparente des pages compressées avec <application>gzip</application>
et <application>bzip</application>, fonctionnalité intéressante pour gagner en
espace disque tout en conservant votre documentation. Néanmoins, les choses ne
sont pas aussi simple&nbsp;: les répertoires man ont tendance à contenir des
liens, physiques et symboliques, qui empêchent les idées simples comme l'appel
récursif de <command>gzip</command>. Une meilleur façon de faire est d'utiliser
le script ci-dessous.
</para>
 
<screen><userinput><command>cat &gt; /usr/sbin/compressdoc &lt;&lt; "EOF"</command>
#!/bin/bash
# VERSION: 20040320.0026
#
# Compresse (avec bzip2 ou gzip) toutes les pages man dans un ensemble de
# répertoires et met à jour les liens symboliques - Par Marc Heerdink &lt;marc @ koelkast.net&gt;
# Modifiez pour être capable de compresser les fichiers avec gzip ou bzip2
# suivant une option et pour gérer tous les liens symboliques proprement par
# Mark Hymers &lt;markh @ linuxfromscratch.org&gt;
#
# Modifié 20030930 par Yann E. Morin &lt;yann.morin.1998 @ anciens.enib.fr&gt;
# pour accepter la compression/décompression, pour gérer correctement les liens
# physiques, pour permettre la modification de liens physiques en liens
# symboliques, pour spécifier le niveau de compression, pour analyser man.conf
# pour toutes les occurrences de MANPATH, pour permettre une sauvegarde, pour
# autoriser la conservation de la version la plus récente d'une page.
# Modifié 20040330 par Tushar Teredesai pour remplacer $0 par le nom du script.
# (Note: il est supposé que le script se trouve dans le chemin (PATH) de l'utilisateur)
#
#
# TODO:
# - choisir une méthode de compression par défaut suivant la
# disponibilité des outils : gzip ou bzip2;
# - offrir une option pour choisir automatiquement la meilleure méthode
# de compression sur une base page par page (c'est-à-dire, vérifier
# lequel des outils de compression, entre gzip/bzip2/autre, est le plus
# performant, et ceci page par page);
# - lorsque la variable d'environnement MANPATH existe, l'utilisez plutôt
# que /etc/man.conf (utile pour les utilisateurs souhaitant
# (dé)compresser leurs man pages;
# - offrir une option pour restaurer une sauvegarde précédente;
# - ajouter d'autres outils de compression (compress, zip, etc?).
# Nécessaire?
 
# Assez logiquement, cette fonction affiche de l'aide.
function help ()
{
if [ -n "$1" ]; then
echo "Option inconnue : $1"
fi
( echo "Usage: $MY_NAME &lt;méthode_compression&gt; [options] [dirs]" &amp;&amp; \
cat &lt;&lt; EOT
Où méthode_compression est :
--gzip, --gz, -g
--bzip2, --bz2, -b
Compresse en utilisant gzip ou bzip2.
 
--decompress, -d
Décompresse les pages man.
 
--backup Spécifie qu'une sauvegarde .tar doit être faire pour chaque
répertoire.
Au cas où une sauvegarde existe déjà, elle est sauvegardée dans
.tar.old avant de créer la nouvelle sauvegarde. Si une
sauvegarde .tar.old existe, elle est supprimée avant de
sauvegarder l'ancienne sauvegarde. En mode sauvegarde, aucune
autre action n'est effectuée.
 
Et où les options sont :
-1 to -9, --fast, --best
Le niveau de compression, telle que gérée par gzip et bzip2. Si
elle n'est pas spécifiée, utilise le niveau de compression par
défaut de la méthode donnée (-6 pour gzip, et -9 pour bzip2).
Inutilisée en mode sauvegarde et en mode décompression.
 
--force, -F Force la (re-)compression, même si l'ancien utilisait la même
méthode. Utile lors d'un changement de niveau de compression.
Par défaut, une page ne sera pas re-compressée si elle se
termine avec le même suffixe que la méthode utilisée
(.bz2 pour bzip2, .gz pour gzip).
 
--soft, -S Modifie les liens physiques en liens symboliques. A utiliser
avec précaution car le premier fichier rencontré sera utilisé
comme référence. Inutilisée en mode sauvegarde.
 
--hard, -H Modifie les liens symboliques en liens physiques. Inutilisée en
mode sauvegarde.
 
--conf=dir, --conf dir
Spécifie l'emplacement de man.conf. Par défaut, /etc.
 
--verbose, -v Mode verbeux, affiche le nom du répertoire en cours de
traitement. Doublez l'option pour qu'elle soit encore plus
verbeuse et pour qu'elle affiche le nom du fichier en cours de
traitement.
 
--fake, -f Mode émulation. Affiche les paramètres réels que compman
utilisera.
 
dirs Une liste de chemins absolus séparés par des espaces menant aux
répertoires man.
Si vide, et seulement dans ce cas, analyse ${MAN_CONF}/man.conf
pour toutes les occurrences de MANPATH.
 
Note sur la compression
Il y a eu une discussion sur blfs-support concernant les niveaux de
compression de gzip et bzip2 sur les pages man, en prenant en compte le
système de fichiers hôte, l'architecture, etc... En résumé, la conclusion
était que gzip était plus efficace sur les 'petits' fichiers, que bzip2
l'était sur les 'gros' fichiers, petit et gros dépendant beaucoup du contenu
des fichiers.
 
Voir le message original de Mickael A. Peters, intitulé "Bootable Utility CD",
et daté de 20030409.1816(+0200), ainsi que les messages consécutifs:
http://linuxfromscratch.org/pipermail/blfs-support/2003-April/038817.html
 
Sur mon système (x86, ext3), les pages man faisaient 35564kiB avant compression. gzip -9
les a compressé pour arriver à 20372kiB (57,28%), bzip2 -9 arrivait à 19812kiB
(55,71%). Cela représente un gain de 1,57%. YMMV.
 
Ce qui n'a pas été pris en considération est le temps de décompression. Mais
cela a-t'il aussi un sens ? Vous gagnez en rapidité d'accès avec des pages man
non compressées ou vous gagnez de l'espace disque contre un léger
contre-temps. En fait, mon P4-2.5GHz ne me permet même pas de l'apprécier... :-)
EOT
) | less
}
 
# Cette fonction vérifie que la page man est unique parmi les versions bzip2,
# gzip et non compressés.
# $1 le répertoire où réside le fichier
# $2 le nom du fichier de la page man
# Renvoit 0 (true) si le fichier est le dernier et doit être pris en
# considération et 1 (false) si le fichier n'est pas le dernier (et a donc été
# supprimé).
function check_unique ()
{
# NB. Lorsqu'il y a des liens physiques vers ce fichier, ils ne sont _pas_
# supprimés. En fait, si ce sont des liens physiques, ils ont tous la même
# date/heure, les préparant à la suppression plus tard.
 
# Construit la liste de toutes les pages man de même nom
DIR=$1
BASENAME=`basename "${2}" .bz2`
BASENAME=`basename "${BASENAME}" .gz`
GZ_FILE="$BASENAME".gz
BZ_FILE="$BASENAME".bz2
 
# Recherche, et conserve, le plus récent
LATEST=`(cd "$DIR"; ls -1rt "${BASENAME}" "${GZ_FILE}" "${BZ_FILE}" 2&gt;/dev/null | tail -n 1)`
for i in "${BASENAME}" "${GZ_FILE}" "${BZ_FILE}"; do
[ "$LATEST" != "$i" ] &amp;&amp; rm -f "$DIR"/"$i"
done
 
# Au cas où le fichier spécifié est le dernier, renvoit 0
[ "$LATEST" = "$2" ] &amp;&amp; return 0
# Si le fichier n'est pas le dernier, renvoit 1
return 1
}
 
# Nom du script
MY_NAME=`basename $0`
 
# OK, analyse les arguments de la ligne de commande et initialise à un état
# particulier : ne pas modifier les liens, analyser /etc/man.conf, être le plus
# silencieux, rechercher man.conf dans /etc et ne pas forcer la (re-)compression.
COMP_METHOD=
COMP_SUF=
COMP_LVL=
FORCE_OPT=
LN_OPT=
MAN_DIR=
VERBOSE_LVL=0
BACKUP=no
FAKE=no
MAN_CONF=/etc
while [ -n "$1" ]; do
case $1 in
--gzip|--gz|-g)
COMP_SUF=.gz
COMP_METHOD=$1
shift
;;
--bzip2|--bz2|-b)
COMP_SUF=.bz2
COMP_METHOD=$1
shift
;;
--decompress|-d)
COMP_SUF=
COMP_LVL=
COMP_METHOD=$1
shift
;;
-[1-9]|--fast|--best)
COMP_LVL=$1
shift
;;
--force|-F)
FORCE_OPT=-F
shift
;;
--soft|-S)
LN_OPT=-S
shift
;;
--hard|-H)
LN_OPT=-H
shift
;;
--conf=*)
MAN_CONF=`echo $1 | cut -d '=' -f2-`
shift
;;
--conf)
MAN_CONF="$2"
shift 2
;;
--verbose|-v)
let VERBOSE_LVL++
shift
;;
--backup)
BACKUP=yes
shift
;;
--fake|-f)
FAKE=yes
shift
;;
--help|-h)
help
exit 0
;;
/*)
MAN_DIR="${MAN_DIR} ${1}"
shift
;;
-*)
help $1
exit 1
;;
*)
echo "\"$1\" n'est pas un chemin absolu"
exit 1
;;
esac
done
 
# Redirections
case $VERBOSE_LVL in
0)
# O, être silencieux
DEST_FD0=/dev/null
DEST_FD1=/dev/null
VERBOSE_OPT=
;;
1)
# 1, être un peu verbeux
DEST_FD0=/dev/stdout
DEST_FD1=/dev/null
VERBOSE_OPT=-v
;;
*)
# 2 et au-dessus, être très verbeux
DEST_FD0=/dev/stdout
DEST_FD1=/dev/stdout
VERBOSE_OPT="-v -v"
;;
esac
 
# Note: sur ma machine, 'man --path' donne /usr/share/man deux fois, une fois
# avec un '/' en fin, une fois sans.
if [ -z "$MAN_DIR" ]; then
MAN_DIR=`man --path -C "$MAN_CONF"/man.conf \
| sed 's/:/\\n/g' \
| while read foo; do dirname "$foo"/.; done \
| sort -u \
| while read bar; do echo -n "$bar "; done`
fi
 
# Si aucun MANPATH dans ${MAN_CONF}/man.conf, annuler tout
if [ -z "$MAN_DIR" ]; then
echo "Aucun répertoire spécifié et aucun répertoire trouvé avec \`man --path'"
exit 1
fi
 
# Faux?
if [ "$FAKE" != "no" ]; then
echo "Paramètres utilisés:"
echo -n "Compression........: "
case $COMP_METHOD in
--bzip2|--bz2|-b) echo -n "bzip2";;
--gzip|__gz|-g) echo -n "gzip";;
--decompress|-d) echo -n "décompression";;
*) echo -n "unknown";;
esac
echo " ($COMP_METHOD)"
echo "Niveau de compression.: $COMP_LVL"
echo "Suffixe de compression: $COMP_SUF"
echo -n "Forcer la compression: "
[ "foo$FORCE_OPT" = "foo-F" ] &amp;&amp; echo "yes" || echo "no"
echo "man.conf est..........: ${MAN_CONF}/man.conf"
echo -n "Hard-links............: "
[ "foo$LN_OPT" = "foo-S" ] &amp;&amp; echo "convert to soft-links" || echo "leave as is"
echo -n "Liens symboliques.....: "
[ "foo$LN_OPT" = "foo-H" ] &amp;&amp; echo "convert to hard-links" || echo "leave as is"
echo "Sauvegarde............: $BACKUP"
echo "Faux (oui!)...........: $FAKE"
echo "Répertoires...........: $MAN_DIR"
echo "Niveau de verbosité...: $VERBOSE_LVL"
exit 0
fi
 
# Si aucune méthode n'a été spécifiée, affichez l'aide
if [ -z "${COMP_METHOD}" -a "${BACKUP}" = "no" ]; then
help
exit 1
fi
 
# En mode sauvegarde, faire uniquement la sauvegarde
if [ "$BACKUP" = "yes" ]; then
for DIR in $MAN_DIR; do
cd "${DIR}/.."
DIR_NAME=`basename "${DIR}"`
echo "Sauvegarde de $DIR..." &gt; $DEST_FD0
[ -f "${DIR_NAME}.tar.old" ] &amp;&amp; rm -f "${DIR_NAME}.tar.old"
[ -f "${DIR_NAME}.tar" ] &amp;&amp; mv "${DIR_NAME}.tar" "${DIR_NAME}.tar.old"
tar cfv "${DIR_NAME}.tar" "${DIR_NAME}" &gt; $DEST_FD1
done
exit 0
fi
 
# Je sais que MAN_DIR n'a que des noms de chemins absolus
# Je dois prendre en considération les pages man localisées, donc je deviens
# récursif
for DIR in $MAN_DIR; do
MEM_DIR=`pwd`
cd "$DIR"
for FILE in *; do
# Corrige le cas où le répertoire est vide
if [ "foo$FILE" = "foo*" ]; then continue; fi
 
# Corrige le cas où les liens symboliques voient leur schéma de compression
# changé (de non compressé à compressé, ou de bz2 à gz, ou de gz à bz2)
# Corrige aussi le cas où plusieurs versions de la page sont présentes,
# compressées ou non.
if [ ! -L "$FILE" -a ! -e "$FILE" ]; then continue; fi
 
# Ne compresse pas les fichiers whatis
if [ "$FILE" = "whatis" ]; then continue; fi
 
if [ -d "$FILE" ]; then
cd "${MEM_DIR}" # Retourne en arrière où nous avons lancé "$0", au cas où "$0"=="./compressdoc" ...
# Nous devenons récursif pour ce répertoire
echo "-&gt; Entering ${DIR}/${FILE}..." &gt; $DEST_FD0
# Je ne dois pas passé --conf, car je spécifie le répertoire de travail
# Mais je dois sortir en cas d'erreur
"$MY_NAME" ${COMP_METHOD} ${COMP_LVL} ${LN_OPT} ${VERBOSE_OPT} ${FORCE_OPT} "${DIR}/${FILE}" || exit 1
echo "&lt;- Sortie de ${DIR}/${FILE}." &gt; $DEST_FD1
cd "$DIR" # Nécessaire pour la prochaine itération de la boucle
 
else # !dir
if ! check_unique "$DIR" "$FILE"; then continue; fi
 
# Vérifie si le fichier est déjà compressé avec la méthode spécifiée
BASE_FILE=`basename "$FILE" .gz`
BASE_FILE=`basename "$BASE_FILE" .bz2`
if [ "${FILE}" = "${BASE_FILE}${COMP_SUF}" -a "foo${FORCE_OPT}" = "foo" ]; then continue; fi
 
# Si nous avons un lien symbolique
if [ -h "$FILE" ]; then
case "$FILE" in
*.bz2)
EXT=bz2 ;;
*.gz)
EXT=gz ;;
*)
EXT=none ;;
esac
 
if [ ! "$EXT" = "none" ]; then
LINK=`ls -l "$FILE" | cut -d "&gt;" -f2 | tr -d " " | sed s/\.$EXT$//`
NEWNAME=`echo "$FILE" | sed s/\.$EXT$//`
mv "$FILE" "$NEWNAME"
FILE="$NEWNAME"
else
LINK=`ls -l "$FILE" | cut -d "&gt;" -f2 | tr -d " "`
fi
 
if [ "$LN_OPT" = "-H" ]; then
# Modifie le lien symbolique en lien physique
rm -f "$FILE" &amp;&amp; ln "${LINK}$COMP_SUF" "${FILE}$COMP_SUF"
chmod --reference "${LINK}$COMP_SUF" "${FILE}$COMP_SUF"
else
# Modifie le lien physique en lien symbolique
rm -f "$FILE" &amp;&amp; ln -s "${LINK}$COMP_SUF" "${FILE}$COMP_SUF"
fi
echo "Modification du lien $FILE" &gt; $DEST_FD1
 
# Sinon, nous avons un fichier standard
elif [ -f "$FILE" ]; then
# Prenons en considération les liens physiques: construire la liste des
# liens physiques allant sur le fichier que nous sommes en train de
# {dé,}compresser.
# NB. Ceci n'est pas optimum car le fichier sera éventuellement
# compressé autant de fois qu'il a de liens compressés. Mais, pour
# l'instant, c'est le moyen le plus sûr.
inode=`ls -li "$FILE" | awk '{print $1}'`
HLINKS=`find . \! -name "$FILE" -inum $inode`
 
if [ -n "$HLINKS" ]; then
# Nous avons de liens physiques! A supprimer maintenant.
for i in $HLINKS; do rm -f "$i"; done
fi
 
# Maintenant, occupons-nous du fichier qui n'a pas de liens physiques
# Nous décompressons avant de re-compresser avec le niveau de
# compression sélectionné précédemment...
case "$FILE" in
*.bz2)
bunzip2 $FILE
FILE=`basename "$FILE" .bz2`
;;
*.gz)
gunzip $FILE
FILE=`basename "$FILE" .gz`
;;
esac
 
# Compresse le fichier avec le taux de compression indiqué si nécessaire
case $COMP_SUF in
*bz2)
bzip2 ${COMP_LVL} "$FILE" &amp;&amp; chmod 644 "${FILE}${COMP_SUF}"
echo "$FILE compressé " &gt; $DEST_FD1
;;
*gz)
gzip ${COMP_LVL} "$FILE" &amp;&amp; chmod 644 "${FILE}${COMP_SUF}"
echo "$FILE compressé " &gt; $DEST_FD1
;;
*)
echo "$FILE non compressé " &gt; $DEST_FD1
;;
esac
 
# Si le fichier a des liens physiques, nous devons les recréer (soit en
# physique soit en symbolique)
if [ -n "$HLINKS" ]; then
for i in $HLINKS; do
NEWFILE=`echo "$i" | sed s/\.gz$// | sed s/\.bz2$//`
if [ "$LN_OPT" = "-S" ]; then
# Modifie ce lien symbolique en lien physique
ln -s "${FILE}$COMP_SUF" "${NEWFILE}$COMP_SUF"
else
# Modifie ce lien physique en lien symbolique
ln "${FILE}$COMP_SUF" "${NEWFILE}$COMP_SUF"
fi
chmod 644 "${NEWFILE}$COMP_SUF" # Really work only for hard-links. Harmless for soft-links
done
fi
 
else
# Il reste un problème où nous n'avons ni un lien symbolique ni un lien
# physique
# Evidemment, nous ne devrions jamais arriver là... :-(
echo "Whaooo... \"${DIR}/${FILE}\" n'est ni un lien symbolique ni un
lien physique. Merci de vérifier:"
ls -l "${DIR}/${FILE}"
exit 1
fi
fi
done # for FILE
done # for DIR
<command>EOF
chmod 755 /usr/sbin/compressdoc</command></userinput></screen>
 
<para>Maintenant, en tant qu'utilisateur root, vous pouvez lancer
<command>compressdoc --bz2</command> pour compresser toutes les pages man de
votre système. Vous pouvez aussi lancer <command>compressdoc --help</command>
pour obtenir une aide compréhensible sur ce que le script est capable de faire.
</para>
 
<para>N'oubliez que certains programmes, comme le système <application>X</application>
Window et <application>XEmacs</application>, installent aussi leur
documentation dans des emplacements non standard (tels que <filename class="directory">
/usr/X11R6/man</filename>, etc...). N'oubliez pas d'ajouter ces emplacements
dans le fichier <filename>/etc/man.conf</filename>, comme une section
<envar>MANPATH</envar>=<replaceable>/path</replaceable>.</para>
<para>Exemple:</para><screen><userinput>
...
MANPATH=/usr/share/man
MANPATH=/usr/local/man
MANPATH=/usr/X11R6/man
MANPATH=/opt/qt/doc/man
...</userinput></screen>
 
<para>Habituellement, les systèmes d'installation de packages ne compressent pas
les pages man/info, ce qui signifie que vous aurez besoin de lancer le script de
nouveau su vous souhaitez conserver la taille de votre documentation le plus bas
possible. De même, notez que lancer le script après avoir mis à jour un package
est sûr&nbsp;: quand vous avez plusieurs versions d'une page (par exemple, une
compressée et une non compressée), la plus récente est conservée et l'autre est
supprimée.</para>
 
</sect1>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/config/inputrc.xml
0,0 → 1,87
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="postlfs-config-inputrc" xreflabel="/etc/inputrc">
<?dbhtml filename="inputrc.html"?>
<title>/etc/inputrc</title>
 
<para><filename>inputrc</filename> réalise la configuration du clavier pour
certaines situations. Ce fichier est le fichier de démarrage utilisé par
<application>readline</application>, la bibliothèque relative aux entrées
utilisée par <application>bash</application> et la plupart des autres shells.
</para>
 
<para>Pour plus d'informations, voir <command>info bash</command> --
<emphasis role="strong">Noeud: Readline Init</emphasis> file mais aussi
<command>info readline</command>. Beaucoup de choses peuvent être faite avec ce
seul fichier rc.</para>
 
<para>Les valeurs globales sont configurées dans
<filename>/etc/inputrc</filename>. Les valeurs personnelles de l'utilisateur
sont configurées dans <filename>~/.inputrc</filename>. Le fichier
<filename>~/.inputrc</filename> écrasera le fichier des paramètrages globaux.
Une autre page plus loin configure <application>Bash</application> pour
utiliser <filename>/etc/inputrc</filename> si il n'existe aucun
<filename>.inputrc</filename> pour un utilisateur lorsque
<filename>/etc/profile</filename> est lu read (habituellement à la connexion).
Si vous voulez que votre système utilise les deux, ou que vous ne voulez pas
une gestion <emphasis>globale</emphasis> du clavier, c'est une bonne idée de
placer un <filename>.inputrc</filename> par défaut dans le répertoire
<filename>/etc/skel</filename> pour que les nouveaux utilisateurs en disposent.
</para>
 
<para>Ci-dessous se trouve un <filename>/etc/inputrc</filename> de base avec
des commentaires expliquant ce que font les différentes options. Notez que les
commentaires ne peuvent <emphasis>pas</emphasis> être sur la même ligne que les
commandes.</para>
 
<para>Si vous créez un <filename>.inputrc</filename> dans
<filename>/etc/skel</filename> en utilisant la commande ci-dessous, modifiez
la sortie de la commande par <filename>/etc/skel/.inputrc</filename> et
assurez-vous de vérifier/configurer les droits après. Ensuite, vous pouvez
simplement copier ce fichier dans <filename>/etc/inputrc</filename> et le
répertoire personnel de tout utilisateur existant déjà dans le système, sans
oublier root, ayant besoin d'une version privée de ce fichier. Assurez-vous
d'utiliser le paramètre <parameter>-p</parameter> de <command>cp</command>
pour conserver les droits et assurez-vous
de changer le propriétaire et le groupe de façon appropriée.</para>
 
<screen><userinput><command>cat &gt; /etc/inputrc &lt;&lt; "EOF"</command>
# Begin /etc/inputrc
 
# S'assure que nous ne sortons pas tout sur une ligne
set horizontal-scroll-mode Off
 
# Active l'entrée 8bit
set meta-flag On
set input-meta On
 
# Turns off 8th bit stripping
set convert-meta Off
 
# Conserve le 8ème bit pour l'affichage
set output-meta On
 
# rien, visible ou audible
set bell-style none
 
# Toutes les indications ci-dessous font correspondre une séquence d'échappement
# à une fonction readline spécifique
 
"\eOd": backward-word
"\eOc": forward-word
 
# pour la console linux
"\e[1~": beginning-of-line
"\e[4~": end-of-line
"\e[5~": beginning-of-history
"\e[6~": end-of-history
"\e[3~": delete-char
"\e[2~": quoted-insert
 
# pour xterm
"\eOH": beginning-of-line
"\eOF": end-of-line
 
# Fin /etc/inputrc
<command>EOF</command></userinput></screen>
 
</sect1>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/config/config.xml
0,0 → 1,47
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<chapter id="postlfs-config">
<?dbhtml filename="config.html"?>
<title>Après la configuration de <acronym>LFS</acronym></title>
 
<para>L'intention de <acronym>LFS</acronym> est d'apporter un système basique à partir duquel vous
pouvez continuer la construction. Beaucoup de personnes se posent des questions
sur comment améliorer leur système une fois qu'ils ont terminé l'installation
de base. Nous espérons couvrir ces questions dans ce chapitre.</para>
 
<para>Beaucoup de personnes venant de Windows et passant à Linux trouvent le
concept de fichiers de configurations texte légèrement étrange. Sur Linux,
pratiquement toute la configuration est faite via des fichiers textes. La
majorité de ces fichiers peut être trouvé dans le répertoire
<filename>/etc</filename>. Il existe souvent des programmes graphiques de
configuration pour différents sous-systèmes, mais ce sont en majorité de simples
et jolis outils qui s'occupent de l'édition du fichier. L'avantage de la
configuration en texte seulement est que vous pouvez éditer les paramètres en
utilisant votre éditeur de texte favori, qu'il soit vim, emacs ou un autre.
</para>
 
<para>La première tâche concerne la création d'une disquette de démarrage
parce qu'il s'agit du besoin le plus critique. Ensuite, le système est
configuré pour faciliter l'ajout de nouveaux utilisateurs, dans "Configurer
l'ajout d'utilisateurs", parce que ceci peut affecter les choix à faire dans
les trois thèmes suivants - "/etc/inputrc", "Fichiers de démarrage du Shell
Bash" et "/etc/vimrc, ~/.vimrc".
</para>
 
<para>Les thèmes restants, "/etc/issue (Personnaliser votre connexion)", "/etc/shells",
"Génération de nombres aléatoires", "Problèmes de pages man" et "Problèmes des
pages info" sont ensuite couverts. Ils n'ont pas beaucoup d'interaction avec
les autres thèmes de ce chapitre.</para>
 
&postlfs-config-bootdisk;
&postlfs-config-skel;
&postlfs-config-inputrc;
&postlfs-config-profile;
&postlfs-config-vimrc;
&postlfs-config-logon;
&postlfs-config-shells;
&postlfs-config-random;
&postlfs-config-compressdoc;
&postlfs-config-netfs;
 
</chapter>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/config/etcshells.xml
0,0 → 1,31
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="postlfs-config-shells">
<?dbhtml filename="etcshells.html"?>
<title>/etc/shells</title>
 
<para>Le fichier <filename>shells</filename> contient une liste de shells de
connexions sur le système. Les applications utilisent ce fichier pour déterminer
si un shell est valide. Pour chaque shell, une seule ligne devrait être présente,
consistant en le chemin du shell, relatif à la racine.</para>
 
<para>Par exemple, ce fichier est consulté par <command>chsh</command> pour
déterminer si un utilisateur normal peut changer son shell de connexion. Si le
nom de la commande n'est pas indiqué, l'utilisateur se verra refusé le changement.
</para>
 
<para>Il est requis pour les applications comme <acronym>GDM</acronym> de ne pas
indiquer toutes les personnes ayant un shell ne trouvant pas dans
<filename>/etc/shells</filename> ou comme le démon <acronym>FTP</acronym> de
désactiver l'accès aux utilisateurs dont le shell n'est pas inclus dans ce
fichier.</para>
 
<screen><userinput><command>cat &gt; /etc/shells &lt;&lt; "EOF"</command>
# Début /etc/shells
 
/bin/sh
/bin/bash
 
# Fin /etc/shells
<command>EOF</command></userinput></screen>
 
</sect1>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/config/bootdisk.xml
0,0 → 1,672
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="postlfs-config-bootdisk">
<?dbhtml filename="bootdisk.html"?>
<title>Créer un disque de démarrage personnalisé</title>
 
<sect2>
<title>Besoins décents pour une disque de démarrage de dépannage</title>
<para>Cette section se concentre particulièrement sur la création d'une
disquette de dépannage (<emphasis>rescue</emphasis>). Comme le nom l'indique,
le système hôte a un problème, souvent des informations de partition perdues
ou des systèmes de fichiers corrompus qui l'empêchent de se lancer ou d'opérer
correctement. Pour cette raison, vous <emphasis>ne devez pas</emphasis>
dépendre de ressources disponibles sur l'hôte à réparer. Présumer qu'une
partition ou un disque dur donné <emphasis>sera</emphasis> disponible est très
risqué.</para>
 
<para>Suivant cet avertissement, le disque de dépannage créé ici n'a pas de
dépendances avec les ressources de l'hôte système, autres que le démarrage et le
matériel. Au minimum, les raisons les plus communes d'échec nécessitant un
disque de dépannage devraient être résolues par le contenu de ce disque. Ceci
inclut la perte d'une partition (<acronym>MBR</acronym> perdu ou corrompu), la
corruption d'un système de fichiers et le besoin de permettre la création et
l'édition de fichiers qui pourraient avoir été perdus ou corrompus, un possible
effet des deux autres problèmes.</para>
 
<para>Des utilitaires supplémentaires doivent être disponibles pour rechercher
du texte ou des fichiers, copier, déplacer et supprimer des fichiers et plein
d'autres opérations normales qui pourraient être nécessaires lors de la
reconstruction.</para>
</sect2>
 
<sect2>
<title>La disquette de dépannage minimale</title>
 
<para>Le but ici est de créer une disquette de démarrage qui supportera les
opérations communes listées ci-dessus. Ces fonctions sont fournies en incluant
les exécutables sélectionnés à partir de <application><ulink
url="http://www.busybox.net/downloads/busybox-0.60.4.tar.bz2">busybox
</ulink></application> et <application><ulink
url="http://freshmeat.net/projects/e2fsprogs/">e2fsprogs</ulink></application>.
Un éditeur basique et un outil de partionnement rudimentaire pourraient aussi
être inclus, de manière optionnelle.</para>
 
<para>Néanmoins, ceci n'est pas la limite. Un disque minimal est décrit ici mais
vous pouvez ajouter tout ce qui peut tenir sur la disquette. De plus, si un
disquette n'est pas suffisante pour vos besoins, vous pouvez réaliser un système
multi-disquettes de secours, ce qui sous-entend que vous n'avez pas de limite.
Ceci est discuté plus bas. Le nombre des variations est trop grand pour être
mentionné ici.</para>
</sect2>
 
<sect2>
<title>Construire la disquette de dépannage</title>
<sect3>
<title>Prérequis</title>
 
<para>Vous devez avoir des disquettes, reconnues bonnes. Certains préfèrent
utiliser la commande <command>fdformat</command> pour les préparer parce qu'elle
effectue aussi une vérification. Voir la page man pour plus de détails. Une
autre bonne idée est de toujours préparer des duplications de la disquette de
dépannage. Un média peut se déteriorer.</para>
 
<para>Ces instructions présument une installation <acronym>LFS</acronym> de base
utilisant le système de fichiers ext2/ext3.</para>
 
<para>Vous avez besoin du support du périphérique loopback activé dans le noyau
de votre hôte pour utiliser cette procédure.</para>
 
<para>Vous devez construire un noyau personnalisé incluant seulement les
fonctionnalités nécessaires pour dépanner votre système, de façon à ce qu'il ait
la plus petite taille possible. Aucune raison de compiler ici le support de
fonctionnalités comme <application>XFree86</application>,
<application>DRI</application>, etc, car la plupart des dépannages sont réalisés
à partir de la ligne de commande. Si vous avez <xref linkend="gcc2"/>, celui-ci est
connu pour produire des noyaux petits. Donc, vous pouvez utiliser ce compilateur
pour ce noyau. Si vous le faites, n'oubliez pas les modules chargeables dont
vous avez besoin, ils devront nécessairement être compilé avec le même
compilateur que celui qui a créé le noyau.</para>
 
<para>L'image de la disquette de dépannage doit inclure le support du système de
fichiers de votre choix (nous présummons ext2/3 ici), d'un disque ram et d'un
disque ram initial (initrd). Désactivez tout ce que vous pouvez dans la
configuration du noyau. Vous devez conserver le support du système de fichiers
proc et tempfs à cause de leur utilité générame. Le système de fichiers proc est
nécessaire notamment à la commande <command>mount</command> pour travailler
correctement.</para>
 
<para>Si vous installez <emphasis>seulement</emphasis> l'ensemble minimal de
composants indiqués dans ce document, vous aurez un noyau de 643 blocs, voire
plus petit. Si vous voulez des programmes optionnels - un éditeur basique comme
<command>ed</command> et un outil de partionnement rudimentaire comme
<command>sfdisk</command> - le noyau aura besoin d'une taille de 595 blocs. Cela
ne devrait pas être un problème majeur à moins que vos besoins ne soient
ésotériques. Sur le système utilisé pour développer cette version des
procédures, en utilisant seulement les systèmes de fichiers ext2 et en
n'utilisant pas le réseau ou les <acronym>CD</acronym> pour le dépannage,
l'image du noyau pèse seulement 481 blocs. Et vous pouvez gagner plus - aucun
examen plus complet n'a été effectué pour des gains supplémentaires.</para>
 
<para>Cette image du noyau sera appelée "rescueimage" après. Vous pouvez appeler
votre image de la façon que vous voulez et utiliser simplement ce nom dans
toutes les commandes qui incluent "rescueimage".</para>
 
<para>Si vous ne pouvez pas diminuer la taille de votre image de démarrage à une
taille suffisante pour que tout tienne sur le disque, pas d'inquiétude. Vous
pouvez toujours construire un ensemble de deux disquettes, une de démarrage et
une disquette root. Le noyau vous demandera d'insérer la disquette de démarrage
root. Ceci donnera plus de place à l'image de disque ram compressée. Ceci
autorisera l'image du disque ram compressé d'avoir une taille de 1440 blocs et
une image de démarrage de même taille.</para>
 
<para>Les limites en taille de l'image de démarrage données ci-dessus pourraient
varier suivant les modifications de locale. Utilisez-les seulement comme exemple
et non comme un bible. La taille de l'image de dépannage, montrée par
<command>ls -sk</command> est seulement une approximation à cause de
l'"overhead". Sur le système utilisé pour développer cette version de ces
procédures, la commande affiche 488 blocs mais le vrai nombre de blocs écrits
est seulement de 480 et une fraction, ce qui signifie que 481 blocs sont
réellements utilisés.</para>
</sect3>
 
<sect3>
<title>Etapes de la construction de la disquette de dépannage</title>
 
<para>Les étapes de base seront&nbsp;:</para>
<itemizedlist>
<listitem><para>créer un point de montage pour un système de fichiers</para></listitem>
<listitem><para>créer un fichier vide pour contenir le système de fichiers</para></listitem>
<listitem><para>lier le fichier vide à un périphérique loopback</para></listitem>
<listitem><para>créer un système de fichiers de 4&nbsp;Mo</para></listitem>
<listitem><para>monter le système de fichiers</para></listitem>
<listitem><para>ajouter les composants au système de fichiers</para></listitem>
<listitem><para>créer l'initrd compressé</para></listitem>
<listitem><para>joindre rescueimage et initrd sur une disquette</para></listitem>
</itemizedlist>
 
<para>Le disque ram initial sera automatiquement chargé au démarrage si la
configuration est faite correctement.</para>
 
<para><emphasis>Créer un point de montage et un fichier vide pour contenir le
système de fichiers</emphasis></para>
 
<screen><userinput><command>mkdir -p /mnt/loop1
dd if=/dev/zero of=/tmp/rfloppy bs=1k count=4096</command></userinput></screen>
 
<para><emphasis>Explication des commandes</emphasis></para>
 
<para><command>dd</command>: C'est un outil général de copie entrée-vers-sortie
disposant de nombreuses fonctionnalités de transformation.</para>
 
<para><parameter>if=/dev/zero</parameter>: Ce paramètre affecte le fichier
d'entrée de <command>dd</command> à un périphérique renvoyant un flux infini de
zéros.</para>
 
<para><parameter>of=/tmp/rfloppy</parameter>: Ce paramètre redirige la sortie de
<command>dd</command> vers <filename>/tmp/rfloppy</filename>.</para>
 
<para><parameter>bs=1k count=4096</parameter>: Ces paramètres indiquent à
<command>dd</command> de lire et écrire par paquets de 1024 octets et d'en
traiter 4096.</para>
 
<para><emphasis>Lier le fichier au périphérique loopback, créer un système de
fichier et le monter.</emphasis></para>
 
<para>La raison pour laquelles ces commandes sont utilisées est qu'elles
fonctionnent quelle que soit la version de <command>mount</command> (les plus
anciennes n'ont pas l'option <userinput>-o loop</userinput>) ou si <filename>/etc/mtab</filename>
est un lien symbolique de <filename class="directory">/proc</filename> (ce qui
fait que mount se révèle incapable de "délier" proprement un périphérique loop,
à cause de la "perte" d'informations).
Un autre ensemble de commandes est fourni, après ces trois commandes, que vous
pouvez utiliser si vous n'êtes dans aucune de ces situations.</para>
 
<screen><userinput><command>losetup /dev/loop1 /tmp/rfloppy
mke2fs -m 0 -N 504 /dev/loop1
mount -t ext2 /dev/loop1 /mnt/loop1</command></userinput></screen>
 
<para><emphasis>Explication des commandes</emphasis></para>
 
<para><command>losetup /dev/loop1 /tmp/rfloppy</command>: Cette commande
"lie" le périphérique loopback au fichier vide.</para>
 
<para><command>mke2fs -m 0 -N 504 /dev/loop1</command>: Cette
commande crée un système de fichiers ext2 sur le périphérique loopback (ce qui
signifie réellement qu'il est créé dans le fichier vers lequel pointe le
périphérique loopback) et ne réserve aucun bloc. Le paramètre
<userinput>-N 504</userinput> fait que seules 504 inodes sont allouées, laissant
plus d'espace pour d'autres choses nécessaires dans le système de fichiers.
</para>
 
<para><command>mount -t ext2 /dev/loop1 /mnt/loop1</command>: Ceci monte le
système de fichiers tout juste créé, comme s'il s'agissait d'un vrai
périphérique comme un disque dur ou une disquette. Ceci permet toutes les
commandes habituelles du système d'entrées/sorties comme si un vrai périphérique
était présent.</para>
 
<para>Si votre commande <command>mount</command> supporte l'option
<option>-o loop</option> <emphasis>et</emphasis> que votre
<filename>/etc/mtab</filename> est un vrai fichier, plutôt qu'un lien symbolique
vers <filename class="directory">/proc</filename>, les trois commandes ci-dessus
peuvent être remplacées par ces deux commandes.</para>
 
<screen><userinput><command>mke2fs -F -m 0 -N 504 /tmp/rfloppy
mount -o loop /tmp/rfloppy /mnt/loop1</command></userinput></screen>
 
<para><emphasis>Explication des commandes</emphasis></para>
 
<para><command>mke2fs -F -m 0 -N 504 /tmp/rfloppy</command>: Comme auparavant,
un système de fichiers est créé avec seulement 504 inodes et aucun bloc réservé,
qui sera lié au périphérique loopback. Le paramètre <userinput>-F</userinput>
supprime simplement une question irritante lorsque <command>mke2fs</command>
réalisé que vous n'accédez pas à un périphérique.</para>
 
<para><command>mount -o loop /tmp/rfloppy /mnt/loop1</command>: Cette
commande indique à <command>mount</command> de lier le fichier nommé vers un
périphérique loopback qu'il détecte automatiquement (le premier disponible) et
monte le périphérique sur <filename class="directory">/mnt/loop1</filename>.</para>
 
<para><emphasis>Ajouter des composants au système de fichiers</emphasis></para>
 
<para><emphasis>Note d'avertissement:</emphasis> Si vous n'êtes pas dans un
environnement <command>chroot</command>, assurez-vous que vous n'omettez pas
accidentellement la référence <filename class="directory">/mnt/loop1</filename>
dans les commandes. Si vous le faites, vous pourriez remplacer les composants
équivalents de votre hôte avec les composants installés avec ces procédures.
Même si vous vous trouvez dans un environnement chroot, vous aurez besoin de
faire attention si l'environnement est votre système <acronym>LFS</acronym>
fraichement construit que vous comptez utiliser comme hôte dans le futur.
</para>
 
<para>Tout d'abord, pour conserver autant de place libre que possible, supprimez
le répertoire <filename>lost+found</filename>, qui n'est pas nécessaire sauf
dans le cas d'un <command>fsck</command>. Comme <command>fsck</command> ne sera
jamais exécuté sur ce système de fichiers, il n'est pas nécessaire.</para>
 
<screen><userinput><command>rmdir /mnt/loop1/lost+found/</command></userinput></screen>
 
<para>Maintenant, créez un ensemble minimal de répertoires.</para>
 
<screen><userinput><command>mkdir /mnt/loop1/{dev,proc,etc,sbin,bin,lib,mnt,usr,var}</command></userinput></screen>
 
<para>Ajoutez les périphérique nécessaires pour l'image initrd. Si vous utilisez
devfs, la commande suivante fonctionne aussi, car vous n'avez que les
périphériques que vous utilisez.</para>
 
<screen><userinput><command>cp -dpR /dev/* /mnt/loop1/dev</command></userinput></screen>
 
<para>Si vous utilisez <command>MAKEDEV</command> pour créer vos périphériques
dans votre hôte, vous voudrez utiliser quelque chose de similaire à cette
longue commande, pour minimiser l'espace perdu si les inodes ne sont pas
nécessaires.</para>
 
<para><emphasis>Vous devez modifier ceci pour convenir à la configuration de la
disquette de démarrage.</emphasis> Par exemple, vous avez besoin de
périphériques <acronym>SCSI</acronym> et vous n'avez pas besoin des
périphériques frame buffer ou des pseudo-terminaux. De même, le nombre de
disques durs et de partitions que vous incluez doit être minimal. Des analyses
poussées n'ont pas été effectuées dans la liste di-dessous, donc il peut rester
des inodes et de l'espace disque à récupérer en optimisant cet ensemble.
</para>
 
<screen><userinput><command>mkdir /mnt/loop1/dev/pts
cp -a \
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;/dev/null /dev/console \
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;/dev/fb[0-7] /dev/fd /dev/fd0 /dev/fd0h1440 /dev/full \
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;/dev/hda* /dev/hdb* /dev/hdc* /dev/hdd* /dev/initctl /dev/kmem \
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;/dev/loop[0-3] /dev/lp0 /dev/mem /dev/port \
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;/dev/psaux /dev/ram \
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;/dev/ram0 /dev/ram1 /dev/ram2 /dev/ram3 /dev/random /dev/rtc \
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;/dev/shm /dev/stderr /dev/stdin /dev/stdout /dev/tty \
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;/dev/tty[0-9] /dev/ttyS0 /dev/ttyS1 /dev/urandom /dev/zero \
&nbsp;&nbsp;/mnt/loop1/dev</command></userinput></screen>
 
<para><emphasis>Qu'est-il nécessaire dans le répertoire <filename class="directory">/etc</filename></emphasis></para>
 
<para>Si vous voulez, vous pouvez copier tout ou partie de vos fichiers
<filename>/etc/passwd</filename> et <filename>/etc/group</filename>. Mais même
si chacun d'entre eux fait moins que 1024 octets, vous perdrez deux inodes et
deux blocs sur le disque ram initial. Cela a vraiment une importance car nous
essayons de gagner tout ce qui est possible comme espace disque sur cette
disquette de 1,44 Mo. Chaque bit nous aide. La stratégie prise ici est de créer
ces deux fichiers los de la phase de démarrage et d'initialisation. Les
commandes pour créer ces deux fichiers seront intégrées dans le script
<filename>rcS</filename> que <filename>linuxrc</filename> (en fait
<application><ulink
url="http://www.busybox.net/downloads/busybox-0.60.4.tar.bz2">busybox
</ulink></application>) appelle après le chargement de initrd. De cette façon,
aucune inode et bloc n'est utilisé sur la disquette pour emporter ces fichiers.
</para>
 
<para>Certains aimeraient copier leur répertoire <filename class="directory">/etc/rc*</filename>
dans l'image du disque ram mais ceci pourrait n'avoir aucune valeur, autre
qu'une archive, dans un scénario de dépannage grave. Si vous voulez une
initialisation automatique du système après réparation, ils pourraient avoir une
certaine valeur. Mais peu de personnes en ont besoin ou le souhaitent. Si un
système de fichiers sur les disques durs est corrompu, quel intérêt auront les
scripts de montage ? Certains scripts pourraient être utile, comme l'accès au
réseau pour copier des données sauvegardées une fois que les systèmes de fichier
sont de nouveau utilisables. Le but est que vous devez copier seulement les
parties que vous pouvez utiliser parce que l'espace disque est le point
critique.</para>
 
<para>Ici, seul <filename>fstab</filename> sera inclus. Il facilite le montage
des partitions qui pourraient être utiles et peut être utilisé comme guide sur
les partitions disponibles et pouvant avoir besoin d'être reconstruites. Comme
il pourrait être plus gros que nécessaire, vous devez l'éditre pour supprimer
toute entrée inutile et pour minimiser les commentaires. Aucune autre édition
n'est nécessaire parce que les scripts de démarrage ne sont pas inclus et
qu'aucun montage automatique ne sera fait en utilisant <filename>fstab</filename>.
Si vous décidez d'inclure certains scripts de démarrage qui pourraient essayer
de monter quelque chose, modifiez les entrées de <filename>fstab</filename> avec
l'option <command>noauto</command> dans le champ des options pour qu'ils
n'essaient pas de monter une partition potentiellement corrompue. Copiez-le dans
<filename class="directory">/tmp</filename>, éditez-le puis faites:</para>
 
<screen><userinput><command>cp -a /tmp/fstab /mnt/loop1/etc</command></userinput></screen>
 
<para>Maintenant, le script d'initialisation va être ajouté. Comme mentionné
ci-dessus, <command>linuxrc</command> est lié symboliquement à <application><ulink
url="http://www.busybox.net/downloads/busybox-0.60.4.tar.bz2">busybox
</ulink></application>.
Après le chargement du noyau et du disque ram initial, le noyau donne le
contrôle à <command>linuxrc</command> (<application><ulink
url="http://www.busybox.net/downloads/busybox-0.60.4.tar.bz2">busybox
</ulink></application>). Il veut lancer un script <filename class="directory">/etc/init.d/rcS</filename>
pour réaliser la configuration initiale.</para>
 
<para>Si vous utilisez devfsd, vous aurez besoin de configurer le script
<filename>rcS</filename> pour gérer le lancement de devfsd. Placez les commandes
suivantes dans <filename class="directory">/mnt/loop1/etc/init.d/rcS</filename>.
Vous pouvez aussi ajouter quelques-unes des étapes montrées dans la version non devfs
qui suit.</para>
 
<screen><userinput>#!/bin/sh
mount -t devfs devfs /dev
/sbin/devfsd /dev</userinput></screen>
 
<para>Si vous ne voulez pas utiliser devfsd, mais que vous souhaitez créer un
répertoire <filename class="directory">/dev</filename> statique en utilisant
<command>MAKEDEV</command>, ou tout autre outil, le script
<filename>rcS</filename> fera les choses d'une façon légèrement différente. De
même, n'oubliez pas qu'il crée les fichiers <filename>/etc/passwd</filename> et
<filename>/etc/group</filename> sauvant ainsi de l'espace sur la disquette.</para>
 
<para>Ensuite, le script montera <filename class="directory">/proc</filename>,
activera le swap (aucun problème si cela échoue), crée les fichiers
<filename>/etc/passwd</filename> et <filename>/etc/group</filename>, crée un
répertoire de traces. Créez le script avec:</para>
 
<screen><userinput><command>mkdir -p /mnt/loop1/etc/init.d
cat &gt;/mnt/loop1/etc/init.d/rcS &lt;&lt; EOD</command>
#!/bin/sh
mount -t proc proc /proc
swapon -a
 
echo "root:x:0:0:root:/root:/bin/bash" &gt; /etc/passwd
 
<command>cat &gt; /etc/group &lt;&lt;EOF</command>
root:x:0:
bin:x:1:
sys:x:2:
kmem:x:3:
tty:x:4:
tape:x:5:
daemon:x:6:
floppy:x:7:
disk:x:8:
lp:x:9:
dialout:x:10:
audio:x:11:
<command>EOF
chmod 644 /etc/passwd /etc/group</command>
 
mkdir /var/log
 
<command>EOD
chmod u+x /mnt/loop1/etc/init.d/rcS</command></userinput></screen>
 
<para>Sauf si vous ajoutez beaucoup de commandes dans ce script, ce qui
<emphasis>est</emphasis> encouragé, ce qui se trouve ci-dessus est
raisonnablement proche de ce dont vous avez besoin.</para>
 
<para><emphasis>Installer les packages</emphasis></para>
 
<para>Deux packages doivent êtres installés. Le package <application><ulink
url="http://www.busybox.net/downloads/busybox-0.60.4.tar.bz2">busybox</ulink></application>
incorpore les fonctions de base fournissant un shell et beaucoup d'outils
basiques. Un package pour le système de fichiers, comme <application><ulink
url="http://freshmeat.net/projects/e2fsprogs/">e2fsprogs</ulink></application>, ou
le package pour le système de fichiers que vous utilisez, fournira un ensemble
minimal d'outils pour la vérification et la reconstruction du système de
fichiers. Le package complet ne sera pas installé car nous n'avons besoin que de
certains composants.</para>
 
<para>Si vous utilisez devfsd, vous aurez aussi besoin d'installer ce logiciel.</para>
 
<para>Installez <application><ulink
url="http://www.busybox.net/downloads/busybox-0.60.4.tar.bz2">busybox</ulink></application>
dans l'image du disque ram initial. Busybox incorpore un grand nombre d'outils
Unix en un seul petit exécutable.</para>
 
<screen><userinput><command>make &amp;&amp;
make PREFIX=/mnt/loop1 install &amp;&amp;
&gt; /mnt/loop1/var/utmp</command></userinput></screen>
 
<para>Un fichier <filename>var/utmp</filename> est créé parce que <application><ulink
url="http://www.busybox.net/downloads/busybox-0.60.4.tar.bz2">busybox</ulink></application>
en a besoin pour que la commande de redémarrage fonctionne correctement. Si ce
fichier n'existe pas lorsque <application><ulink
url="http://www.busybox.net/downloads/busybox-0.60.4.tar.bz2">busybox</ulink></application>
est démarré, la commande <command>reboot</command> ne fonctionnera pas. Ceci
serait une mauvaise chose pour les personnes ne disposant pas du bouton de
réinitialisation.</para>
 
<para>Si vous utilisez devfs pour créer les périphériques à la volée et libérer
ainsi quelques précieuses inodes sur la disquette, vous installerez aussi devfsd
pour faciliter l'usage des périphériques que <application><ulink
url="http://www.busybox.net/downloads/busybox-0.60.4.tar.bz2">busybox</ulink></application>
s'attend à trouver. Utilisez les commandes suivantes pour faire l'installation.</para>
 
<screen><userinput><command>mv GNUmakefile Makefile &amp;&amp;
make &amp;&amp;
make PREFIX=/mnt/loop1 install</command></userinput></screen>
 
<para><emphasis>Installez une partie de <application>e2fsprogs</application></emphasis></para>
 
<para>Si vous utilisez le système de fichiers ext2 ou ext3 (journalisé), vous
pouvez utiliser les commandes ci-dessous pour installer les fonctionnalités
minimales qui devraient vous permettre de ré-utiliser vos disques durs. Si vous
utilisez ext3, gardez en tête qu'il fait partie du package <application>e2fsprogs</application>
et que vous pouvez obtenir les composants qui ne sont pratiquement que des liens
physiques à partir des mêmes endroits montrés ci-dessous. Si vous utilisez un
autre système de fichiers, tel que reiserfs, vous deviez appliquer le
<emphasis>principal</emphasis> de ce que vous voyez ici pour installler les
parties de votre package.</para>
 
<screen><userinput><command>LDFLAGS='-s'
mkdir build &amp;&amp;
cd build &amp;&amp;
../configure --prefix=/mnt/loop1/usr --with-root-prefix="" \
--disable-swapfs --disable-debugfs \
--enable-dynamic-e2fsck --disable-nls --disable-evms \
--disable-rpath &amp;&amp;
make LDFLAGS="$LDFLAGS" &amp;&amp;
strip -p --strip-unneeded --remove-section=.comment \
-o /mnt/loop1/sbin/mke2fs misc/mke2fs &amp;&amp;
strip -p --strip-unneeded --remove-section=.comment \
-o /mnt/loop1/sbin/e2fsck e2fsck/e2fsck &amp;&amp;
chmod 555 /mnt/loop1/sbin/{mke2fs,e2fsck}
</command></userinput></screen>
 
<para><emphasis>Deux outils bien utiles</emphasis></para>
 
<para>Voici deux outils que devrait posséder toute disquette de dépannage. Le
premier est un outil de partitionnement. Le programme <command>sfdisk</command>
est utilisé ici à cause de sa petite taille et de ses grandes capacités. Faites
attention - il n'est pas considéré comme étant très facile d'utilisation. Mais
les programmes <command>fdisk</command> et <command>cfdisk</command> sont bien
plus gros et requièrent bien plus d'objets partagés comme
<application>ncurses</application>.</para>
 
<para>Le second outil est un éditeur. La plupart des éditeurs graphiques sont
très gros et nécessitent aussi des objets partagés supplémentaires. Pour cette
raison, <command>ed</command> est utilisé ici. Il est petit, requiert aucun
objet partagé et est un éditeur basé sur les expressions régulières, ancêtre de
pratiquement tous les éditeurs suivants supportant l'édition basée sur les
expressions régulières, graphiques ou non. C'est un éditeur contextuel et offre
des fonctionnalités d'édition puissantes, mais non graphiques. Il existe plein
d'autres éditeurs qui pourraient convenir - vous pouvez choisir un d'entre eux à
la place.</para>
 
<para>Lisez les fichiers <filename>INSTALL</filename> et
<filename>README</filename> de <application>busybox</application> pour voir
comment inclure un éditeur <command>vi</command>. Cela n'a pas encore été testé,
donc cela pourrait tenir ou pas dans une seule image de disquette.</para>
 
<para>Vous pouvez les installer ou non, mais il est important pour vous d'avoir
certaines des capacités qu'ils offrent. La façon exacte de l'installation des
outils que vous avez choisi devra être déterminé par vous.</para>
 
<para><command>Sfdisk</command> et <command>ed</command> sont installés
essentiellement par une copie depuis votre hôte. Strip est utilisé uniquement
pour s'assurer qu'ils font le point minimum, même si l'installation de base de
<acronym>LFS</acronym> devrait déjà les avoir passé sur cette commande. Utilisez
les commandes suivantes:</para>
 
<screen><userinput><command>strip -p --strip-unneeded --remove-section=.comment \
-o /mnt/loop1/sbin/sfdisk /sbin/sfdisk
strip -p --strip-unneeded --remove-section=.comment \
-o /mnt/loop1/bin/ed /bin/ed
chmod 555 /mnt/loop1/sbin/sfdisk /mnt/loop1/bin/ed</command></userinput></screen>
 
<para>De même, gardez en tête vos limitations en espace disque, copiez tous les
autres binaires et bibliothèques dont vous avez besoin sur l'image. Utilisez la
commande <command>ldd</command> pour savoir de quelles bibliothèques vous aurez
besoin pour utiliser ces exécutables. N'oubliez pas de lancer
<command>strip</command> <emphasis>avant</emphasis> de les copier sur l'image
du disque ram ou d'utiliser <command>strip</command>, comme ci-dessus, pour les
"copier".</para>
 
<para><emphasis>Configurer le répertoire lib</emphasis></para>
 
<para>Une fois que vous avez installé tous les outils ci-dessus et y compris
ceux que vous souhaitez, utilisez la commande <command>ldd</command> command,
comme indiquée co-dessus, sur ceux qui n'ont pas été donné dans ce document. Si
des bibliothèques supplémentaires sont nécessaires, ajoutez-les aux commandes de
configuration montrées ci-dessous.</para>
 
<para>Si vous avez installé seulement ceux du document, les objets partagés
nécessaires seront minimes. Vous pouvez les ajouter au disque ram avec:</para>
 
<screen><userinput><command>strip -p --strip-unneeded --remove-section=.comment \
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;-o /mnt/loop1/lib/libc.so.6 /lib/libc-2.3.3.so &amp;&amp;
strip -p --strip-unneeded --remove-section=.comment \
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;-o /mnt/loop1/lib/ld-linux.so.2 /lib/ld-2.3.3.so &amp;&amp;
strip -p --strip-unneeded --remove-section=.comment \
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;-o /mnt/loop1/lib/libdl.so.2 /lib/libdl-2.3.3.so &amp;&amp;
chmod 555 /mnt/loop1/lib/{libc.so.6,ld-linux.so.2,libdl.so.2}</command></userinput></screen>
 
<para>Notez que les commandes ci-dessus modifient le nom des bibliothèques,
supprimant le besoin des liens symboliques habituels. Si vous ajoutez des objets
partagés supplémentaires, profitez des opportunités similaires mais faites
attention aux problèmes qui pourraient se présenter.</para>
 
<para><emphasis>Créer le fichier initrd compressé</emphasis></para>
 
<para>Démontez le fichier loopback. Si vous utilisez l'option <option>-o
loop</option> de la commande <command>mount</command>, le lien entre le
périphérique loop et le fichier sera supprimé lorsque le démontage sera terminé.
Omettez simplement le <command>losetup -d /dev/loop1</command> de la séquence
suivante. Le paramètre <userinput>-9</userinput> est utilisé avec
<command>gzip</command> pour compresser au maximum l'image. Pour s'assurer
qu'elle tient sur la disquette, affichez la taille du fichier.</para>
 
<screen><userinput><command>umount /mnt/loop1 &amp;&amp;
losetup -d /dev/loop1 &amp;&amp; # Oubliez l'option -o loop de mount a été utilisé
gzip -9 &lt; /tmp/rfloppy &gt; /tmp/rootfs.gz
ls -l /tmp/rootfs.gz</command></userinput></screen>
 
<para><emphasis>Joindre l'image de dépannage et le disque ram initial sur une disquette</emphasis></para>
 
<para>Maintenant, l'image de dépannage et le disque ram initial vont être écrit
sur une disquette démarrable. Avant de le faire, calculez le nombre de blocs
nécessaires pour l'image de dépannage et pour <filename>/tmp/rootfs.gz</filename>
(le disque ram initial), individuellement, en divisant leur taille par 1024 et
en ajoutant un s'il y a un reste. Additionnez ces deux résultats. Ils doivent
avoir un total de maximum 1440 blocs. Si le résultat est plus important, ne
vous inquiétez pas trop. Les modifications nécessaires pour créer un ensemble de
deux disquettes sont présentées plus tard. Bien sûr, vous pouvez ré-examiner vos
choix et essayer de diminuer soit le disque de dépannage soit l'image de disque
ram initial.</para>
 
<para>Pour créer une disquette de dépannage, utilisant devfs, utilisez les
commandes suivantes. Si vous utilisez la configuration du
<filename class="directory">/dev</filename> statique, utilisez
<filename>/dev/fd0</filename> au lieu de /dev/floppy/0.</para>
 
<screen><userinput><command>dd if=rescueimage of=/dev/floppy/0 bs=1k
rdev /dev/floppy/0 0,0
rdev -R /dev/floppy/0 0</command></userinput></screen>
 
<para><emphasis>Explication des commandes</emphasis></para>
 
<para><command>rdev /dev/floppy/0 0,0</command>: initialise le système de
fichiers racine que le noyau utilisera au démarrage. Parce qu'il charge le
disque ram initial, il configurera automatiquement le périphérique root. Donc,
<option>0,0</option> lui donnera "sans valeur", indiquant au noyau de ne pas
monter les autres périphériques. Certains donnent <filename>/dev/fd0</filename> ou
quelque chose de similaire. Mais, ceci a un effet <emphasis>seulement</emphasis>
lorsque <command>linuxrc</command> (en fait <application><ulink
url="http://www.busybox.net/downloads/busybox-0.60.4.tar.bz2">busybox
</ulink></application>) quitte et que les processus <command>init</command>
normaux sont appelés. Comme cela n'est pas le cas ici et que la disquette n'est
<emphasis>pas</emphasis> un système de fichiers valide, cela serait inutile ici.
Un disque dur serait un meilleur choix si vous cherchez à relancer
automatiquement le système après réparation. Comme <application><ulink
url="http://www.busybox.net/downloads/busybox-0.60.4.tar.bz2">busybox
</ulink></application> fournit la commande <command>reboot</command>, une
initialisation automatique n'est pas nécessaire.</para>
 
<para><command>rdev -R /dev/floppy/0 0</command> initialisera les options de la
racine à zéro. Elles n'ont pas d'utilité dans cette application.</para>
 
<para>La commande <command>dd</command> ci-dessus affichera quelques résultats
du type</para>
 
<screen> 480+1 records in
480+1 records out</screen>
 
<para>Dans cet exemple, l'image de dépannage (noyau) faisait une taille de 480+1 blocs.
Assurez-vous que ce nombre, qui pourrait être différent pour vous, correspond à
vos calculs ci-dessus. Vous avez besoin de calculer le "nombre magique" qui sera
inséré dans l'image de dépannage. La valeur consiste en trois parties
distinctes. Deux sont discutées ici. La troisième est abordée plus tard.</para>
 
<para>Les bits 0 - 10 contiendront la taille de l'image de dépannage en blocs
que vous avez calculé ci-dessus et qui doit correspondre au résultat du dd. Le
bit 14 (le 15è, qui est 2 puissant 14, soit 16,384) est un drapeau qui,
initialisé à 1, indique au noyau que le disque ram initial doit être chargé.
Donc, pour la disquette de dépannage, les deux nombres
16384 et 481 (ou quelque soit le bon nombre pour votre taille d'image de
dépannage) sont ajoutés ensemble pour produire une valeur décimale, comme 16865.
Cette valeur est insérée à sa bonne place dans l'image de dépannage par la
commande <command>rdev</command> exécutée tout de suite après.</para>
 
<para>Insérez le "nombre magique" dans l'image de dépannage puis écrivez le
système de fichiers racine juste après l'image de dépannage sur la disquette en
exécutant les commandes suivantes avec les bons nombres insérés. Notez que le
numéro de paramètre de <command>seek</command> doit être la taille, en blocs, de
votre image de dépannage. Si vous utilisez la configuration du <filename
class="directory">/dev</filename> statique, utilisez
<filename>/dev/fd0</filename> dans la commande ci-dessous, au lieu de
<filename>/dev/floppy/0</filename>.</para>
 
<screen><userinput><command>rdev -r /dev/floppy/0 <replaceable>16865</replaceable>
dd if=/tmp/rootfs.gz of=/dev/floppy/0 bs=1k seek=<replaceable>481</replaceable></command></userinput></screen>
 
<para>Dans cette commande, <command>seek</command> a été utilisé pour
positionner le bloc suivant la fin de l'image de dépannage (480+1) et commencé
l'écriture du système de fichiers racine sur la disquette.</para>
</sect3>
</sect2>
 
<sect2>
<title>Configurer un ensemble de deux disquettes de dépannage</title>
 
<para>Si vous ne pouvez pas vivre avec un système à seule disquette de
dépannage, voici comment faire un système à deux disquettes. Notez que les
possibilités infinies présentés par la disponibilité de
<command>linuxrc</command> et d'autres composants ne sont pas adressées ici.
Ici, vous utiliserez seulement la capacité du noyau à demander une seconde
disquette contenant l'image du disque ram initial pour le charger.</para>
 
<para>Modifiez les instructions ci-dessus de la façon suivante. Tout d'abord, un
nombre magique différent est nécessaire. Le quinzième bit est toujours
nécessaire mais la taille de l'image du disque ram est remplacé par un zéro. Le
troisième composant, qui n'a pas été discuté ci-dessus, est maintenant utilisé.
C'est le seizième bit (bit 15) du nombre magique. Une fois activé, il
indique au noyau de demander à l'utiliser d'insérer la disquette "root". Il
charge ensuite l'image du disque ram initial à partir de cette disquette. Comme
la taille de l'image de dépannage a été diminué à zéro, le noyau commence à
charger à partir du bloc zéro (le premier) de la seconde disquette.</para>
 
<para>Le seizième bit (bit 15) représente 2 à la puissance 15, soit
32768. Donc le nouveau nombre magique est 32768 + 16384, ce qui vaut 49152.
Cette valeur indique au noyau de réclamer puis de charger l'image du disque ram
initiale à partir du premier bloc de la disquette insérée. Donc votre première
modification concerne la commande d'écriture du nombre magique sur l'image de
dépannage de la disquette.</para>
 
<screen><userinput><command>rdev -r /dev/floppy/0 <replaceable>49152</replaceable></command></userinput></screen>
 
<para>Notez que l'image du disque ram initial n'est <emphasis>pas</emphasis>
encore copiée sur la disquette. Supprimez la disquette de démarrage et insérez
une autre disquette qui contiendra votre système de fichiers racine. Lancez
cette commande modifiée (n'oubliez pas d'utiliser <filename>/dev/fd0</filename>
si vous n'utilisez pas devfs). Notez qu'aucun paramètre <command>seek</command>
n'est utilisé.</para>
 
<screen><userinput><command>dd if=/tmp/rootfs.gz of=/dev/floppy/0 bs=1k</command></userinput></screen>
 
<para>Voici tout ce qu'il y avait à faire. Les possibilités à partir de là sont
limitées seulement par votre imagination et par votre ténacité à poursuivre vos
améliorations. Et par votre volonté de rechercher la documentation disponible.
Un bon point de départ est le répertoire Documentation du répertoire des sources
du noyau. Plus d'aide sont disponibles dans les <ulink
url="http://linuxfromscratch.org/hints/news.html">astuces <acronym>LFS </acronym></ulink>
(merci d'utiliser un miroir convenable) et au
<ulink url="http://www.tldp.org">TLDP</ulink>.</para>
 
</sect2>
</sect1>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/config/logon.xml
0,0 → 1,57
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="postlfs-config-logon">
<?dbhtml filename="logon.html"?>
<title>/etc/issue (Personnaliser votre connexion)</title>
 
<para>Lorsque vous démarrez pour la première fois votre nouveau système
<acronym>LFS</acronym>, l'écran de connexion sera joli et texte (comme il doit
être dans un système dépouillé). Néanmoins, beaucoup de gens voudront que leur
système affiche quelques informations dans le message de connexion. Ceci peut
se faire en utilisant le fichier <filename>/etc/issue</filename>.</para>
 
<para>Le fichier <filename>/etc/issue</filename> est un fichier de texte qui
accepte aussi certaines séquences d'échappement (voir plus bas) pour insérer
des informations sur le système. Il existe aussi le fichier
<filename>issue.net</filename> pouvant être utilisé lors de connexions à
distance. Néanmoins, <command>ssh</command> va seulement l'utiliser si vous
avez mis en place l'option dans les fichiers de configuration et ne va
<emphasis>pas</emphasis> interpréter les séquences d'échappement indiquées
ci-dessous.</para>
 
<para>Une des actions les plus communes que les gens veulent est d'effacer
l'écran à chaque connexion. Le moyen le plus simple pour y arriver est de placer
la séquence d'échappement "clear" dans <filename>/etc/issue</filename>. Un moyen
simple est de faire
<userinput><command>clear &gt; /etc/issue</command></userinput>. Ceci insèrera
le code d'échappement au début du fichier <filename>/etc/issue</filename>. Notez
que si vous faites ceci, quand vous éditez le fichier, vous devez laisser le
caractère ^[c sur la première ligne.</para>
 
<para>Les séquences d'échappement suivantes sont reconnues par agetty (le
programme qui analyse habituellement <filename>/etc/issue</filename>). Cette
information provient de <command>man agetty</command> où vous pouvez
trouver des informations supplémentaires sur le processus de connexion.</para>
 
<para>Le fichier <filename>issue</filename> peut contenir certains codes
d'échappement pour afficher des informations variées. Toutes les séquences
d'échappement consistent d'un backslash (\) immédiatement suivi d'une des
lettres expliquées ci-dessous (donc <option>\d</option> dans <filename>/etc/issue</filename>
insère la date courante).</para>
 
<screen>b Insérer la vitesse de la ligne.
d Insérer la date courante.
s Insérer le nom du système, le nom du système d'exploitation.
l Insérer le nom de la ligne tty courante.
m Insérer l'identifieur de l'architecture de la machine, par exemple i486
n Insérer le nom du noeud de la machine, aussi connu sous le nom de nom
d'hôte.
o Insérer le nom de domaine de la machine.
r Insérer le numéro de version du noyau, par exemple 2.4.16.
t Insérer la date courante.
u Insérer le nomre d'utilisateurs connectés en ce moment.
U Insérer la phrase "1 user" ou "&lt;n&gt; users" où &lt;n&gt; est le nombre
d'utilisateurs actuellement connectés.
v Insérer la version de l'OS, par exemple la date de construction.</screen>
 
</sect1>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/config/skel.xml
0,0 → 1,114
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="postlfs-config-skel">
<?dbhtml filename="skel.html"?>
<title>Configurer l'ajout d'utilisateurs</title>
 
<para>Ensemble, la commande <command>/usr/sbin/useradd</command> et le
répertoire <filename class="directory">/etc/skel</filename> (tous les deux simple à configurer et
à utiliser) sont un moyen de vous assurer que les nouveaux utilisateurs de votre
système <acronym>LFS</acronym> disposeront au départ des mêmes configurations
sur des éléments comme <envar>PATH</envar>, la gestion du clavier et les
variables d'environnement. Utiliser ces deux moyens rendra ceci plus facile et
vous assure de l'état initial de chaque nouvel utilisateur.</para>
 
<para>Le répertoire <filename class="directory">/etc/skel</filename> tient des copies de
différents fichiers d'initialisation et autres qui devront être copiés dans le
répertoire personnel du nouvel utilisateur lorsque le programme
<command>/usr/sbin/useradd</command> ajoutera cet utilisateur.</para>
 
<para><emphasis>Useradd</emphasis></para>
 
<para>Le programme <command>useradd</command> utilise une collection de valeurs
par défaut conservée dans <filename>/etc/default/useradd</filename>, si il
existe. S'il n'existe pas, alors il utilise quelques valeurs internes par
défaut. Vous pouvez voir les valeurs par défaut en lançant
<command>/usr/sbin/useradd -D</command>.
</para>
 
<para>Pour changer ces valeurs en quelque chose de nouveau, créez un fichier
<filename>/etc/default/useradd</filename> de base avec les mêmes valeurs que la
sortie de <command>/usr/sbin/useradd -D</command>. Voici
un exemple.</para>
 
<screen># Début /etc/default/useradd
 
GROUP=100
HOME=/home
INACTIVE=-1
EXPIRE=
SHELL=
SKEL=/etc/skel
 
# Fin /etc/default/useradd</screen>
 
<para>La seule chose manquant dans ce fichier est le shell par défaut.
Ajoutez-le en lançant:</para>
 
<screen><userinput><command>/usr/sbin/useradd -D -s/bin/bash</command></userinput></screen>
 
<para>Ceci va configurer la ligne <envar>SHELL</envar>= en
<envar>SHELL</envar>=/bin/bash.</para>
 
<para><command>Useradd</command> a beaucoup d'autres paramètres pouvant être
configurés dans le fichier <filename>/etc/default/useradd</filename>.
</para>
 
<para>Pour plus d'informations, voir <command>man useradd</command>.</para>
 
<para><emphasis>/etc/skel</emphasis></para>
 
<para>Pour commencer, créez un répertoire <filename class="directory">/etc/skel</filename> et
assurez-vous que seul l'administrateur système a le droit d'écrire dedans, donc
habituellement root. Créer le répertoire en tant que root est la meilleure façon
de procéder.</para>
 
<para>Les droits de tous les fichiers dans cette partie du livre doivent
permettre l'écriture uniquement par le propriétaire. De même, comme il n'y a
aucune façon de savoir quel type d'informations sensibles un utilisateur
pourrait éventuelle placer dans leur copie de ces fichiers, vous devriez les
rendre illisible pour le groupe et les autres.</para>
 
<para>Vous pouvez aussi placer d'autres fichiers dans
<filename class="directory">/etc/skel</filename> et d'autres droits peuvent être nécessaires pour
ceux-là.</para>
 
<para>Décidez quels fichiers d'initialisation doivent être fournis à chaque
(ou tout) nouvel utilisateur. Les décisions que vous prenez affecteront ce que
vous ferez dans les trois prochaines sections, <xref
linkend="postlfs-config-inputrc"/>, <xref linkend="postlfs-config-profile"/> et
<xref linkend="postlfs-config-vimrc"/>. Certains ou tous ces
fichiers seront utiles à root, aux utilisateurs déjà existants et aux nouveaux
utilisateurs.</para>
 
<para>Les fichiers de ces sections que vous pourriez vouloir placer dans
<filename class="directory">/etc/skel</filename> incluent
<filename>.inputrc</filename>, <filename>.bash_profile</filename>,
<filename>.bashrc</filename>, <filename>.bash_logout</filename>,
<filename>.dircolors</filename> et <filename>.vimrc</filename>. Si vous n'êtes
pas sûr lesquels doivent y être mis, continuez simplement avec les sections
suivantes, lisez chaque section et toutes les références proposées, et enfin
décidez.</para>
 
<para>Vous lancerez un ensemble de commandes légèrement modifié des fichiers
placés dans <filename class="directory">/etc/skel</filename>. Chaque section vous le rappelera.
En bref, les commandes du livre ont été écrites pour des fichiers
<emphasis>non</emphasis> ajoutés dans <filename class="directory">/etc/skel</filename> et
envoient simplement les résultats dans le répertoire personnel de l'utilisateur.
Si le fichier se trouve être dans <filename class="directory">/etc/skel</filename>, changez les
commandes du livre pour envoyer la sortie là-bas et ensuite copiez le fichier
<filename class="directory">/etc/skel</filename> pour les répertoires appropriés, comme
<filename class="directory">/etc</filename>, <filename class="directory">~</filename> ou le répertoire personnel de
tout autre utilisateur existant déjà dans le système.</para>
 
<para><emphasis>Lors de l'ajout d'un utilisateur</emphasis></para>
 
<para>Lors de l'ajout d'un nouvel utilisateur avec <command>useradd</command>,
utilisez le paramètre <option>-m</option>, indiquant à
<command>useradd</command> de créer le répertoire personnel de l'utilisateur
et de copier les fichiers de <filename class="directory">/etc/skel</filename> (peut être
surchargé) dans le répertoire personnel du nouvel utilisateur. Par exemple:
</para>
 
<screen><command>useradd -m jwrober</command></screen>
 
</sect1>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/config/netfs.xml
0,0 → 1,19
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="postlfs-config-netfs" xreflabel="netfs">
<?dbhtml filename="netfs.html"?>
<title>Configurer les systèmes de fichiers réseau</title>
 
<para>Alors que <acronym>LFS</acronym> est capable de monter des systèmes de
fichiers réseau comme <acronym>NFS</acronym>, ils ne sont pas montés par le
script de démarrage <filename>mountfs</filename>. Les outils nécessaires pour
monter ces systèmes pourraient ne pas être disponibles sur la partition racine
et les systèmes de fichiers réseau auront besoin d'être montés après que le
réseau est activé. Ces systèmes de fichiers ont aussi besoin d'être démontés
avant que le réseau ne soit coupé.</para>
 
<para>Installez le script de montage réseau <filename>/etc/rc.d/init.d/netfs</filename>
inclus dans le paquetage <xref linkend="intro-important-bootscripts"/>.</para>
 
<screen><userinput><command>make install-netfs</command></userinput></screen>
 
</sect1>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/editors/vim/vim-intro.xml
0,0 → 1,33
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Introduction à <application>Vim</application></title>
 
<para>Le package <application>Vim</application>, abréviation de VI IMproved (vi
amélioré), contient un clone de <command>vi</command> avec des fonctionnalités
supplémentaires.</para>
 
<para>Les instructions <acronym>LFS</acronym> par défaut installent
<acronym>vim</acronym> comme partie du système de base. Si vous préférez lier vim
à <application>X</application>, vous devez recompiler vim en activant le mode <acronym>GUI</acronym>. Il n'y a pas besoin d'instruction spéciales car le support de
<application>X</application> est automatiquement détecté.</para>
 
<sect3><title>Informations sur le package</title>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para>Téléchargement (HTTP): <ulink url="&vim-download-http;"/></para></listitem>
<listitem><para>Téléchargement (FTP): <ulink url="&vim-download-ftp;"/></para></listitem>
<listitem><para>Taille du téléchargement: &vim-size;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation de l'espace disque requis: &vim-buildsize;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation du temps de construction: &vim-time;</para></listitem></itemizedlist>
</sect3>
 
<sect3><title>Dépendances de <application>Vim</application></title>
<sect4><title>Recommandé</title>
<para>X (<xref linkend="xfree86"/> ou <xref linkend="xorg"/>)</para></sect4>
<sect4><title>Optionnel</title>
<para><xref linkend="GTK2"/> ou <xref linkend="lesstif"/>,
<xref linkend="Python"/>, <xref linkend="tcl"/> et <xref
linkend="ruby"/>
</para></sect4>
</sect3>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/editors/vim/vim.ent
0,0 → 1,12
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!ENTITY vim SYSTEM "../vim.xml">
<!ENTITY vim-intro SYSTEM "vim-intro.xml">
<!ENTITY vim-inst SYSTEM "vim-inst.xml">
<!ENTITY vim-exp SYSTEM "vim-exp.xml">
<!ENTITY vim-desc SYSTEM "vim-desc.xml">
<!ENTITY vim-version "6.2">
<!ENTITY vim-download-http "http://ftp.at.vim.org/pub/vim/unix/vim-&vim-version;.tar.bz2">
<!ENTITY vim-download-ftp "ftp://ftp.vim.org/pub/vim/unix/vim-&vim-version;.tar.bz2">
<!ENTITY vim-size "3,2 Mo">
<!ENTITY vim-buildsize "46 Mo">
<!ENTITY vim-time "0,59 SBU">
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/editors/vim/vim-exp.xml
0,0 → 1,13
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Explication des commandes</title>
 
<para><parameter>--with-features=huge</parameter> : Active toutes les
fonctionnalités additionnelles disponibles dans
<application>Vim</application>.</para>
 
<para><parameter>--enable-gui=no</parameter> : si vous préférez ne pas lier vim
à X, utilisez cette option.</para>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/editors/vim/vim-inst.xml
0,0 → 1,24
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Installation de <application>Vim</application></title>
 
<note><para>Si vous recompiler vim pour le lier à <application>X</application>,
et que vos bibliothèques X ne sont pas dans la partition racine (root), vous ne
disposerez plus d'un éditeur à utiliser dans les cas d'urgence. Vous devez
installer un autre éditeur, ne pas lier vim à X ou déplacer l'exécutable
<command>vim</command> actuel dans le répertoire
<filename>/bin</filename> sous un autre nom, tel que
<filename>vi</filename>.</para></note>
 
<para>Installez <application>Vim</application> en lançant les commandes
suivantes:</para>
 
<screen><userinput><command>echo '#define SYS_VIMRC_FILE "/etc/vimrc"' &gt;&gt; src/feature.h &amp;&amp;
echo '#define SYS_GVIMRC_FILE "/etc/gvimrc"' &gt;&gt; src/feature.h &amp;&amp;
./configure --prefix=/usr \
--with-features=huge &amp;&amp;
make &amp;&amp;
make install</command></userinput></screen>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/editors/vim/vim-desc.xml
0,0 → 1,23
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Contenu</title>
 
<para>Le package <application>Vim</application> contient
<command>eview</command>, <command>evim</command>,
<command>ex</command>, <command>gview</command>,
<command>gvim</command>, <command>gvimdiff</command>,
<command>rgview</command>, <command>rgvim</command>,
<command>rview</command>, <command>rvim</command>,
<command>view</command>, <command>vim</command>,
<command>vimdiff</command>, <command>vimtutor</command> et
<command>xxd</command>.
 
A part <command>vimtutor</command> et
<command>xxd</command>, toutes les autres commandes sont des liens
symboliques vers <command>vim</command> et le lancent avec différentes options.
<command>vimtutor</command> est un outil pour apprendre les différentes
commandes <command>vim</command> et <command>xxd</command> est une commande
utilisée pour créer des dumps hexadécimaux.</para>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/editors/emacs.xml
0,0 → 1,10
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="postlfs-editors-emacs" xreflabel="Emacs-&emacs-version;">
<?dbhtml filename="emacs.html"?>
<title>Emacs-&emacs-version;</title>
 
&emacs-intro;
&emacs-inst;
&emacs-desc;
 
</sect1>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/editors/editors.xml
0,0 → 1,18
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<chapter id="postlfs-editors">
<?dbhtml filename="editors.html"?>
<title>Editeurs</title>
 
<para>Ce chapitre est référencé dans le livre <acronym>LFS</acronym> pour ceux
qui souhaitent utiliser d'autres éditeurs sur leur système
<acronym>LFS</acronym>. Nous avons aussi l'opportunité de montrer le bénéfice
que tirent certains programmes déjà installés par <acronym>LFS</acronym> à être
recompilés après l'installation des bibliothèques <acronym>GUI</acronym>.</para>
 
&postlfs-editors-vim;
&postlfs-editors-emacs;
&postlfs-editors-nano;
&postlfs-editors-joe;
&postlfs-editors-pico;
 
</chapter>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/editors/emacs/emacs-intro.xml
0,0 → 1,29
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Introduction à <application>Emacs</application></title>
 
<para>Le package <application>Emacs</application> contient un éditeur
extensible, personnalisable, auto-documenté.</para>
 
<sect3><title>Informations sur le package</title>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para>Téléchargement (HTTP): <ulink
url="&emacs-download-http;"/></para></listitem>
<listitem><para>Téléchargement (FTP): <ulink
url="&emacs-download-ftp;"/></para></listitem>
<listitem><para>Taille du téléchargement: &emacs-size;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation de l'espace disque requis:
&emacs-buildsize;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation du temps de construction:
&emacs-time;</para></listitem></itemizedlist>
</sect3>
 
<sect3><title>Dépendances d'<application>Emacs</application></title>
<sect4><title>Optionnel</title>
<para>X (<xref linkend="xfree86"/> ou <xref linkend="xorg"/>),
<xref linkend="libjpeg"/>, <xref linkend="libpng"/>,
<xref linkend="libtiff"/> et <xref linkend="libungif"/>
</para></sect4>
</sect3>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/editors/emacs/emacs-inst.xml
0,0 → 1,14
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Installation de <application>Emacs</application></title>
 
<para>Installez <application>macs</application> en lançant les commandes
suivantes:</para>
 
<screen><userinput><command>./configure --prefix=/usr \
--libexecdir=/usr/sbin &amp;&amp;
make bootstrap &amp;&amp;
make install</command></userinput></screen>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/editors/emacs/emacs-desc.xml
0,0 → 1,96
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Contenu</title>
 
<para>Le package <application>Emacs</application> contient <command>emacs</command>,
<command>b2m</command>, <command>ctags</command>,
<command>ebrowse</command>, <command>emacsclient</command>,
<command>etags</command>, <command>grep-changelog</command>,
<command>rcs-checkin</command>, <command>cvt-mail</command>,
<command>digest-doc</command>, <command>emacsserver</command>,
<command>fakemail</command>, <command>hexl</command>,
<command>movemail</command>, <command>profile</command>,
<command>rcs2log</command>, <command>sorted-doc</command>,
<command>vcdiff</command> et <command>yow</command>.</para>
</sect2>
 
<sect2><title>Description</title>
 
<sect3><title>emacs</title>
<para>L'éditeur.</para></sect3>
 
<sect3><title>b2m</title>
<para><command>b2m</command> est un programme qui convertit des fichiers mail
au format RMAIL dans un format <quote>mbox</quote> Unix.</para></sect3>
 
<sect3><title>ctags</title>
<para><command>ctags</command> crée des fichiers de base de données en
références croisées pour du code source.</para></sect3>
 
<sect3><title>ebrowse</title>
<para><command>ebrowse</command> permet de naviguer dans une hiérarchie de
classes C++ à partir d'Emacs.</para></sect3>
 
<sect3><title>emacsclient</title>
<para><command>emacsclient</command> attache une session emacs à une instance
emacsserver en cours d'exécution.</para></sect3>
 
<sect3><title>etags</title>
<para><command>etags</command> est un autre programme qui génère des fichiers
de tag contenant des références croisées avec du code source.</para></sect3>
 
<sect3><title>grep-changelog</title>
<para><command>grep-changelog</command> affiche les entrées de fichiers
ChangeLogs suivant différents critères.</para></sect3>
 
<sect3><title>rcs-checkin</title>
<para><command>rcs-checkin</command> est un script shell utilisé pour vérifier
les fichiers dans <acronym>RCS</acronym>.</para></sect3>
 
<sect3><title>cvt-mail</title>
<para><command>cvt-mail</command> convertit les répertoires de mail emacs de
l'ancien style au format gnu-rmail.</para></sect3>
 
<sect3><title>digest-doc</title>
<para><command>digest-doc</command> est un filtre pour créer une sortie nroff
pour les pages man.</para></sect3>
 
<sect3><title>emacsserver</title>
<para><command>emacsserver</command> permet à d'autres applications/shells
d'accéder à une instance d'emacs en cours d'exécution et de partager des buffers
avec lui.</para></sect3>
 
<sect3><title>fakemail</title>
<para><command>fakemail</command> est une interface style sendmail pour
<filename>/bin/mail</filename>.</para></sect3>
 
<sect3><title>hexl</title>
<para><command>hexl</command> convertit des fichiers pour être utilisés avec le
mode édition des fichiers binaires hexl.</para></sect3>
 
<sect3><title>movemail</title>
<para><command>movemail</command> procure un accès aux boîtes mails
<acronym>POP</acronym>3.</para></sect3>
 
<sect3><title>profile</title>
<para><command>profile</command> génère des événements périodiques pour
'profiler' le code Lisp d'Emacs.</para></sect3>
 
<sect3><title>rcs2log</title>
<para><command>rcs2log</command> génère des traces (logs) à partir de fichiers
<acronym>RCS</acronym>.</para></sect3>
 
<sect3><title>sorted-doc</title>
<para><command>sorted-doc</command> est un filtre pour générer des fichiers
texinfo.</para></sect3>
 
<sect3><title>vcdiff</title>
<para><command>vcdiff</command> compare des fichiers <acronym>SCCS</acronym>.
</para></sect3>
 
<sect3><title>yow</title>
<para><command>yow</command> affiche une citation de 'Zippy the Pinhead'.
</para></sect3>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/editors/emacs/emacs.ent
0,0 → 1,11
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!ENTITY emacs SYSTEM "../emacs.xml">
<!ENTITY emacs-intro SYSTEM "emacs-intro.xml">
<!ENTITY emacs-inst SYSTEM "emacs-inst.xml">
<!ENTITY emacs-desc SYSTEM "emacs-desc.xml">
<!ENTITY emacs-version "21.3">
<!ENTITY emacs-download-http "http://ftp.gnu.org/pub/gnu/emacs/emacs-&emacs-version;.tar.gz">
<!ENTITY emacs-download-ftp "ftp://ftp.gnu.org/pub/gnu/emacs/emacs-&emacs-version;.tar.gz">
<!ENTITY emacs-size "20 Mo">
<!ENTITY emacs-buildsize "92,5 Mo">
<!ENTITY emacs-time "4,20 SBU">
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/editors/pico.xml
0,0 → 1,9
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="pico">
<?dbhtml filename="pico.html"?>
<title>Pico</title>
 
<para><application>pico</application> est installé comme partie de
<xref linkend="pine"/>.</para>
 
</sect1>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/editors/nano.xml
0,0 → 1,11
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="postlfs-editors-nano">
<?dbhtml filename="nano.html"?>
<title>nano-&nano-version;</title>
 
&nano-intro;
&nano-inst;
&nano-config;
&nano-desc;
 
</sect1>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/editors/vim.xml
0,0 → 1,11
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="postlfs-editors-vim" xreflabel="Vim-&vim-version;">
<?dbhtml filename="vim.html"?>
<title>Vim-&vim-version;</title>
 
&vim-intro;
&vim-inst;
&vim-exp;
&vim-desc;
 
</sect1>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/editors/nano/nano.ent
0,0 → 1,12
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!ENTITY nano SYSTEM "../nano.xml">
<!ENTITY nano-intro SYSTEM "nano-intro.xml">
<!ENTITY nano-inst SYSTEM "nano-inst.xml">
<!ENTITY nano-config SYSTEM "nano-config.xml">
<!ENTITY nano-desc SYSTEM "nano-desc.xml">
<!ENTITY nano-version "1.2.3">
<!ENTITY nano-download-http "http://www.nano-editor.org/dist/v1.2/nano-&nano-version;.tar.gz">
<!ENTITY nano-download-ftp "ftp://ftp.uni-koeln.de/editor/nano-&nano-version;.tar.gz">
<!ENTITY nano-size "942&nbsp;Ko">
<!ENTITY nano-buildsize "4,6&nbsp;Mo">
<!ENTITY nano-time "0,08&nbsp;SBU">
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/editors/nano/nano-intro.xml
0,0 → 1,28
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Introduction à <application>nano</application></title>
 
<para>Le package <application>nano</application> contient un petit et simple
éditeur de texte dont le but est de remplacer <application>Pico</application>,
l'éditeur par défaut du package <application>Pine</application>.</para>
 
<sect3><title>Informations sur le package</title>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para>Téléchargement (HTTP): <ulink
url="&nano-download-http;"/></para></listitem>
<listitem><para>Téléchargement (FTP): <ulink
url="&nano-download-ftp;"/></para></listitem>
<listitem><para>Taille du téléchargement: &nano-size;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation de l'espace disque requis:
&nano-buildsize;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation du temps de construction:
&nano-time;</para></listitem></itemizedlist>
</sect3>
 
<sect3><title>Dépendances de <application>nano</application></title>
<sect4><title>Optionnel</title>
<para><xref linkend="slang"/>
</para></sect4>
</sect3>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/editors/nano/nano-inst.xml
0,0 → 1,16
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Installation de <application>nano</application></title>
 
<para>Installez <application>nano</application> en lançant les commandes
suivantes:</para>
 
<screen><userinput><command>./configure --prefix=/usr --sysconfdir=/etc \
--enable-color --enable-multibuffer --enable-nanorc &amp;&amp;
make &amp;&amp;
make install &amp;&amp;
mkdir -p /usr/share/doc/nano/examples &amp;&amp;
cp nanorc.sample /usr/share/doc/nano/examples</command></userinput></screen>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/editors/nano/nano-desc.xml
0,0 → 1,18
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Contenu</title>
 
<para>Le package <application>nano</application> contient
<command>nano</command>.</para>
 
</sect2>
 
<sect2><title>Description</title>
 
<sect3><title>nano</title>
<para><command>nano</command> est un petit, simple éditeur de texte qui a pour
but de remplacer <application>Pico</application>, l'éditeur par défaut du
package <application>Pine</application>.</para></sect3>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/editors/nano/nano-config.xml
0,0 → 1,27
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Configurer nano</title>
 
<sect3><title>Fichiers de configuration</title>
<para><filename>/etc/nanorc</filename>, <filename>~/.nanorc</filename></para>
 
<para>Exemple de configuration</para>
 
<screen><userinput>set autoindent
set const
set fill 72
set historylog
set multibuffer
set nohelp
set regexp
set smooth
set suspend</userinput></screen>
 
<para>Un autre exemple se trouve dans le fichier <filename>nanorc.sample</filename>
du répertoire <filename class="directory">/usr/share/doc/nano/examples</filename>.
Il inclut des configurations pour la couleur et dispose de documentations dans
les commentaires.</para>
 
</sect3>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/editors/joe.xml
0,0 → 1,11
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="postlfs-editors-joe">
<?dbhtml filename="joe.html"?>
<title>JOE-&joe-version;</title>
 
&joe-intro;
&joe-inst;
&joe-config;
&joe-desc;
 
</sect1>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/editors/joe/joe-config.xml
0,0 → 1,15
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Fichiers de configuration</title>
 
<para><application><acronym>JOE</acronym></application> peut utiliser plusieurs fichiers de
configuration. Des informations sur ces fichiers peuvent être trouvées sur la
page man joe. Ces fichiers sont <filename>/etc/jmacsrc</filename>,
<filename>/etc/joerc</filename>, <filename>/etc/jpicorc</filename>,
<filename>/etc/jstarrc</filename> et <filename>/etc/rjoerc</filename>.
<application><acronym>JOE</acronym></application> peut
aussi utiliser <filename>~/.joerc</filename>, qui peut être copié à partir de
<filename>/etc/joerc</filename> et personnalisé suivant les goûts de chaque
utilisateur.</para>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/editors/joe/joe.ent
0,0 → 1,12
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!ENTITY joe SYSTEM "../joe.xml">
<!ENTITY joe-intro SYSTEM "joe-intro.xml">
<!ENTITY joe-inst SYSTEM "joe-inst.xml">
<!ENTITY joe-config SYSTEM "joe-config.xml">
<!ENTITY joe-desc SYSTEM "joe-desc.xml">
<!ENTITY joe-version "3.0">
<!ENTITY joe-download-http "http://prdownloads.sourceforge.net/joe-editor/joe-&joe-version;.tar.gz">
<!ENTITY joe-download-ftp " ">
<!ENTITY joe-size "308&nbsp;Ko">
<!ENTITY joe-buildsize "4,8&nbsp;Mo">
<!ENTITY joe-time "0,11&nbsp;SBU">
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/editors/joe/joe-intro.xml
0,0 → 1,23
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Introduction à joe</title>
 
<para><application>JOE</application> (acronyme de <foreignphrase>Joe's Own
Editor</foreignphrase>, c'est-à-dire le propre éditeur de Joe) est un petit éditeur
de texte capable d'émuler WordStar, <application>Pico</application> et
<application>Emacs</application>.</para>
 
<sect3><title>Informations sur le package</title>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para>Téléchargement (HTTP): <ulink
url="&joe-download-http;"/></para></listitem>
<listitem><para>Téléchargement (FTP): <ulink
url="&joe-download-ftp;"/></para></listitem>
<listitem><para>Taille du téléchargement: &joe-size;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation de l'espace disque requis:
&joe-buildsize;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation du temps de construction:
&joe-time;</para></listitem></itemizedlist>
</sect3>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/editors/joe/joe-inst.xml
0,0 → 1,12
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Installation de <application><acronym>JOE</acronym></application></title>
 
<para>Installez <application><acronym>JOE</acronym></application> en lançant les commandes
suivantes:</para>
 
<screen><userinput><command>./configure --sysconfdir=/etc --prefix=/usr &amp;&amp;
make &amp;&amp;
make install</command></userinput></screen>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/editors/joe/joe-desc.xml
0,0 → 1,42
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Contenu</title>
 
<para>Le package <application><acronym>JOE</acronym></application> contient <command>jmacs</command>,
<command>joe</command>, <command>jpico</command>,
<command>jstar</command>, <command>rjoe</command> et
<command>termidx</command>.</para>
</sect2>
 
<sect2><title>Description</title>
 
<sect3><title>jmacs</title>
<para><command>jmacs</command> est un lien symbolique vers
<command>joe</command> utilisé pour lancer le mode d'émulation
<application>Emacs</application>.</para></sect3>
 
<sect3><title>joe</title>
<para><command>joe</command> est un petit éditeur de texte capable d'émuler
WordStar, <application>Pico</application> et <application>Emacs</application>.
</para></sect3>
 
<sect3><title>jpico</title>
<para><command>jpico</command> est un lien symbolique vers
<command>joe</command> utilisé pour lancer le mode d'émulation
<application>Pico</application>.</para></sect3>
 
<sect3><title>jstar</title>
<para><command>jstar</command> est un lien symbolique vers
<command>joe</command> utilisé pour lancer le mode d'émulation WordStar.
</para></sect3>
 
<sect3><title>rjoe</title>
<para><command>rjoe</command> est un lien symbolique vers
<command>joe</command> qui le restreint pour n'éditer que les fichiers
spécifiés sur la ligne de commande.</para></sect3>
 
<sect3><title>termidx</title>
<para><command>termidx</command> est un programme utilisé par
<command>joe</command> pour générer le fichier index termcap.</para></sect3>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/postlfs.ent
0,0 → 1,71
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!ENTITY postlfs SYSTEM "postlfs.xml">
 
<!-- Post-LFS Configuration -->
<!ENTITY postlfs-config SYSTEM "config/config.xml">
<!ENTITY postlfs-config-logon SYSTEM "config/logon.xml">
<!ENTITY postlfs-config-shells SYSTEM "config/etcshells.xml">
<!ENTITY postlfs-config-profile SYSTEM "config/profile.xml">
<!ENTITY postlfs-config-inputrc SYSTEM "config/inputrc.xml">
<!ENTITY postlfs-config-vimrc SYSTEM "config/vimrc.xml">
<!ENTITY postlfs-config-bootdisk SYSTEM "config/bootdisk.xml">
<!ENTITY postlfs-config-random SYSTEM "config/random.xml">
<!ENTITY postlfs-config-compressdoc SYSTEM "config/compressdoc.xml">
<!ENTITY postlfs-config-skel SYSTEM "config/skel.xml">
<!ENTITY postlfs-config-netfs SYSTEM "config/netfs.xml">
 
<!-- Post-LFS Security -->
<!ENTITY postlfs-security SYSTEM "security/security.xml">
<!ENTITY % gnupg SYSTEM "security/gnupg/gnupg.ent">
%gnupg;
<!ENTITY % iptables SYSTEM "security/iptables/iptables.ent">
%iptables;
<!ENTITY % firewalling SYSTEM "security/firewalling/firewalling.ent">
%firewalling;
<!ENTITY postlfs-security-nessus SYSTEM "security/nessus.xml">
<!ENTITY % tripwire SYSTEM "security/tripwire/tripwire.ent">
%tripwire;
<!ENTITY % cracklib SYSTEM "security/cracklib/cracklib.ent">
%cracklib;
<!ENTITY % Linux_PAM SYSTEM "security/pam/linux_pam.ent">
%Linux_PAM;
<!ENTITY % shadow SYSTEM "security/shadow/shadow.ent">
%shadow;
<!ENTITY % heimdal SYSTEM "security/heimdal/heimdal.ent">
%heimdal;
<!ENTITY % mitkrb SYSTEM "security/mitkrb/mitkrb.ent">
%mitkrb;
<!ENTITY postlfs-security-syslog SYSTEM "security/syslog.xml">
 
<!-- Filesystems -->
<!ENTITY postlfs-filesystems SYSTEM "filesystems/filesystems.xml">
<!ENTITY postlfs-filesystems-ext3 SYSTEM "filesystems/ext3.xml">
<!ENTITY % reiserfs SYSTEM "filesystems/reiser/reiser.ent">
%reiserfs;
<!ENTITY % xfs SYSTEM "filesystems/xfs/xfs.ent">
%xfs;
 
<!-- Editors -->
<!ENTITY postlfs-editors SYSTEM "editors/editors.xml">
<!ENTITY postlfs-editors-vim SYSTEM "editors/vim.xml">
<!ENTITY % vim SYSTEM "editors/vim/vim.ent">
%vim;
<!ENTITY postlfs-editors-emacs SYSTEM "editors/emacs.xml">
<!ENTITY % emacs SYSTEM "editors/emacs/emacs.ent">
%emacs;
<!ENTITY postlfs-editors-nano SYSTEM "editors/nano.xml">
<!ENTITY % nano SYSTEM "editors/nano/nano.ent">
%nano;
<!ENTITY postlfs-editors-joe SYSTEM "editors/joe.xml">
<!ENTITY % joe SYSTEM "editors/joe/joe.ent">
%joe;
<!ENTITY postlfs-editors-pico SYSTEM "editors/pico.xml">
 
<!-- Shells -->
<!ENTITY postlfs-shells SYSTEM "shells/shells.xml">
<!ENTITY % ash SYSTEM "shells/ash/ash.ent">
%ash;
<!ENTITY % tcsh SYSTEM "shells/tcsh/tcsh.ent">
%tcsh;
<!ENTITY % zsh SYSTEM "shells/zsh/zsh.ent">
%zsh;
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/filesystems/xfs.xml
0,0 → 1,11
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="xfs" xreflabel="XFS-&xfsprogs-version;">
<?dbhtml filename="xfsfs.html"?>
<title>XFS-&xfsprogs-version;</title>
 
&xfs-intro;
&xfs-inst;
&xfs-desc;
 
</sect1>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/filesystems/xfs/xfs.ent
0,0 → 1,11
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!ENTITY xfs SYSTEM "../xfs.xml">
<!ENTITY xfs-intro SYSTEM "xfs-intro.xml">
<!ENTITY xfs-inst SYSTEM "xfs-inst.xml">
<!ENTITY xfs-desc SYSTEM "xfs-desc.xml">
<!ENTITY xfsprogs-version "2.6.13">
<!ENTITY xfsprogs-download-http " ">
<!ENTITY xfsprogs-download-ftp "ftp://oss.sgi.com/projects/xfs/download/cmd_tars/xfsprogs-&xfsprogs-version;.src.tar.gz">
<!ENTITY xfsprogs-size "827&nbsp;Ko">
<!ENTITY xfsprogs-buildsize "42&nbsp;Mo">
<!ENTITY xfsprogs-time "0,69&nbsp;SBU">
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/filesystems/xfs/xfs-intro.xml
0,0 → 1,23
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Introduction à <acronym>XFS</acronym></title>
 
<para>Le package <application>XFS</application> contient des outils
d'administration et de débuggage pour le système de fichiers
<acronym>XFS</acronym>.</para>
 
<sect3><title>Informations sur le package</title>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para>Téléchargement (HTTP): <ulink
url="&xfsprogs-download-http;"/></para></listitem>
<listitem><para>Téléchargement (FTP): <ulink
url="&xfsprogs-download-ftp;"/></para></listitem>
<listitem><para>Taille du téléchargement: &xfsprogs-size;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation de l'espace disque requis:
&xfsprogs-buildsize;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation du temps de construction:
&xfsprogs-time;</para></listitem></itemizedlist>
</sect3>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/filesystems/xfs/xfs-inst.xml
0,0 → 1,13
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Installation de <application>XFS</application></title>
 
<para>Installez <application>XFS</application> en lançant les commandes
suivantes:</para>
 
<screen><userinput><command>sed -i 's/autoconf//' Makefile &amp;&amp;
make &amp;&amp;
make install</command></userinput></screen>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/filesystems/xfs/xfs-desc.xml
0,0 → 1,96
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Contents</title>
 
<para><application>XFS</application> contains
<command>fsck.xfs</command>,
<command>mkfs.xfs</command>,
<command>xfs_admin</command>,
<command>xfs_bmap</command>,
<command>xfs_check</command>,
<command>xfs_copy</command>,
<command>xfs_db</command>,
<command>xfs_freeze</command>,
<command>xfs_growfs</command>,
<command>xfs_info</command>,
<command>xfs_io</command>,
<command>xfs_logprint</command>,
<command>xfs_mkfile</command>,
<command>xfs_ncheck</command>,
<command>xfs_repair</command> et
<command>xfs_rtcp</command>.
</para>
 
</sect2>
 
<sect2><title>Description</title>
 
<sect3><title>fsck.xfs</title>
<para><command>fsck.xfs</command> quitte simplement avec un code de sortie 0 car
les partitions <acronym>XFS</acronym> sont vérifiées lors du montage.</para></sect3>
 
<sect3><title>mkfs.xfs</title>
<para><command>mkfs.xfs</command> construit un système de fichiers
<acronym>XFS</acronym>.</para></sect3>
 
<sect3><title>xfs_admin</title>
<para><command>xfs_admin</command> modifie les paramètres d'un système de
fichiers <acronym>XFS</acronym>.</para></sect3>
 
<sect3><title>xfs_bmap</title>
<para><command>xfs_bmap</command> affiche la correspondance des blocs pour un
fichier <acronym>XFS</acronym>.</para></sect3>
 
<sect3><title>xfs_check</title>
<para><command>xfs_check</command> vérifie la consistance d'un système de
fichiers <acronym>XFS</acronym>.</para>
</sect3>
 
<sect3><title>xfs_copy</title>
<para><command>xfs_copy</command> copie le contenu d'un système de fichiers
<acronym>XFS</acronym> vers une ou plusieurs cibles en parallèle.</para></sect3>
 
<sect3><title>xfs_db</title>
<para><command>xfs_db</command> est utilisé pour déboguer un système de fichiers
<acronym>XFS</acronym>.</para></sect3>
 
<sect3><title>xfs_freeze</title>
<para><command>xfs_freeze</command> suspend les accès vers un système de fichiers
<acronym>XFS</acronym>.</para></sect3>
 
<sect3><title>xfs_growfs</title>
<para><command>xfs_growfs</command> étend un système de fichiers
<acronym>XFS</acronym>.</para></sect3>
 
<sect3><title>xfs_info</title>
<para><command>xfs_info</command> est équivalent à appeller
<command>xfs_growfs</command> mais en spécifiant qu'aucun changement ne sera
apporté au système de fichiers.</para></sect3>
<sect3><title>xfs_io</title>
<para><command>xfs_io</command> est un outil de déboguage comme
<command>xfs_db</command> mais il a pour but d'examiner le chemin d'entrées/sorties
d'un fichier régulier plutôt que le volume <acronym>XFS</acronym> lui-même.
</para></sect3>
 
<sect3><title>xfs_logprint</title>
<para><command>xfs_logprint</command> affiche le journal d'un système de fichiers
<acronym>XFS</acronym>.</para></sect3>
 
<sect3><title>xfs_mkfile</title>
<para><command>xfs_mkfile</command> crée un système de fichiers <acronym>XFS</acronym>,
par défaut remplis de zéros.</para></sect3>
 
<sect3><title>xfs_ncheck</title>
<para><command>xfs_ncheck</command> génère des noms de chemins à partir de numéros
d'inodes pour un système de fichiers <acronym>XFS</acronym>.</para></sect3>
 
<sect3><title>xfs_repair</title>
<para><command>xfs_repair</command> répare les systèmes de fichiers
<acronym>XFS</acronym> corrompus ou endommagés.</para></sect3>
 
<sect3><title>xfs_rtcp</title>
<para><command>xfs_rtcp</command> copie un fichier vers une partition temps-réel
sur un système de fichiers <acronym>XFS</acronym>.</para></sect3>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/filesystems/ext3.xml
0,0 → 1,48
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="postlfs-filesystems-ext3">
<?dbhtml filename="ext3.html"?>
<title>Ext3</title>
 
<para>Ext3 est un système de fichiers journalisé qui est une extension du
système de fichiers ext2. La compatibilité descendante avec ext2 est là, et la
conversion de ext2 vers ext3 est trivial.</para>
 
<para>Vous n'avez pas besoin d'installer quoi que ce soit pour utiliser ext3,
tous les packages requis étant disponible dans un système <acronym>LFS</acronym>
de base.</para>
 
<para>Lors de la construction du noyau, assurez-vous que vous avez compilé le
support ext3. Si vous voulez que votre partition root soit ext3, alors
compilez le support ext3 dans le noyau, sinon vous pouvez le compiler en tant
que module. Recompilez le noyau si nécessaire.</para>
 
<para>Editez votre <filename>/etc/fstab</filename>. Pour chaque partition que
vous voulez convertir en ext3, éditez l'entrée de façon à ce qu'il ressemble à
la ligne suivante.</para>
 
<screen>/dev/hd<replaceable>XX</replaceable> /mnt_point ext3 defaults 1 0</screen>
 
<para>Dans la ligne ci-dessus, remplacez
<filename>/dev/hd<replaceable>XX</replaceable></filename> par
votre partition (par exemple <filename>/dev/hda2</filename>), <filename
class="directory">/mnt_point</filename> par le point de montage (par exemple
<filename class="directory">/home</filename>). Le <option>0</option> dans le
dernier champ assure que la partition ne sera pas vérifiée pour sa consistence
lors du démarrage par le script <command>checkfs</command>. Vous pouvez
remplacer le type de système de fichiers <option>ext3</option> par
<option>auto</option> si vous voulez vous assurer que la partition sera montée
si vous avez accidentellement oublié d'activer le support ext3 dans le noyau.
</para>
 
<para>Pour chaque partition que vous voulez convertir en ext3 dans /etc/fstab,
activez le journal pour la partition en lançant la commande suivante.</para>
 
<screen><userinput><command>tune2fs -j /dev/hd<replaceable>XX</replaceable></command></userinput></screen>
 
<para>Remontez les partitions concernées, ou plus simplement, redémarrez si vous
avez recompilé le noyau pour activer le support ext3.</para>
 
<para>Plus d'informations est disponible sur <ulink
url="http://www.zip.com.au/~akpm/linux/ext3/ext3-usage.html"/>.</para>
 
</sect1>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/filesystems/filesystems.xml
0,0 → 1,16
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<chapter id="postlfs-filesystems">
<?dbhtml filename="filesystems.html"?>
<title>Systèmes de fichiers</title>
 
<para>Les systèmes de fichiers journalisés réduisent le temps nécessaire pour
récupérer un système de fichier qui n'a pas été démonté propremement. Bien que
ceci soit particulièrement important pour les serveurs, ils sont devenus
populaires aussi sur les environnements de bureau. Ce chapitre contient un
ensemble varié de systèmes de fichiers journalisés.</para>
 
&postlfs-filesystems-ext3;
&reiser;
&xfs;
 
</chapter>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/filesystems/reiser.xml
0,0 → 1,12
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="reiserfs" xreflabel="ReiserFS-&reiser-version;">
<?dbhtml filename="reiserfs.html"?>
<title>ReiserFS-&reiser-version;</title>
 
&reiser-intro;
&reiser-inst;
&reiser-exp;
&reiser-desc;
 
</sect1>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/filesystems/reiser/reiser-intro.xml
0,0 → 1,21
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Introduction à <application>ReiserFS</application></title>
 
<para>Le package <application>ReiserFS</application> contient différents
utilitaires du système de fichiers reiser.</para>
 
<sect3><title>Informations sur le package</title>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para>Téléchargement (HTTP): <ulink
url="&reiser-download-http;"/></para></listitem>
<listitem><para>Téléchargement (FTP): <ulink
url="&reiser-download-ftp;"/></para></listitem>
<listitem><para>Taille du téléchargement: &reiser-size;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation de l'espace disque requis:
&reiser-buildsize;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation du temps de construction:
&reiser-time;</para></listitem></itemizedlist>
</sect3>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/filesystems/reiser/reiser-exp.xml
0,0 → 1,15
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Explication des commandes</title>
 
<para><parameter>--prefix=/usr</parameter> : Ceci s'assure que les pages man
sont installées dans l'emplacement correct alors que l'installation des
programmes sera toujours dans <filename class="directory">/sbin</filename> comme cela doit être.
</para>
 
<para><parameter>--sbindir=/sbin</parameter> : Ceci s'assure que les utilitaires
<application>ReiserFS</application> sont installés dans <filename class="directory">/sbin</filename> comme cela doit être.
</para>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/filesystems/reiser/reiser-inst.xml
0,0 → 1,15
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Installation de <application>ReiserFS</application></title>
 
<para>Installez <application>ReiserFS</application> en lançant les commandes
suivantes:</para>
 
<screen><userinput><command>./configure --prefix=/usr --sbindir=/sbin &amp;&amp;
make &amp;&amp;
make install &amp;&amp;
ln -sf reiserfsck /sbin/fsck.reiserfs &amp;&amp;
ln -sf mkreiserfs /sbin/mkfs.reiserfs</command></userinput></screen>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/filesystems/reiser/reiser-desc.xml
0,0 → 1,45
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Contenu</title>
 
<para><application>ReiserFS</application> contient <command>debugreiserfs</command>,
<command>mkreiserfs</command>, <command>reiserfsck</command>,
<command>resize_reiserfs</command> et <command>unpack</command>.</para>
 
</sect2>
 
<sect2><title>Description</title>
 
<sect3><title>debugreiserfs</title>
 
<para><command>debugreiserfs</command> peut quelque fois aider à résoudre des
problèmes avec les systèmes de fichiers <application>ReiserFS</application>. Si il est appelé sans
options, il affiche le super bloc de tout système de fichiers trouvé sur le
périphérique.</para>
</sect3>
 
<sect3><title>mkreiserfs</title>
<para><command>mkreiserfs</command> crée un système de fichiers <application>ReiserFS</application>.
</para></sect3>
 
<sect3><title>reiserfsck</title>
<para><command>reiserfsck</command> vérifie un système de fichiers <application>ReiserFS</application>.
</para></sect3>
 
<sect3><title>reiserfstune</title>
<para><command>reiserfstune</command> est utilisé pour configurer finement le
journal <application>ReiserFS</application>. <emphasis>ATTENTION</emphasis>: N'utilisez pas cet utilitaire
sans avoir lu la page man concenscieusement.
</para></sect3>
 
<sect3><title>resize_reiserfs</title>
<para><command>resize_reiserfs</command> est utilisé pour retailler un système
de fichiers <application>ReiserFS</application> non monté.</para></sect3>
 
<sect3><title>unpack</title>
<para>L'utilitaire <command>unpack</command> peut être utilisé pour envoyer des
informations du système de fichiers <application>ReiserFS</application> dans des fichiers pour un
débuggage, un peu comme <command>debugreiserfs</command>.</para></sect3>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/filesystems/reiser/reiser.ent
0,0 → 1,12
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!ENTITY reiser SYSTEM "../reiser.xml">
<!ENTITY reiser-intro SYSTEM "reiser-intro.xml">
<!ENTITY reiser-inst SYSTEM "reiser-inst.xml">
<!ENTITY reiser-exp SYSTEM "reiser-exp.xml">
<!ENTITY reiser-desc SYSTEM "reiser-desc.xml">
<!ENTITY reiser-version "3.6.14">
<!ENTITY reiser-download-http "http://ftp.namesys.com/pub/reiserfsprogs/reiserfsprogs-&reiser-version;.tar.gz">
<!ENTITY reiser-download-ftp "ftp://ftp.namesys.com/pub/reiserfsprogs/reiserfsprogs-&reiser-version;.tar.gz">
<!ENTITY reiser-size "388&nbsp;Ko">
<!ENTITY reiser-buildsize "9,4&nbsp;Mo">
<!ENTITY reiser-time "0,16&nbsp;SBU">
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/postlfs.xml
0,0 → 1,12
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<part id="postlfs" xreflabel="Configuration post LFS et logiciels supplémentaires">
<?dbhtml filename="postlfs.html" dir="postlfs"?>
<title>Configuration post LFS et logiciels supplémentaires</title>
 
&postlfs-config;
&postlfs-security;
&postlfs-filesystems;
&postlfs-editors;
&postlfs-shells;
 
</part>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/shells/tcsh.xml
0,0 → 1,13
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="tcsh" xreflabel="Tcsh-&tcsh-version;">
<?dbhtml filename="tcsh.html"?>
<title>Tcsh-&tcsh-version;</title>
 
&tcsh-intro;
&tcsh-inst;
&tcsh-exp;
&tcsh-config;
&tcsh-desc;
 
</sect1>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/shells/tcsh/tcsh-config.xml
0,0 → 1,17
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Configurer <application>Tcsh</application></title>
 
<sect3><title>Fichiers de configuration</title>
<para>Il existe de nombreux fichiers de configuration pour le shell C. Voici
quelques exemples: <filename>/etc/csh.cshrc</filename>,
<filename>/etc/csh.login</filename>, <filename>~/.tcshrc</filename>,
<filename>~/.cshrc</filename>, <filename>~/.history</filename>,
<filename>~/.login</filename>, <filename>~/.cshdirs</filename>,
<filename>/etc/csh.logout</filename>, <filename>~/.logout</filename> et
<filename>~/.logout</filename>. Plus d'informations sur ces fichiers sont
disponibles dans la page man <filename>tcsh(1)</filename>.</para>
</sect3>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/shells/tcsh/tcsh.ent
0,0 → 1,13
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!ENTITY tcsh SYSTEM "../tcsh.xml">
<!ENTITY tcsh-intro SYSTEM "tcsh-intro.xml">
<!ENTITY tcsh-inst SYSTEM "tcsh-inst.xml">
<!ENTITY tcsh-exp SYSTEM "tcsh-exp.xml">
<!ENTITY tcsh-config SYSTEM "tcsh-config.xml">
<!ENTITY tcsh-desc SYSTEM "tcsh-desc.xml">
<!ENTITY tcsh-version "6.13.00">
<!ENTITY tcsh-download-http "http://gd.tuwien.ac.at/utils/shells/tcsh/tcsh-&tcsh-version;.tar.gz">
<!ENTITY tcsh-download-ftp " ">
<!ENTITY tcsh-size "804 Ko">
<!ENTITY tcsh-buildsize "9,0 Mo">
<!ENTITY tcsh-time "0,16 SBU">
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/shells/tcsh/tcsh-intro.xml
0,0 → 1,24
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Introduction à <application>Tcsh</application></title>
 
<para>Le package <application>Tcsh</application> contient "une version
améliorée mais complètement compatible du shell C UNIX de Berkeley" (csh). Il
est utile à certains programmes qui requièrent un shell C pour s'installer, et
peut servir de shell alternatif à ceux qui préfèrent la syntaxe du C à celle du
shell bash.</para>
 
<sect3><title>Informations sur le package</title>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para>Téléchargement (HTTP): <ulink
url="&tcsh-download-http;"/></para></listitem>
<listitem><para>Téléchargement (FTP): <ulink
url="&tcsh-download-ftp;"/></para></listitem>
<listitem><para>Taille du téléchargement: &tcsh-size;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation de l'espace disque requis:
&tcsh-buildsize;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation du temps de construction:
&tcsh-time;</para></listitem></itemizedlist>
</sect3>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/shells/tcsh/tcsh-exp.xml
0,0 → 1,12
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Explication des commandes</title>
 
<para><command>ln -sf /usr/bin/tcsh /bin/csh</command> : Le
<acronym>FHS</acronym> spécifie que si un shell
<application>C</application> est installé, il doit y avoir
un lien symbolique <filename>/bin/csh</filename> pointant dessus. Ceci crée ce
lien symbolique.</para>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/shells/tcsh/tcsh-inst.xml
0,0 → 1,15
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Installation de <application>Tcsh</application></title>
 
<para>Installez <application>Tcsh</application> en lançant les commandes
suivantes:</para>
 
<screen><userinput><command>./configure --prefix=/usr &amp;&amp;
make &amp;&amp;
make install &amp;&amp;
make install.man &amp;&amp;
ln -sf /usr/bin/tcsh /bin/csh</command></userinput></screen>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/shells/tcsh/tcsh-desc.xml
0,0 → 1,18
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Contenu</title>
 
<para>Le package <application>Tcsh</application> contient
<command>tcsh</command>.</para>
 
</sect2>
 
<sect2><title>Description</title>
 
<sect3><title>tcsh</title>
<para><command>tcsh</command> est une version améliorée mais complètement
compatible du shell <application>C</application> Unix de Berkeley, csh. Il est utilisé à la fois comme
shell interactif et comme processeur de scripts.</para></sect3>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/shells/zsh.xml
0,0 → 1,12
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="zsh" xreflabel="ZSH-&zsh-version;">
<?dbhtml filename="zsh.html"?>
<title>ZSH-&zsh-version;</title>
 
&zsh-intro;
&zsh-inst;
&zsh-config;
&zsh-desc;
 
</sect1>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/shells/zsh/zsh-desc.xml
0,0 → 1,19
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Contenu</title>
 
<para>Le package <application>ZSH</application> contient <command>zsh</command>.
</para>
 
</sect2>
 
<sect2><title>Description</title>
 
<sect3><title>zsh</title>
<para><command>zsh</command> est un shell qui possède un grand nombre de
fonctionnalités : édition de la ligne de commande, correction intégrée de
l'orthographe, complétion programmable des commandes, fonctions shell (avec
chargement automatique), mécanisme d'historique...</para></sect3>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/shells/zsh/zsh-config.xml
0,0 → 1,14
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Configurer <application>ZSH</application></title>
 
<sect3><title>Fichiers de configuration</title>
<para>Il existe un grand nombre de fichiers de configuration pour zsh comme
<filename>/etc/zshenv</filename>, <filename>/etc/zprofile</filename>,
<filename>/etc/zshrc</filename>, <filename>/etc/zlogin</filename> et
<filename>/etc/zlogout</filename>. Vous pouvez trouver plus d'informations sur
ceux-ci dans <filename>zsh(1)</filename> et les pages man en relation.</para>
</sect3>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/shells/zsh/zsh.ent
0,0 → 1,12
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!ENTITY zsh SYSTEM "../zsh.xml">
<!ENTITY zsh-intro SYSTEM "zsh-intro.xml">
<!ENTITY zsh-inst SYSTEM "zsh-inst.xml">
<!ENTITY zsh-config SYSTEM "zsh-config.xml">
<!ENTITY zsh-desc SYSTEM "zsh-desc.xml">
<!ENTITY zsh-version "4.2.0">
<!ENTITY zsh-download-http "http://www.zsh.org/pub/zsh-&zsh-version;.tar.bz2">
<!ENTITY zsh-download-ftp "ftp://ftp.zsh.org/zsh/zsh-&zsh-version;.tar.bz2">
<!ENTITY zsh-size "1,9 Mo">
<!ENTITY zsh-buildsize "17&nbsp;Mo">
<!ENTITY zsh-time "0,51&nbsp;SBU">
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/shells/zsh/zsh-intro.xml
0,0 → 1,29
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Introduction à <application>ZSH</application></title>
 
<para>Le package <application>ZSH</application> contient le shell
<command>zsh</command>. <command>zsh</command> est un interpréteur de commandes
(shell) utilisable en tant que shell interactif et en tant que processeur de
commandes shell (scripts). <application>ZSH</application> est assez proche de
<application>KSH</application>, mais inclut beaucoup d'améliorations.</para>
 
<sect3><title>Informations sur le package</title>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para>Téléchargement (HTTP): <ulink
url="&zsh-download-http;"/></para></listitem>
<listitem><para>Téléchargement (FTP): <ulink
url="&zsh-download-ftp;"/></para></listitem>
<listitem><para>Taille du téléchargement: &zsh-size;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation de l'espace disque requis:
&zsh-buildsize;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation du temps de construction:
&zsh-time;</para></listitem></itemizedlist>
</sect3>
 
<sect3><title>Dépendances de <application>ZSH</application></title>
<sect4><title>Optionnel</title>
<para><xref linkend="pcre"/></para></sect4>
</sect3>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/shells/zsh/zsh-inst.xml
0,0 → 1,13
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Installation de <application>ZSH</application></title>
 
<para>Installez <application>ZSH</application> en lançant les commandes
suivantes:</para>
 
<screen><userinput><command>./configure --prefix=/usr &amp;&amp;
make &amp;&amp;
make install</command></userinput></screen>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/shells/shells.xml
0,0 → 1,15
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<chapter id="postlfs-shells">
<?dbhtml filename="shells.html"?>
<title>Shells</title>
 
<para>Nous sommes tous familiers avec le shell BASH (Bourne Again shell), mais
il existe deux autres interfaces utilisateur considérées comme des shells
modernes et utiles, tcsh (Shell C UNIX de Berkeley) et zsh (Korn shell). Ce
chapitre installe les packages compatibles avec ces types de shells.</para>
 
&ash;
&tcsh;
&zsh;
 
</chapter>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/shells/ash.xml
0,0 → 1,12
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="ash" xreflabel="ASH-&ash-version;">
<?dbhtml filename="ash.html"?>
<title>ASH-&ash-version;</title>
 
&ash-intro;
&ash-inst;
&ash-config;
&ash-desc;
 
</sect1>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/shells/ash/ash.ent
0,0 → 1,12
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!ENTITY ash SYSTEM "../ash.xml">
<!ENTITY ash-intro SYSTEM "ash-intro.xml">
<!ENTITY ash-inst SYSTEM "ash-inst.xml">
<!ENTITY ash-config SYSTEM "ash-config.xml">
<!ENTITY ash-desc SYSTEM "ash-desc.xml">
<!ENTITY ash-version "0.4.0">
<!ENTITY ash-download-http " ">
<!ENTITY ash-download-ftp "ftp://distro.ibiblio.org/pub/Linux/distributions/slackware/slackware_source/ap/ash/ash-&ash-version;.tar.gz">
<!ENTITY ash-size "118 Ko">
<!ENTITY ash-buildsize "2,7 Mo">
<!ENTITY ash-time "0,06 SBU">
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/shells/ash/ash-intro.xml
0,0 → 1,34
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Introduction à <application>ASH</application></title>
 
<para><command>ash</command> est un shell le plus compatible avec le shell
Bourne (à ne pas confondre avec le sell Bourne Again SHell c'est-à-dire <application>Bash</application>
installé avec <acronym>LFS</acronym>) sans les fonctionnalités supplémentaires.
Bourne Shell est disponible sur la plupart des systèmes <acronym>UNIX</acronym>
commerciaux. Néanmoins <command>ash</command> est utile pour tester la
compatibilité des scripts avec <command>sh</command>. Il a des besoins en
mémoire et en espace disque bien petits par rapport aux autres shells
compatibles <command>sh</command>.</para>
 
<sect3><title>Informations sur le package</title>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para>Téléchargement (HTTP): <ulink
url="&ash-download-http;"/></para></listitem>
<listitem><para>Téléchargement (FTP): <ulink
url="&ash-download-ftp;"/></para></listitem>
<listitem><para>Taille du téléchargement: &ash-size;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation de l'espace disque requis:
&ash-buildsize;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation du temps de construction:
&ash-time;</para></listitem></itemizedlist>
</sect3>
 
<sect3><title>Téléchargements supplémentaires</title>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para>Correctif requis:
<ulink url="&patch-root;/ash-&ash-version;-cumulative-fixes-1.patch"/></para></listitem>
</itemizedlist>
</sect3>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/shells/ash/ash-inst.xml
0,0 → 1,19
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Installation de <application>ASH</application></title>
 
<para>Installez <application>ASH</application> en lançant les commandes
suivantes:</para>
 
<screen><userinput><command>patch -Np1 -i ../ash-0.4.0-cumulative-fixes-1.patch &amp;&amp;
make &amp;&amp;
install -m 755 sh /bin/ash &amp;&amp;
install -m 644 sh.1 /usr/share/man/man1/ash.1</command></userinput></screen>
 
<para>Si vous souhaitez faire de <command>ash</command> le shell sh par défaut,
créez un lien symbolique.</para>
 
<screen><userinput><command>ln -sf ash /bin/sh</command></userinput></screen>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/shells/ash/ash-desc.xml
0,0 → 1,17
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Contenu</title>
 
<para>Le package <application>ASH</application> contient <command>ash</command>,
un shell compatible avec <command>sh</command>.</para>
 
</sect2>
 
<sect2><title>Description</title>
 
<sect3><title>ash</title>
<para><command>ash</command> est un shell compatible avec <command>sh</command>.</para>
</sect3>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/postlfs/shells/ash/ash-config.xml
0,0 → 1,11
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Configurer <application>ASH</application></title>
 
<sect3><title>Fichiers de configuration</title>
<para><application>ASH</application> utilise <filename>/etc/profile</filename>
et <filename>$HOME/.profile</filename></para>
</sect3>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/xorg/xorg.xml
0,0 → 1,466
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="xorg" xreflabel="X.org-&xorg-version;">
<?dbhtml filename="xorg.html"?>
<title>Xorg-&xorg-version;</title>
 
 
<sect2>
<title>Introduction à <application>Xorg</application></title>
 
<note><para>BLFS propose deux paquets implémentant le système
<application>X</application> Window&nbsp;: <application>Xorg</application> et
<application>XFree86</application>. Ils sont similaires. En fait, le système de
base d'<application>Xorg</application> est
<application>XFree86</application>-RC2. La principale différence, au moment où
ceci est écrit, concerne les licences des paquetes. Pour une personne
construisant un paquet pour son utilisation personnel, ces problèmes sont sans
importance. La plupart des grandes distributions commerciales ont décidé
d'utiliser le paquet <application>Xorg</application> mais certaines utilisent
toujours <application>XFree86</application>.</para>
 
<para>Une seconde raison au doublement des paquets X est les buts précisés par
les développeurs. Quelques développeurs ne sont pas contents de l'administration
et des progrès de <application>XFree86</application>. Les plans annoncés par
Xorg incluent des améliorations significatives du fonctionnement interne du
système et des sorties plus fréquentes.</para>
 
<para><application>XFree86</application> continue à être une application
solide, conservative avec un excellent support des pilotes.</para>
 
<para>À la fois <application>Xorg</application> et
<application>XFree86</application> sont installés de la même façon mais cette
section fournira une variation légère mais plus actuelle de
l'installation.</para>
</note>
 
 
<para><application>Xorg</application> est une implémentation opensource
librement distribuable du système <application>X</application> Window. Cette
application fournit une interface client/serveur entre le matériel d'affichage
(souris, clavier et affichage vidéo) et l'environnement de bureau tout en
fournissant aussi l'infrastructure des fenêtres et une interface standardisée de
l'application interface (<acronym>API</acronym>).</para>
<sect3><title>Informations sur le paquet</title>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para>Téléchargement (HTTP)&nbsp;: <ulink
url="&xorg-download-http;"/></para></listitem>
<listitem><para>Téléchargement (FTP)&nbsp;: <ulink
url="&xorg-download-ftp;"/></para></listitem>
<listitem><para>Taille du téléchargement&nbsp;: &xorg-size;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation de l'espace disque requis&nbsp;:
&xorg-buildsize;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation du temps de construction&nbsp;:
&xorg-time;</para></listitem></itemizedlist>
</sect3>
<sect3><title>Dépendances d'<application>Xorg</application></title>
<sect4><title>Requis</title>
<para><xref linkend="libpng"/>, <xref linkend="expat"/>, <xref
linkend="freetype2"/> et <xref linkend="fontconfig"/>.</para>
</sect4>
 
<sect4><title>Optionnel</title>
<para><xref linkend="Linux_PAM"/>.</para>
</sect4>
 
</sect3>
<sect3><title>Instructions de téléchargement</title>
<para>Plusieurs fichiers doivent être récupérés de l'emplacement de
téléchargement&nbsp;:</para>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para><filename>X11R6.7.0-src1.tar.gz</filename></para></listitem>
<listitem><para><filename>X11R6.7.0-src2.tar.gz</filename></para></listitem>
<listitem><para><filename>X11R6.7.0-src3.tar.gz</filename></para></listitem>
<listitem><para><filename>X11R6.7.0-src4.tar.gz</filename></para></listitem>
<listitem><para><filename>X11R6.7.0-src5.tar.gz</filename></para></listitem>
<listitem><para><filename>X11R6.7.0-src6.tar.gz</filename></para></listitem>
<listitem><para><filename>X11R6.7.0-src7.tar.gz</filename></para></listitem>
</itemizedlist>
 
<para>Le premier paquet contient les bibliothèques
<application>Xorg</application> et les programmes de support, le second
contient les programmes X standards, le troisième le serveur X, les quatrième
et cinquième les polices de caractères, le sixième la documentation et le
septième une autre version de la documentation.</para>
<para>Pour vérifier l'intégrité de vos téléchargements, récupérez le fichier
<filename>md5sums</filename> et lancez&nbsp;:</para>
<screen><userinput><command>md5sum -c md5sums</command></userinput></screen>
<para>Les sept paquets doivent avoir un statut OK.</para>
</sect3>
</sect2>
 
<sect2>
<title>Installation de <application>Xorg</application></title>
 
 
<sect3>
<title>Configuration de la compilation du noyau</title>
 
<para>Si vous avez un Intel P6 (Pentium Pro, Pentium II et suivants), il est
recommendé de compiler le support de <acronym>MTRR</acronym> (Memory Type Range
Registers) directement dans le noyau. Le noyau peut faire correspondre
l'interface <acronym>MTRR</acronym> aux <acronym>CPU</acronym> Cyrix et AMD,
donc sélectionner cette option est aussi utile pour ces processeurs. Cette
option se trouve dans le menu <quote>Processor type and features</quote>. Elle
peut améliorer la performances des opérations d'écriture des images de 2,5
fois, voire plus, sur les cartes vidéos <acronym>PCI</acronym> ou
<acronym>AGP</acronym>.</para>
<para>Dans la section <quote>Character Devices</quote>, activez le support de
l'<acronym>AGP</acronym> et sélectionnez le support du jeu de composants de
votre carte mère. Si vous ne connaissez pas le jeu de composants, vous pouvez
sélectionner tous les types de composants, au prix d'un supplément de taille
pour le noyau. Vous pouvez habituellement déterminer le jeu de composants de
votre carte mère en lançant&nbsp;:</para>
 
<screen><userinput><command>cat /proc/pci</command></userinput></screen>
<para>Dans la section <quote>Character Devices</quote>,
<emphasis>désactivez</emphasis> le gestionnaire de rendu direct
(<foreignphrase>Direct Rendering Manager</foreignphrase>) sauf si vous disposez
d'une carte vidéo supportant l'infrastructure de rendu direct
(<acronym>DRI</acronym>, acronyme de <foreignphrase>Direct Rendering
Infrastructure</foreignphrase>). Une liste complète des cartes vidéos supportant
le <acronym>DRI</acronym> est disponible dans la section <quote>Status</quote>
de la page <ulink url="http://dri.sourceforge.net" />. Habituellement, les
cartes supportées incluent celles de 3dfx (Voodoo, Banshee), 3Dlabs,
ATI (Rage Pro, Rage 128, Radeon 7X00, Radeon 2), Intel (i810, i815) et Matrox
(G200, G400, G450). Si vous activez le <acronym>DRI</acronym> maintenant,
assurez-vous de sélectionner la (ou les) carte(s) vidéo(s) que vous voulez
supporter en tant que <emphasis>module</emphasis>.</para>
<para>De plus, NVidia fournit ses propres pilotes sous forme de binaire (sources
propriétaires) qui ne font pas usage du <acronym>DRI</acronym>. Si vous avez
l'intention d'utiliser ces pilotes, n'activez pas le
<acronym>DRI</acronym>.</para>
<para>Si vous avez fait des modifications dans la configuration du noyau,
recompilez-le.</para>
<para>Copiez les fichiers <filename>arch/i386/boot/bzImage</filename> et
<filename>System.map</filename> du répertoire de construction dans le
répertoire <filename class='directory'>/boot</filename>. Éditez le fichier
<filename>/boot/grub/grub.conf</filename> et ajoutez le nouveau noyau dans le
menu de démarrage. (Si vous utilisez lilo, éditez le fichier
<filename>/etc/lilo.conf</filename> et lancez <filename>lilo</filename>.)
</para>
<note><para>Si vous installez <application>Xorg</application> dans un
environnement chroot, assurez-vous que la version du noyau du système de base
et du système cible sont les mêmes. C'est tout spécialement important si vous
activez le support du <acronym>DRI</acronym> en tant que module comme indiqué
ci-dessus.</para></note>
</sect3>
 
<sect3><title>Configurer un répertoire fantôme</title>
 
<para>Lors de la construction d'<application>Xorg</application>, vous devez
créer un répertoire fantôme contenant des liens symboliques vers le code
compilé. Pour ce faire, nous allons tout d'abord créer
<application>lndir</application>. Depuis le répertoire
<filename class='directory'>xc</filename>&nbsp;:</para>
 
<screen><userinput><command>pushd config/util &amp;&amp;
make -f Makefile.ini lndir &amp;&amp;
cp lndir /usr/bin/ &amp;&amp;
popd</command></userinput></screen>
 
<para>Maintenant, créez la hiérarchie fantôme&nbsp;:</para>
 
<screen><userinput><command>mkdir ../xcbuild &amp;&amp;
cd ../xcbuild &amp;&amp;
lndir ../xc</command></userinput></screen>
</sect3>
 
<sect3><title>Créer <filename>host.def</filename></title>
 
<para>The next step is to create the <filename>config/cf/host.def</filename> file.
La documentation d'<application>Xorg</application> indique que l'application
sera construite sans fichier <filename>host.def</filename> mais les
bibliothèques incluses pour <application>fontconfig</application> et
<application>freetype2</application> ne sont pas construit proprement sur un
système de base LFS. Du coup, vous devez spécifier que ces bibliothèques, ainsi
que les autres, devraient être importées du système.</para>
 
<note><para><filename>config/cf/host.def</filename> est un fichier C, pas un
script shell. Assurez-vous que les commentaires délimités par /* ... */ sont
balancés lors de la modification d'un fichier.</para></note>
 
 
<screen><userinput><command>cat &gt; config/cf/host.def &lt;&lt; "EOF"</command>
/* Begin Xorg host.def file */
/* System Related Information. If you read and configure only one
* section then it should be this one. The Intel architecture defaults are
* set for a i686 and higher. Axp is for the Alpha architecture and Ppc is
* for the Power PC. AMD64 is for the Opteron processor. Note that there have
* been reports that the Ppc optimization line causes segmentation faults during
* build. If that happens, try building without the DefaultGcc2PpcOpt line. ***********/
/* #define DefaultGcc2i386Opt -O2 -fno-strength-reduce -fno-strict-aliasing -march=i686 */
/* #define DefaultGccAMD64Opt -O2 -fno-strength-reduce -fno-strict-aliasing */
/* #define DefaultGcc2AxpOpt -O2 -mcpu=ev6 */
/* #define DefaultGcc2PpcOpt -O2 -mcpu=750 */
 
#define HasFreetype2 YES
#define HasFontconfig YES
#define HasExpat YES
#define HasLibpng YES
#define HasZlib YES
 
/*
* Which drivers to build. When building a static server, each of these
* will be included in it. When building the loadable server each of these
* modules will be built.
*
#define XF86CardDrivers mga glint nv tga s3virge sis rendition \
neomagic i740 tdfx savage \
cirrus vmware tseng trident chips apm \
GlideDriver fbdev i128 \
ati AgpGartDrivers DevelDrivers ark cyrix \
siliconmotion \
vesa vga XF86OSCardDrivers XF86ExtraCardDrivers
*/
 
/*
* Select the XInput devices you want by uncommenting this.
*
#define XInputDrivers mouse keyboard acecad calcomp citron \
digitaledge dmc dynapro elographics \
microtouch mutouch penmount spaceorb summa \
wacom void magictouch aiptek
*/
 
/* Most installs will only need this */
 
#define XInputDrivers mouse keyboard
 
 
/* End Xorg host.def file */
<command>EOF</command></userinput></screen>
 
<para>D'autres options pourraient vous intéresser. Un fichier exemple bien
documenté est <filename>config/cf/xorgsite.cf</filename>.</para>
</sect3>
 
<sect3>
<title>Commandes de construction</title>
 
<para>Installez <application>Xorg</application> en lançant les commandes
suivantes&nbsp;:</para>
<screen><userinput><command>( make World 2&gt;&amp;1 | tee xorg-compile.log &amp;&amp; exit $PIPESTATUS ) &amp;&amp;
make install &amp;&amp;
make install.man &amp;&amp;
ln -sf ../X11R6/bin /usr/bin/X11 &amp;&amp;
ln -sf ../X11R6/lib/X11 /usr/lib/X11 &amp;&amp;
ln -sf ../X11R6/include/X11 /usr/include/X11</command></userinput></screen>
</sect3>
 
<sect3>
<title>Mise à jour de l'infrastructure de rendu direct
(<acronym>DRI</acronym>)</title>
 
<para>Si vous avez une des cartes supportant le <acronym>DRI</acronym> et que
vous avez activé les modules <acronym>DRI</acronym> du noyau, comme expliqué
ci-dessus, vous avez maintenant besoin de mettre à jour les modules du noyau
pour vous assurer qu'ils sont compatibles avec la version actuelle
d'<application>Xorg</application>. Pour faire ceci, réalisez ce qui
suit&nbsp;:</para>
<screen><userinput><command>cd programs/Xserver/hw/xfree86/os-support/linux/drm/kernel &amp;&amp;
make CC=/opt/gcc-2.95.3/bin/gcc -f Makefile.linux &amp;&amp;
mkdir -p /lib/modules/`uname -r`/kernel/drivers/char/drm/ &amp;&amp;
cp gamma.o radeon.o sis.o r128.o i810.o i830.o mga.o tdfx.o \
/lib/modules/`uname -r`/kernel/drivers/char/drm/ &amp;&amp;
depmod -a</command></userinput></screen>
<warning><para>Si vous recompilez ou mettez à jour votre noyau, vous aurez de
nouveau besoin de copier les modules appropriés du pilote dans la bibliothèque
des modules du noyau et de re-lancer la commande <command>depmod
-a</command>.</para></warning>
<note><para>Si vous avez ajouté le support de l'<acronym>AGP</acronym> en tant
que module lors de la compilation du noyau, vous pourriez avoir à ajouter une
ligne dans le fichier <filename>/etc/modules.conf</filename> pour vous assurer
que le module agpgart est chargé. Par exemple, la version
d'<acronym>AGP</acronym> de la carte vidéo Radeon sera utilisé dans le pilote
<filename>radeon.o</filename>. Il aura de la ligne <screen>below radeon
agpgart</screen> dans le fichier <filename>/etc/modules.conf</filename> pour
activer le support du <acronym>DRI</acronym>.</para></note>
</sect3>
</sect2>
 
<sect2>
<title>Explication des commandes</title>
<para><command>( make World 2&gt;&amp;1 | tee xorg-compile.log
&amp;&amp; exit $PIPESTATUS )</command>&nbsp;: cette commande lance plusieurs
makefiles pour reconstruire complètement le système.
<parameter>2&gt;&amp;1</parameter> redirige les messages d'erreurs vers
le même emplacement comme sortie standard. La commande <command>tee</command>
autorise aussi la visualisation de la sortie pendant l'enregistrement des
résultats dans un fichier. Les parenthèses autour de la commande lance la
commande entièredans un sous-shell et le <command>exit $PIPESTATUS</command>
nous assure que le résultat de la commande <command>make</command> est renvoyé
comme résultat et non le résultat de la commande <command>tee</command>.</para>
<note><para>Lors de la reconstruction d'<application>Xorg</application>, une
commande séparée, qui pourrait être utilisée si seuls quelques petites
modifications sont faires aux sources, est <command>make
Everything</command>. Ceci ne supprime pas automatiquement les fichiers générés
mais reconstruis aussi ces fichiers ou programmes obsolètes.</para></note>
<para><screen><command>ln -sf ../X11R6/bin /usr/bin/X11
ln -sf ../X11R6/lib/X11 /usr/lib/X11
ln -sf ../X11R6/include/X11 /usr/include/X11</command></screen>&nbsp;: ces
commandes sont présentes pour activer les autres paquets (cassés) à
construire avec <application>Xorg</application>. Nous le faisons en accord avec
ce que dit le FHS (<foreignphrase>Filesystem Hierarchy
Standard</foreignphrase>)&nbsp;: <quote>en général, le logiciel ne peut pas être
installé ou géré via les liens symboliques ci-dessus. Seuls les utilisateurs
peuvent les utiliser.</quote> (<foreignphrase>In
general, software must not be installed or managed via the above
symbolic links. They are intended for utilization by users
only.</foreignphrase>)</para>
<para><command>make CC=/opt/gcc-2.95.3/bin/gcc -f
Makefile.linux</command>&nbsp;: ceci construit
<application>Xorg</application> en compatibilité avec les modules du noyau en
utilisant le même compilateur que celui du noyau.</para>
<para><command>cp gamma.o radeon.o sis.o r128.o i810.o i830.o mga.o tdfx.o
/lib/modules/`uname -r`/kernel/drivers/char/drm/</command>&nbsp;: placez le(s)
module(s) du noyau où le noyau peut les trouver. Vous avez seulement besoin de
copier le pilote dont vous avez besoin pour supporter votre carte vidéo.</para>
<para><command>depmod -a</command>&nbsp;: mise à jour du fichier modules.dep
pour la gestion des modules.</para>
 
</sect2>
 
<sect2>
<title>Configurer Xorg</title>
 
<para>Éditez <filename>/etc/ld.so.conf</filename> et ajoutez
<filename class="directory">/usr/X11R6/lib</filename>. Lancez&nbsp;:
</para> <screen><userinput><command>ldconfig</command></userinput></screen>
<para>Assurez-vous que <filename class='directory'>/usr/X11R6/bin</filename>
est ajouté votre variable d'environnement <envar>PATH</envar>. Les instructions
pour le faire sont décrites dans la section <xref
linkend='postlfs-config-profile'/>.</para>
<para>Étendez <envar>PKG_CONFIG_PATH</envar> de façon à ce que les autres
paquets peuvent trouver les bibliothèques de <application>X</application>. Les
procédures sur ce point sont aussi décrites dans la section <xref
linkend='postlfs-config-profile'/>.</para>
 
<para>Configurez votre souris&nbsp;:
<screen><userinput><command>ln -s psaux /dev/mouse</command></userinput></screen>
Ajustez le lien symbolique en fonction des autres types de souris. Par exemple,
une souris série sur le premier port série sera liée à ttyS1.</para>
<para>Créez le fichier <filename>xorg.conf</filename> avec&nbsp;:
<screen><userinput><command>cd ~
Xorg -configure</command></userinput></screen>
L'écran deviendra noir et vous entendrez quelques bruits du moniteur. Cette
commande créera un fichier, <filename>xorg.conf.new</filename> dans votre
répertoire personnel.</para>
<para>Éditez <filename>xorg.conf.new</filename> pour correspondre avec votre
système. Les détails de ce fichier sont situés dans la page man avec
<command>man xorg.conf</command>. Voici d'autres choses que vous pourriez
vouloir faire&nbsp;:</para>
<itemizedlist>
<listitem><para>Section <quote>Files</quote>. Modifiez l'ordre des chemins des
polices recherché. Vous pouvez placer les polices de 100dpi avant les polices
de 75dpi si votre système est plus proche des 100 pixels par pouce. Vous pouvez
aussi supprimer certains répertoires.</para></listitem>
<listitem><para>Section <quote>Monitor</quote>. Spécifiez les valeurs de
<parameter>VertRefresh</parameter> et <parameter>HorizSync</parameter> si le
système ne détecte pas automatiquement le moniteur et ses
valeurs.</para></listitem>
<listitem><para>Section <quote>InputDevice</quote>. Vous pouvez modifier le
taux de répétition du clavier en ajoutant <parameter>Option "Autorepeat"
"250 30"</parameter>.</para></listitem>
<listitem><para>Section <quote>Device</quote>. Vous pouvez initialiser les
options disponibles pour votre pilote vidéo. Une description des paramètres du
pilote se trouve dans la page man de votre pilote.</para></listitem>
<listitem><para>Section <quote>Screen</quote>. Ajoutez une instruction
DefaultDepth telle que <parameter>DefaultDepth 16</parameter>. Dans la
sous-section de votre profondeur par défaut, ajouter une ligne modes telle
que&nbsp;: <parameter>Modes "1280x1024" "1024x768"</parameter>. Le premier mode
listé sera normalement la résolution du début.</para></listitem>
</itemizedlist>
 
<para>Testez le système avec&nbsp;:
<screen><userinput><command>X -xf86config ~/xorg.conf.new</command></userinput></screen>
Vous obtiendrez seulement un fond gris avec un curseur de souris en forme de X
mais cela confirme le fonctionnement du système. Sortez avec
Control-Alt-Backspace. Si le système ne fonctionne pas, jetez un &oelig;il à
<filename>/var/log/Xorg.0.log</filename> pour voir les messages d'erreur.</para>
<para>Déplacez le fichier de configuration vers son emplacement
final&nbsp;:</para>
 
<screen><userinput><command>mv ~/xorg.conf.new /etc/X11/xorg.conf</command></userinput></screen>
<para>Créez le fichier <filename>.xinitrc</filename>&nbsp;:
<screen><userinput><command>cat &gt; ~/.xinitrc &lt;&lt; "EOF"</command>
# Begin .xinitrc file
xterm -g 80x40+0+0 &amp;
xclock -g 100x100-0+0 &amp;
twm
<command>EOF</command></userinput></screen>
Ceci fournit un écran initial avec un terminal graphique (xterm) et une horloge
gérés par un gestionnaire de fenêtres très simple, le <foreignphrase>Tab Window
Manager</foreignphrase>). Pour des détails sur twm, voir la page man.</para>
<note>
<para>Si nécessaire, <application>Xorg</application> crée le répertoire
<filename>/tmp/.ICE-unix</filename> s'il n'existe pas. Si ce répertoire
n'appartient pas à root, <application>Xorg</application> délaie le démarrage de
quelques secondes et ajoute aussi un avertissement dans le journal des traces.
Ceci affecte le lancement d'autres applications. Pour améliorer la performance,
il est remarquable de créer manuellement le répertoire avant qu'Xorg l'utilise.
Ajoutez la création du fichier dans
<filename>/etc/sysconfig/createfiles</filename> qui est utilisé par le script
de démarrage <filename>/etc/rc.d/init.d/cleanfs</filename>.</para>
<screen><userinput><command>cat &gt;&gt; /etc/sysconfig/createfiles &lt;&lt; "EOF"</command>
/tmp/.ICE-unix dir 1777 root root
<command>EOF</command></userinput></screen>
</note>
<para>Lancez <application>X</application> avec&nbsp;:
<screen><userinput><command>startx</command></userinput></screen>
pour obtenir un système <application>X</application> Window fonctionnel de
base.</para>
 
<para>À ce moment, vous devriez vérifier les composants X Window sur
<xref linkend='x-setup'/>.</para>
 
</sect2>
</sect1>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/xorg/xorg.ent
0,0 → 1,13
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!ENTITY xorg SYSTEM "xorg.xml">
<!ENTITY xorg-intro SYSTEM "xorg-intro.xml">
<!ENTITY xorg-inst SYSTEM "xorg-inst.xml">
<!ENTITY xorg-exp SYSTEM "xorg-exp.xml">
<!ENTITY xorg-config SYSTEM "xorg-config.xml">
<!ENTITY xorg-desc SYSTEM "xorg-desc.xml">
<!ENTITY xorg-version "6.7.0">
<!ENTITY xorg-download-http "http://freedesktop.org/~xorg/X11R6.7.0/src/">
<!ENTITY xorg-download-ftp " ">
<!ENTITY xorg-size "70,3&nbsp;Mo">
<!ENTITY xorg-buildsize "645&nbsp;Mo">
<!ENTITY xorg-time "17,1&nbsp;SBU">
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/installing/xfree86/xfree86-intro.xml
0,0 → 1,107
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Introduction à <application>XFree86</application></title>
 
<para><application>XFree86</application> est une implémentation opensource
librement redistributable de <application>X</application> Window System.
<application>XFree86</application> fournit une interface client/server entre le
matériel d'affichage (souris, clavier et affichage vidéo) et l'environnement de
bureau tout en apportant aussi l'infrastructure de fenêtrage et une interface
standardisée des applications (<acronym>API</acronym>).</para>
 
<sect3><title>Informations sur le package</title>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para>Téléchargement (HTTP): <ulink url="&xfree86-download-http;"/></para></listitem>
<listitem><para>Téléchargement (FTP): <ulink url="&xfree86-download-ftp;"/></para></listitem>
<listitem><para>Taille du téléchargement: &xfree86-size;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation de l'espace disque requis: &xfree86-buildsize;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation du temps de construction: &xfree86-time;</para></listitem></itemizedlist>
</sect3>
 
 
<sect3><title>Dépendances de <application>XFree86</application></title>
 
<sect4><title>Requis</title>
<para><xref linkend="libpng"/>.</para>
</sect4>
 
<sect4><title>Recommandé</title>
<para><xref linkend="Linux_PAM"/> et les packages suivants sont inclus dans le package <application>XFree86</application>,
néanmoins ils sont plus souvent mis à jour que le package
<application>XFree86</application> et sont hautement recommandés:
<xref linkend="expat"/>, <xref linkend="freetype2"/>, <xref linkend="fontconfig"/></para>
 
<note><para>Si vous choisissez de ne pas installer <xref linkend="expat"/>,
<xref linkend="freetype2"/> et <xref linkend="fontconfig"/>, le fichier
<filename>host.def</filename> ci-dessous devra être modifié pour montrer
à <application>XFree86</application> la façon de les construire.</para></note>
</sect4>
 
</sect3>
 
 
<sect3><title>Instructions de téléchargement</title>
 
<para>Plusieurs fichiers devront être récupérés à partir de
l'emplacement de téléchargement:</para>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para><filename>XFree86-4.4.0-src-1.tgz</filename></para></listitem>
<listitem><para><filename>XFree86-4.4.0-src-2.tgz</filename></para></listitem>
<listitem><para><filename>XFree86-4.4.0-src-3.tgz</filename></para></listitem>
<listitem><para><filename>XFree86-4.4.0-src-4.tgz</filename></para></listitem>
<listitem><para><filename>XFree86-4.4.0-src-5.tgz</filename></para></listitem>
<listitem><para><filename>XFree86-4.4.0-src-6.tgz</filename></para></listitem>
<listitem><para><filename>XFree86-4.4.0-src-7.tgz</filename></para></listitem>
</itemizedlist>
 
<!--
<para>You should also download the patch files:</para>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para>
<ulink url="ftp://ftp.xfree86.org/pub/XFree86/4.3.0/fixes/4.3.0-4.3.0.1.diff.gz" />
</para></listitem>
<listitem><para>
<ulink url="ftp://ftp.xfree86.org/pub/XFree86/4.3.0/fixes/fontfile.diff" />
</para></listitem>
</itemizedlist>
-->
 
<para>Les trois premiers packages sont les programmes
<application>XFree86</application>, le quatrième et le cinquième concernent les
polices, le sixième contient la documentation standard et le dernier une version
imprimable de la documentation. Il reste aussi deux packages
<filename>doctools-1.3.1.tgz</filename>, contenant les programmes pour
regénérer la documentation imprimable, et <filename>utils-1.1.0.tgz</filename>
contenant les outils <application><acronym>GNU</acronym> <acronym>TAR</acronym></application>
et <application>zlib</application> qui sont déjà installés sur un système <acronym>LFS</acronym>.</para>
 
<para>Pour vérifier l'intégrité de vos téléchargements, récupérez le fichier
<filename>SUMS.md5sum</filename>. Puis:</para>
 
<screen><userinput><command>md5sum -c SUMS.md5sum</command></userinput></screen>
 
<para>Les seules erreurs que vous devriez apercevoir sont pour les fichiers
<filename>README</filename>, <filename>doctools-1.3.1.tgz</filename> et
<filename>utils-1.1.0.tgz</filename> si vous ne les avez pas téléchargé.</para>
 
<!--
<para>Le sous-répertoire fixes contient aussi un
<filename>SUMS.md5sum</filename>. Notez que c'est le même nom de fichier que les
sommes des sources principales, donc vous devez renommer le fichier si vous le
télécharger. Sinon, vous pouvez juste y jetez un o&oelig;l; et l'utiliser avec
le fichier correctif:</para>
<screen><userinput><command>md5sum 4.3.0-4.3.0.1.diff.gz</command></userinput>
<userinput><command>md5sum fontfile.diff</command></userinput></screen>
 
<para>Après le déballage des fichiers <filename>X430src-?.tgz</filename> et le
décompressage du fichier diff, modifiez le répertoire <filename
class="directory">xc</filename> et lancez:</para>
 
<screen><userinput><command>patch -Np1 -i ../4.3.0-4.3.0.1.diff</command></userinput>
<userinput><command>pushd lib/font/fontfile/</command></userinput>
<userinput><command>patch -N -i ../../../../fontfile.diff</command></userinput>
<userinput><command>popd</command></userinput></screen>
-->
 
</sect3>
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/installing/xfree86/xfree86-exp.xml
0,0 → 1,44
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Explication des commandes</title>
 
<para><command>( make WORLDOPTS="" World 2&gt;&amp;1 | tee xfree-compile.log
&amp;&amp; exit $PIPESTATUS )</command>&nbsp;:
Cette commande lance plusieurs makefiles pour constuire complètement le
système. <envar>WORLDOPTS</envar>="" désactive la configuration par défaut pour
continuer même en cas d'erreurs.
<parameter>2&gt;&amp;1</parameter> redirige les messages d'erreurs vers la
même sortie que la sortie standard. La commande <command>tee</command>
permet de visusaliser la sortie en même temps que l'enregistrement des résultats
dans un fichier. Les parenthèses autour de la commande lance la commande entière
dans un sous-shell et, enfin, <command>exit $PIPESTATUS</command> nous assure que
le résultat de <command>make</command> est renvoyé plutôt que celui de la commande
<command>tee</command>.</para>
 
<note><para>Lors de la reconstruction de <application>XFree86</application>,
une commande séparée, qui peut être utilisée seulement si des changements
mineurs ont lieu dans les sources, est <command>make Everything</command>. Ceci
ne supprime pas automatiquement les fichiers générés et reconstruit seulement
les fichiers ou programmes qui ne sont plus à jour.</para></note>
 
<para><screen><command>ln -sf ../X11R6/bin /usr/bin/X11
ln -sf ../X11R6/lib/{X11,libGL.so{,.1}} /usr/lib
ln -sf ../X11R6/include/{X11,GL} /usr/include</command></screen>
Ces commandes sont présentes pour permettre à d'autres packages (cassés) d'être
construit avec <application>XFree86</application>. Nous le faisons même si FHS (Filesystem Hierarchy
Standard, le Standard de Hiérarchie du système de Fichiers) dit:
"En général, les logiciels ne doivent pas être installés ou gérés via les liens
symboliques ci-dessus. Ils sont à l'intention des utilisateurs pour leur
propre utilisation."</para>
 
<para><command>make -f Makefile.linux</command> : Ceci construit les modules
noyau compatible avec <application>XFree86</application>.</para>
 
<para><command>cp gamma.o radeon.o sis.o r128.o i810.o i830.o mga.o tdfx.o
/lib/modules/`uname -r`/kernel/drivers/char/drm/</command> : Place les modules
du noyau là où celui-ci les attend.</para>
 
<para><command>depmod -a</command> : Met à jour le fichier modules.dep pour
la gestion des modules.</para>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/installing/xfree86/xfree86-inst.xml
0,0 → 1,243
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Installation de <application>XFree86</application></title>
 
<sect3>
<title>Paramétrages de compilation du noyau</title>
<para>Si vous avez un Intel P6 (Pentium Pro, Pentium II et suivants), il est
recommandé de compiler le support de <acronym>MTRR</acronym> (acronyme
de <foreignphrase>Memory Type Range Registers</foreignphrase>) dans le
noyau. Le noyau peut interfacer les <acronym>CPU</acronym> Cyrix et AMD avec
l'interface <acronym>MTRR</acronym>, donc la sélection de cette option est
aussi utile pour ces processeurs. Cette option se trouve dans le menu
<foreignphrase>Processor type and features</foreignphrase>. Il peut améliorer
la performance des opérations d'écriture d'images, de la 2,5 fois à plus sur les
cartes vidéo <acronym>PCI</acronym> et <acronym>AGP</acronym>.</para>
 
<para>Dans la section "Character Devices", activez le support de
l'<acronym>AGP</acronym> et
sélectionnez le support du chipset de votre carte mère. Si vous ne connaissez
pas le chipset, vous pouvez sélectionner tous les types de composants, ce qui
va agrandir la taille de votre noyau. Vous pouve déterminer habituellement le
chipset de votre carte mère en lançant:</para>
<screen><userinput><command>cat /proc/pci</command></userinput></screen>
 
<para>Dans la section "Character Devices", <emphasis>désactivez</emphasis> le
'Direct Rendering Manager' sauf si vous avez une carte vidéo disposant de
l'infrastructure 'Direct Rendering Infrastructure' (<acronym>DRI</acronym>).
Une liste complète de cartes vidéo <acronym>DRI</acronym> supportées est disponible
sur <ulink url="http://dri.sourceforge.net" /> dans la section Status.
Actuellement, les cartes supportés incluent celles de 3dfx (Voodoo, Banshee),
3Dlabs, ATI (Rage Pro, Rage 128, Radeon 7X00, Radeon 2), Intel (i810, i815) et
Matrox (G200, G400, G450). Si vous activez <acronym>DRI</acronym> ici, assurez-vous
de sélectionner le(s) carte(s) vidéo que vous voulez supporter comme
<emphasis>module</emphasis>.</para>
 
<para>De plus, NVidia fournit ses propres pilotes par un binaire (sources fermés)
qui n'utilise pas le <acronym>DRI</acronym>. Si vous comptez utiliser ces pilotes,
n'activez pas le <acronym>DRI</acronym>.</para>
 
<para>Si vous avez effectué des modifications à la configuration du noyau,
recompilez-le.</para>
 
<para>Copiez <filename>/usr/src/linux/arch/i386/boot/bzImage</filename> et
<filename>/usr/src/linux/System.map</filename> dans
<filename>/boot</filename>, éditez <filename>/etc/lilo.conf</filename>
de manière appropriée et lancez <userinput>lilo</userinput>.</para>
 
<note><para>Si vous construisez <application>XFree86</application> dans un environnement chroot,
assurez-vous que la version du noyau du système de base et du système cible sont
les mêmes. Ceci est tout spécialement important si vous avec activé le support
de <acronym>DRI</acronym> en tant que module en suivant les instructions ci-dessus.</para></note>
 
</sect3>
 
<sect3><title>Créer <filename>host.def</filename></title>
 
<para>Bien que <application>XFree86</application> compilera sans fichier
<filename>host.def</filename>, le fichier suivant est
recommandé pour personnalisation de l'installation. Commencez à partir du
répertoire <filename class="directory">xc</filename>.</para>
 
<note><para>Le fichier <filename>host.def</filename> est un fichier
<application>C</application>, pas le
fichier de configuration habituel. Si vous effectuez des changements,
assurez-vous que les caractères de commentaire (<userinput>/*</userinput> et
<userinput>*/</userinput>) sont corrects. La plupart des entrées dans le fichier
ci-dessous ne sont plus en commentaires avec les paramètrages par défaut.
</para></note>
 
<screen><userinput><command>cat &gt; config/cf/host.def &lt;&lt; "EOF"</command>
/* Begin XFree86 host.def file */
 
/* System Related Information. If you read and configure only one
* section then it should be this one. The Intel architecture defaults are
* set for a i686 and higher. Axp is for the Alpha architecture and Ppc is
* for the Power PC. Note that there have been reports that the Ppc
* optimization line causes segmentation faults during build. If that
* happens, try building without the DefaultGcc2PpcOpt line. **************/
 
/* #define DefaultGcc2i386Opt -O2 -fomit-frame-pointer -march=i686 */
/* #define DefaultGcc2AxpOpt -O2 -mcpu=ev6 */
/* #define DefaultGcc2PpcOpt -O2 -mcpu=750 */
 
/* The following definitions are normally set properly by XFree86's scripts.
* You can uncomment them if you want to make sure. ************************/
/* #define HasMTRRSupport YES */ /* Enabled in kernel see kernel docs*/
/* #define HasMMXSupport NO */ /* Any i586 or above */
/* #define HasKatmaiSupport NO */ /* PIII SSE instructions */
/* #define Has3DNowSupport NO */ /* AMD instructions */
 
 
/* This setting reduces compile time a little by omitting rarely used input
* devices. You can find the complete list in config/cf/xfree86.cf ********/
#define XInputDrivers mouse void
 
/* VIDEO DRIVERS ***********************************************************/
 
/* If you are sure you only want the drivers for one or a few video cards,
* you can delete the drivers you do not want. *****************************/
 
 
#define XF86CardDrivers mga glint nv tga s3 s3virge sis rendition \
neomagic i740 tdfx savage \
cirrus vmware tseng trident chips apm \
GlideDriver fbdev i128 nsc \
ati i810 AgpGartDrivers DevelDrivers ark \
cyrix siliconmotion \
vesa vga \
dummy XF86OSCardDrivers XF86ExtraCardDrivers
 
 
/* USER AND SYSTEM DEFAULT PATHS *******************************************/
 
/* These settings set the PATH variables used by xdm. See README for *******/
/* detailed description and modify the following as per your need. *********/
 
/* #define DefaultSystemPath /usr/bin:/bin:/usr/sbin:/sbin:/usr/X11R6/bin */
/* #define DefaultUserPath /usr/bin:/bin:/usr/X11R6/bin */
 
/* FONT SERVER AND LIBRARY SETTINGS ****************************************/
 
/* These settings are the defaults ***************************************/
 
/* #define BuildFontServer YES */ /* For Ghostscript Print Server*/
/* #define SharedLibFont YES */
/* #define CompressAllFonts YES */
/* #define GzipFontCompression YES */
 
/* These settings ensure we use our libraries ******************************/
#define HasFreetype2 YES
#define HasFontconfig YES
#define HasExpat YES
#define HasLibpng YES
#define HasZlib YES
 
/* The font path can be redefined in the XF86Config file *******************/
 
/*
#define DefaultFontPath $(FONTDIR)/misc/,$(FONTDIR)/75dpi/,\
$(FONTDIR)/100dpi/,$(FONTDIR)/Type1,$(FONTDIR)/local,\
$(FONTDIR)/TrueType,$(FONTDIR)/CID,$(FONTDIR)/Speedo
*/
 
 
/* INTERNATIONAL FONTS. Change to YES if you need any of them. These are
* the defaults. ***********************************************************/
 
/* #define BuildCyrillicFonts NO */
/* #define BuildArabicFonts NO */
/* #define BuildISO8859_6Fonts NO */
/* #define BuildGreekFonts NO */
/* #define BuildISO8859_7Fonts NO */
/* #define BuildHebrewFonts NO */
/* #define BuildISO8859_8Fonts NO */
/* #define BuildKOI8_RFonts NO */
/* #define BuildJapaneseFonts NO */
/* #define BuildJISX0201Fonts NO */
/* #define BuildKoreanFonts NO */
/* #define BuildChineseFonts NO */
 
/* DOCUMENTATION SETTINGS **************************************************/
 
/* These setting are the defaults. *****************************************/
 
/* #define BuildLinuxDocHtml NO */ /* X Docs in Html format */
/* #define BuildLinuxDocPS NO */ /* PostScript format */
/* #define BuildAllSpecsDocs NO */ /* Various docs */
/* #define BuildHtmlManPages NO */
 
/* GENERAL SETTINGS: You generally want to leave these alone when
* building X on an LFS system *********************************************/
 
#define GccWarningOptions -pipe /* Speed up compiles */
#define TermcapLibrary -lncurses
#define XprtServer YES /* Needed by realplayer */
#define XnestServer YES
#define XAppLoadDir EtcX11Directory/app-defaults
#define VarLibDir /var/lib
#define XFree86Devel NO
#define FSUseSyslog YES
#define ThreadedX YES
#define HasPam NO
#define SystemManDirectory /usr/share/man /* Instead of /usr/man */
#define HasLibCrypt YES
#define InstallXinitConfig YES
#define InstallXdmConfig YES
#define ForceNormalLib YES
#define BuildSpecsDocs NO
 
/* End XFree86 host.def file */
<command>EOF</command></userinput></screen>
 
<para>Editiez le fichier suivant votre matériel et vos désirs.</para>
 
</sect3>
 
<sect3>
<title>Commandes de construction</title>
<para>Installez <application>XFree86</application> en lançant les commandes suivantes:</para>
 
<screen><userinput><command>( make WORLDOPTS="" World 2&gt;&amp;1 | tee xfree-compile.log &amp;&amp; exit $PIPESTATUS ) &amp;&amp;
make install &amp;&amp;
make install.man &amp;&amp;
ln -sf ../X11R6/bin /usr/bin/X11 &amp;&amp;
ln -sf ../X11R6/lib/{X11,libGL.so{,.1}} /usr/lib &amp;&amp;
ln -sf ../X11R6/include/{X11,GL} /usr/include</command></userinput></screen>
 
</sect3>
 
<sect3>
<title>Mettre à jour le moteur de rendu <acronym>DRI</acronym> (Direct Rendering Infrastructure)</title>
 
<para>Si vous possédez une des cartes <acronym>DRI</acronym> supportées et que vous avez activé le
support de <acronym>DRI</acronym> dans les modules du noyau comme expliqué ci-dessus, vous avez
maintenant besoin de mettre à jour les modules du noyau pour vous assurer qu'ils
sont compatibles avec la version actuelle d'<application>XFree86</application>. Pour cela, réalisez ce qui
suit:</para>
 
<screen><userinput><command>cd programs/Xserver/hw/xfree86/os-support/linux/drm/kernel &amp;&amp;
make CC=/opt/gcc-2.95.3/bin/gcc -f Makefile.linux &amp;&amp;
mkdir -p /lib/modules/`uname -r`/kernel/drivers/char/drm/ &amp;&amp;
cp gamma.o radeon.o sis.o r128.o i810.o i830.o mga.o tdfx.o \
/lib/modules/`uname -r`/kernel/drivers/char/drm/ &amp;&amp;
depmod -a</command></userinput></screen>
 
<warning><para>Si vous recompilez ou mettez à jour votre noyau, vous aurez
besoin de recopier les modules du pilotes dans la bibliothèque des modules du
noyau et de relancer <command>depmod -a</command>.</para></warning>
 
<note><para>Si vous avez ajouté le support de l'<acronym>AGP</acronym> en module
lors de la compilation du noyau, vous pouvez ajouter une ligne dans
<filename>/etc/modules.conf</filename> pour vous assurer que le module agpgart
est bien chargé. Par exemple, la version <acronym>AGP</acronym> de la carte
vidéo Radeon utilisera le pilote <filename>radeon.o</filename>. Il aura besoin
de cette ligne <screen>en dessous de radeon agpgart</screen> dans
<filename>/etc/modules.conf</filename> pour activer le support <acronym>DRI</acronym>.</para></note>
 
</sect3>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/installing/xfree86/xfree86-desc.xml
0,0 → 1,90
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Contenu</title>
 
<para>Le package <application>XFree86</application> contient le système
<application>X</application> Window pour Linux (et d'autres
systèmes d'exploitation). Il inclut le serveur <application>X</application>,
des polices, xterm, un simple gestionnaire de fenêtres (twm), des utilitaires
variés, des pilotes vidéos et des pilotes d'entrées variés comme la souris et
le clavier.</para>
 
<para><application>XFree86</application> contient aussi les bibliothèques et
les fichiers d'entêtes pour le développement des programmes
<application>X</application> Window.</para>
 
</sect2>
 
<sect2><title>Description</title>
 
<note><para>La liste suivante de programmes n'est pas extensible. La liste
complète est dans <filename class="directory">/usr/X11R6/bin</filename>. Pour
des informations supplémentaires sur ces programmes, voir les pages man
respectives.</para></note>
 
<sect3>
<title>XFree86</title>
<para><application>XFree86</application> est l'implémentation X11R6 du serveur
<application>X</application> Window.
</para></sect3>
 
<sect3><title>xf86config</title>
<para>Un programme interactif pour générer un fichier
<filename>XF86Config</filename> pour utiliser
avec des serveurs <application>X</application> <application>XFree86</application>.</para></sect3>
 
<sect3><title>xf86cfg</title>
<para><command>xf86cfg</command> est un outil pour configurer
<application>XFree86</application> qui peut être utilisé pour soit écrire le
fichier de configuration initial soit personnaliser la configuration courante.
</para></sect3>
 
<sect3><title>startx</title>
<para><command>startx</command> est un script pour initialiser la session
<application>X</application>. Il lance <command>xinit</command>.</para></sect3>
 
<sect3><title>xinit</title>
<para>Ce programme est utilisé pour lancer le serveur
<application>X</application> Window.</para></sect3>
 
<sect3><title>twm</title>
<para><command>twn</command> (<foreignphrase>Tab Window Manager</foreignphrase>)
est un gestionnaire de fenêtres pour <application>X</application> Window.</para></sect3>
 
<sect3><title>xterm</title>
<para><command>xterm</command> est un émulateur de terminal pour
<application>X</application>.</para></sect3>
 
<sect3><title>xwininfo</title>
<para><command>xwininfo></command> est un utilitaire d'informations sur les
fenêtres pour <application>X</application>.</para></sect3>
 
<sect3><title>x11perf</title>
<para><command>x11perf</command> est un programme de tests de performance pour
serveur <application>X</application>11.</para></sect3>
 
<sect3><title>xlsfonts</title>
<para><command>xslfonts</command> est un programme pour lister les polices
disponibles sur le serveur <application>X</application>.</para></sect3>
 
<sect3><title>xvidtune</title>
<para><command>xvidtune</command> est un tuner de mode vidéo pour
<application>XFree86</application>.</para></sect3>
 
<sect3><title>xload</title>
<para><command>xload</command> affiche la charge moyenne du système pour
<application>X</application>.</para></sect3>
 
<sect3><title>xcalc</title>
<para><command>xcalc</command> est une calculatrice scientifique pour
<application>X</application>.</para></sect3>
 
<sect3><title>xclock and oclock</title>
<para><command>xclock</command> et <command>oclock</command> sont des horloges
pour <application>X</application>.</para></sect3>
 
<sect3><title>xmodmap</title>
<para><command>xmodmap</command> est un utilitaire pour modifier des plans de
codage de clavier et du pointeur dans <application>X</application>.</para></sect3>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/installing/xfree86/xfree86-config.xml
0,0 → 1,111
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Configurer <application>XFree86</application></title>
 
<para>Editez <filename>/etc/ld.so.conf</filename> et lancez
<filename class="directory">/usr/X11R6/lib</filename>.
Lancez</para> <screen><userinput><command>ldconfig</command></userinput></screen>
 
<para>Assurez-vous que <filename class='directory'>/usr/X11R6/bin</filename> est
ajouté à votre variable d'environnement <envar>PATH</envar>. Les instructions
pour ce faire sont décrites dans la section <xref
linkend='postlfs-config-profile'/>.</para>
<para>Étendez <envar>PKG_CONFIG_PATH</envar> de façon à ce que les autres
paquetages puissent trouver les bibliothèques <application>X</application>. Les
procédures pour ce faire sont aussi décrites dans la section <xref linkend='postlfs-config-profile'/>.</para>
 
<para>Lancez</para>
<screen><userinput><command>source ~/.bash_profile</command></userinput></screen>
 
<para>Configurez votre souris:
<screen><userinput><command>ln -s psaux /dev/mouse</command></userinput></screen>
 
Ajustez le lien symbolique comme nécessaire pour les autres types de souris.
Par exemple, un souris série sur le premier port série sera lié vers ttyS1.
</para>
 
<para>Créez le fichier XF86Config avec
<screen><command>cd ~
XFree86 -configure</command></screen>
L'écran va devenir noir et vous pourrez entendre des clics sur le moniteur.
Cette commande va créer un fichier, <filename>XF86Config.new</filename> dans
votre répertoire principal.</para>
 
<para>Editez <filename>XF86Config.new</filename> suivant votre système. Les
détails de ce fichier sont indiqués dans la page man
<userinput>man XF86Config</userinput>. Vous pourriez vouloir faire:</para>
 
<itemizedlist>
 
<listitem><para>Section "Files". Changer l'ordre du chemin des polices.
Vous pouvez vouloir placer les polices 100dpi avant les polices 75dpi si votre
système est plus près de 100 points par pouce. Vous pourriez vouloir supprimer
complètement quelques répertoires de polices.</para></listitem>
 
<listitem><para>Section "Monitor". Spécifiez les valeurs de <parameter>VertRefresh</parameter>
et <parameter>HorizSync</parameter> si le système ne détecte pas automatiquement
le moniteur et ses valeurs.</para></listitem>
 
<listitem><para>Section "InputDevice". Vous pouvez vouloir changer le taux de
répétition automatique en ajoutant
<userinput>Option "Autorepeat" "250 30"</userinput>.</para></listitem>
 
<listitem><para>Section "Device". Vous pouvez initialiser certaines options
disponibles dans le pilote vidéo que vous avez sélectionné. Une description des
paramètres du pilote se trouve sur la page man de votre pilote.</para></listitem>
 
<listitem><para>Section "Screen". Ajouter une indication DefaultDepth telle que:
<parameter>DefaultDepth 16</parameter>. Dans la sous-section (SubSection) pour
votre profondeur par défaut, ajouter les lignes 'modes line' telles que:
<parameter> Modes "1280x1024" "1024x768"</parameter>.
Le premier mode affiché va normalement être la résolution lors du démarrage.
</para></listitem>
 
</itemizedlist>
 
<para>Testez le system avec
<screen><userinput><command>XFree86 -xf86config ~/XF86Config.new</command></userinput></screen>
Vous obtiendrez seulement un fond d'écran gris avec un curseur de souris en
forme de X, mais il confirme que le système fonctionne. Sortez avec
Control-Alt-Backspace. Si le système ne fonctionne pas, jetez un oeil sur
<filename>/var/log/XFree86.0.log</filename> pour voir ce qui ne va pas.</para>
 
<para>Déplacez le fichier de configuration à son emplacement final
<screen><userinput><command>mv ~/XF86Config.new /etc/X11/XF86Config-4</command></userinput></screen></para>
 
<para>Créez <filename>.xinitrc</filename>
<screen><userinput><command>cat &gt; ~/.xinitrc &lt;&lt; "EOF"</command>
# Begin .xinitrc file
xterm -g 80x40+0+0 &amp;
xclock -g 100x100-0+0 &amp;
twm
<command>EOF</command></userinput></screen>
Ceci apporte un écran initial avec un xterm et une horloge géré par un
gestionnaire de fenêtres simple, Tab Window Manager. Pour plus de détails sur
twm, voir la page man.</para>
 
<note>
 
<para>Si nécessaire, <application>XFree86</application> crée le répertoire
<filename>/tmp/.ICE-unix</filename> si celui-ci n'existe pas. Si ce répertoire
n'appartient pas à root, <application>XFree86</application> ajoute un délai au
lancement de quelques secondes et ajoute aussi un message d'attention dans le
journal des traces. Ceci affecte aussi le démarrage des autres applications. Pour
améliorer les performances, un conseil est de créer le répertoire avant que
XFree86 ne l'utilise. Ajoutez le création du fichier dans
<filename>/etc/sysconfig/createfiles</filename> qui est lancé par le script de
démarrage <filename>/etc/rc.d/init.d/cleanfs</filename>.</para>
 
<screen><userinput><command>cat &gt;&gt; /etc/sysconfig/createfiles &lt;&lt; "EOF"</command>
/tmp/.ICE-unix dir 1777 root root
<command>EOF</command></userinput></screen>
 
</note>
 
<para>Lancez <application>X</application> avec
<screen><userinput><command>startx</command></userinput></screen>
pour obtenir un système <application>X</application> Windows basique fonctionnel.</para>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/installing/xfree86/xfree86.ent
0,0 → 1,13
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!ENTITY xfree86 SYSTEM "../xfree86.xml">
<!ENTITY xfree86-intro SYSTEM "xfree86-intro.xml">
<!ENTITY xfree86-inst SYSTEM "xfree86-inst.xml">
<!ENTITY xfree86-exp SYSTEM "xfree86-exp.xml">
<!ENTITY xfree86-config SYSTEM "xfree86-config.xml">
<!ENTITY xfree86-desc SYSTEM "xfree86-desc.xml">
<!ENTITY xfree86-version "4.4.0">
<!ENTITY xfree86-download-http "http://gnu.kookel.org/ftp/XFree86/4.4.0/source/">
<!ENTITY xfree86-download-ftp "ftp://ftp.xfree86.org/pub/XFree86/4.4.0/source/">
<!ENTITY xfree86-size "52&nbsp;Mo">
<!ENTITY xfree86-buildsize "636&nbsp;Mo">
<!ENTITY xfree86-time "14,3&nbsp;SBU">
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/installing/truetype.xml
0,0 → 1,102
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="x-installing-truetype">
<?dbhtml filename="truetype.html"?>
<title>Ajouter le support des polices TrueType dans XFree86</title>
 
<para>Le support des polices TrueType est maintenant construit dans XFree86. Les
actions suivantes doivent être réalisées pour que les polices soient
disponibles.</para>
 
<itemizedlist>
 
<listitem><para>Créez un répertoire pour les polices et déplacez toutes les
polices TrueType que vous voulez dans ce répertoire.</para></listitem>
 
<listitem><para>Créez les fichiers <filename>fonts.scale</filename> et
<filename>fonts.dir</filename> dans le répertoire des polices TrueType.
</para></listitem>
 
<listitem><para>Assurez-vous que le module truetype est chargé dans
<filename>XF86Config</filename>.</para></listitem>
 
<listitem><para>Assurez-vous que <parameter>FontPath</parameter> dans
<filename>XF86Config</filename> contient le répertoire des polices TrueType.
</para></listitem>
 
</itemizedlist>
 
<sect2><title>Créer le répertoire des polices TrueType</title>
 
<para>La construction de XFree86 comme indiquée ci-dessus crée automatiquement
un répertoire des polices TrueType:
<filename>/usr/X11R6/lib/X11/fonts/TTF</filename>. Ce répertoire a déjà
quelques polices TrueType et est configué correctement. Si ce répertoire est
satisfaisant, copiez toutes les autres polices TrueType que vous voulez dans ce
répertoire. Sinon, créez un nouveau répertoire, de préférence dans le répertoire
<filename>/usr/X11R6/lib/X11/fonts/</filename> et mettez vos polices TrueType
dedans.</para></sect2>
 
<sect2><title>Créez <filename>fonts.scale</filename> et
<filename>fonts.dir</filename></title>
 
<para>Pour faire le fichier <filename>fonts.scale</filename>, vous devez
construire le programme <filename>ttmkfdir</filename>. Malheureusement, ce
programme a besoin des bibliothèques du projet <filename>freetype</filename>,
donc nous avons besoin de faire cela d'abord.</para>
 
<screen>Site de téléchargement (HTTP): <ulink url="http://prdownloads.sourceforge.net/freetype/freetype-1.3.1.tar.gz"/></screen>
 
<para>Déballez le fichier et construisez-le avec
<screen><userinput>./configure --prefix=/usr &amp;&amp;
make &amp;&amp;
make install &amp;&amp;
ldconfig</userinput></screen></para>
 
<para>Maintenant, construisez l'utilitaire <filename>ttmkfdir</filename>.
<screen>Site de téléchargement: <ulink url="http://freshmeat.net/projects/ttmkfdir"/></screen>
Le fichier est <filename>ttmkfdir.tar.gz</filename>.
</para>
 
<para>Ce programme très court déballe ces fichiers dans le répertoire courant,
donc il est préférable de créer un répertoire séparé.
<screen><userinput>mkdir ttmkfdir &amp;&amp;
cd ttmkfdir &amp;&amp;
tar zxvf ../ttmkfdir.tar.gz</userinput></screen></para>
 
<para>Editez le <filename>Makefile</filename> pour changer les lignes suivantes:
<screen>FREETYPE_BASE=/usr
FREETYPE_INCL=$(FREETYPE_BASE)/include/freetype
FREETYPE_LIB=-L$(FREETYPE_BASE)/lib -lttf</screen>
</para>
 
<para>Lancez
<screen><userinput>make &amp;&amp;
install -m755 ttmkfdir /usr/bin</userinput></screen></para>
 
<para>Maintenant, changez le répertoire où vous avez vos polices TrueType et
lancez:
<screen>ttmkfdir -o fonts.scale &amp;&amp;
mkfontdir</screen></para></sect2>
 
<sect2><title>Assurez-vous que TrueType est chargé dans <filename>XF86Config</filename></title>
<para>La section "Module" doit ressembler à ceci:
<screen>Section "Module"
...
Load "freetype"
Load "speedo"
EndSection</screen></para></sect2>
 
<sect2><title>Assurez-vous que <parameter>FontPath</parameter> dans
<filename>XF86Config</filename> pointe vers votre répertoire de polices TrueType</title>
<para>La section "Files" doit ressembler à ceci:
<screen>Section "Files"
...
FontPath "/usr/X11R6/lib/X11/fonts/TTF/"
EndSection</screen></para>
 
<para>XFree86 sera maintenant capable d'utiliser les polices TrueType quand il
sera relancé. Vous pouvez vérifier que les nouvelles polices sont disponibles
avec le programme <userinput>xlsfonts</userinput>.</para></sect2>
 
</sect1>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/installing/installing.xml
0,0 → 1,12
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<chapter id="x-installing">
<?dbhtml filename="installing.html"?>
<title>Installer X</title>
 
<para>Ce chapitre contient un environnement graphique pour l'utilisateur.</para>
 
&xorg;
&xfree86;
&x-setup;
 
</chapter>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/installing/xfree86-setup.xml
0,0 → 1,211
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="x-setup">
<?dbhtml filename="xfree86-setup.html"?>
<title>Composants X Window</title>
 
<sect2>
<title>Vérification de l'installation Direct Rendering Infrastructure (<acronym>DRI</acronym>)</title>
<para><acronym>DRI</acronym> est un ensemble de travail permettant aux logiciels
d'accéder au matériel graphique d'une manière efficace et sûre. Il est installé
avec <application>X</application> par défaut si vous disposez d'une carte
vidéo le supportant. Pour vérifier si <acronym>DRI</acronym> est installé
correctement, vérifiez le fichier de traces <filename>/var/log/XFree86.0.log</filename>
ou <filename>/var/log/Xorg.0.log</filename>
pour des indications comme:</para>
 
<screen>(II) R128(0): Direct rendering enabled</screen>
 
<para>A partir d'un <command>xterm</command>, lancez <command>glxinfo</command>
et cherchez la phrase:</para>
<screen>direct rendering: Yes</screen>
 
<para>Vous pouvez aussi lancer le programme de test <command>glxgears</command>.
Ce programme affiche une fenêtre avec trois engrenages tournants.
<command>xterm</command> affichera le nombre d'images par cinq secondes, ce qui est
une mesure de performance raisonnable. La fenêtre est redimensionnable, et le temps
d'affichage des images écrites chaque seconde sont extrêmement dépendantes de la taille
de la fenêtre.</para>
<para>Pour résoudre les problèmes éventuels, voir le guide de l'utilisateur
<acronym>DRI</acronym> sur <ulink url="http://dri.sourceforge.net/doc/DRIuserguide.html"/>.
</para>
</sect2>
 
<!-- ================================================== -->
 
<sect2>
<title>Ajouter des polices <application>TrueType</application> à <application>X</application></title>
 
<para>Le support des polices <application>TrueType</application> est intégré à
<application>X</application>. Les éléments suivants ont besoin d'être
complétés pour rendre les polices disponibles.</para>
 
<itemizedlist>
 
<listitem><para>Établir un répertoire pour les polices et y placer toutes les polices
<application>TrueType</application> souhaitées.</para></listitem>
 
<listitem><para>Créer les fichiers <filename>fonts.scale</filename> et
<filename>fonts.dir</filename> dans le répertoire des polices
<application>TrueType</application>.</para></listitem>
 
<listitem><para>S'assurer que le module <application>TrueType</application> est
chargé dans <filename>XF86Config</filename> ou <filename>Xorg.conf</filename>.</para></listitem>
 
<listitem><para>S'assurer que la variable <parameter>FontPath</parameter> dans
<filename>XF86Config</filename> ou <filename>Xorg.conf</filename> contient le
répertoire des polices <application>TrueType</application>.</para></listitem>
 
</itemizedlist>
 
<sect3><title>Établir un répertoire des polices <application>TrueType</application></title>
 
<para>La construction d'<application>X</application> faite ci-dessus crée
un répertoire pour les polices <application>TrueType</application>: <filename
class="directory">/usr/X11R6/lib/X11/fonts/TTF</filename>. Ce répertoire dispose
déjà de quelques polices <application>TrueType</application> et est configuré
correctement. Si ce répertoire est satisfaisant, copiez toutes les autres polices
<application>TrueType</application> que vous souhaitez dans ce répertoire. Sinon,
créez un nouveau répertoire, de préférence dans le répertoire
<filename class="directory">/usr/X11R6/lib/X11/fonts/</filename> et placez vos
polices <application>TrueType</application> ici.
</para></sect3>
 
<sect3><title>Créer <filename>fonts.scale</filename> et
<filename>fonts.dir</filename></title>
 
<para>Maintenant, allez dans le répertoire où se trouvent vos polices
<application>TrueType</application> et lancez
<screen><userinput>mkfontscale &amp;&amp;
mkfontdir</userinput></screen></para></sect3>
 
<sect3><title>S'assurer que <application>TrueType</application> est chargé dans <filename>XF86Config</filename> ou <filename>xorg.conf</filename></title>
<para>La section "Module" devrait ressembler à ceci:
<screen>Section "Module"
...
Load "freetype"
...
EndSection</screen></para></sect3>
 
<sect3><title>S'assurer que la variable <parameter>FontPath</parameter> dans
<filename>XF86Config</filename> pointe vers le répertoire des polices <application>TrueType</application></title>
<para>Le section "Files" devrait ressembler à ceci:
<screen>Section "Files"
...
FontPath
"/usr/X11R6/lib/X11/fonts/<replaceable>[TruetypeDir]</replaceable>/"
...
EndSection</screen></para>
</sect3>
 
<sect3><title>Mettre à jour les fichiers de cache des polices</title>
<para>Finalement, pour mettre à jour tous les fichiers de cache des polices
spécifiés dans <filename>/etc/fonts/fonts.conf</filename>, lancez
<screen><userinput>fc-cache</userinput></screen>
</para>
 
<para><application>X</application> sera maintenant capable d'utiliser les
polices <application>TrueType</application> lorsqu'il sera relancé.
Vous pouvez vérifier si les nouvelles polices sont disponibles avec les programmes
<command>xlsfonts</command> et <command>xfontsel</command>.</para>
 
<note><para>Vous devriez relancer <command>mkfontscale</command> et
<command>mkfontdir</command> à chaque fois que vous ajoutez ou supprimez des polices
TrueType. Vous devriez aussi relancer <command>fc-cache</command> à chaque fois que
vous ajoutez ou enlevez des polices.</para></note>
 
</sect3>
</sect2>
 
<!-- ================================================== -->
<sect2>
<title>Configurer les claviers</title>
<para>Dans cette version d'<application>X</application>, il a été dit que les
plans de codage du clavier non-latin n'incluaient pas le configuration pour les
entrées latin et non-latin, ce qui était auparavant le cas. Pour configurer un
clavier en latin et non-latin, modifiez l'option du pilote du clavier XkbLayout
dans la section InputDevice du fichier <filename>XF86Config</filename> ou
<filename>xorg.conf</filename>. Par exemple&nbsp;:</para>
 
<screen> Section "InputDevice"
Identifier "Keyboard0"
Driver "Keyboard"
Option "XkbModel" "pc105"
Option "XkbLayout" "en_US,ru"
Option "XkbOptions" "grp:switch,grp:alt_shift_toggle,grp_led:scroll"
EndSection</screen>
 
<para>Dans cet exemple, vous pouvez utiliser la combinaison Alt-Shift pour passer
d'un plan de codage à un autre et utiliser la <acronym>LED</acronym> "Scroll Lock" pour indiquer lorsque le
deuxième plan est actif.</para>
</sect2>
 
<!-- ================================================== -->
<sect2>
<title>Configurer xdm</title>
<para><command>xdm</command> apporte un utilitaire de connexion graphique et est
normalement configuré avec <command>/etc/inittab</command>. La plupart des informations
dont vous avez besoin pour personnaliser <command>xdm</command> se trouve dans sa
page man. Pour exécuter xdm au lancement, modifiez le niveau d'initialisation par
défaut à 5 et ajoutez les lignes suivantes à <filename>/etc/inittab</filename>:</para>
 
<para><screen><userinput># Lancez xdm en tant que service séparé
x:5:respawn:/usr/X11R6/bin/xdm -nodaemon</userinput></screen></para>
</sect2>
 
<para>Si Linux-PAM est installé sur votre système, vous devez créer une entrée
PAM pour xdm en dupliquant l'entrée login avec la commande suivante&nbsp;:</para>
 
<para><screen><userinput>cp /etc/pam.d/login /etc/pam.d/xdm</userinput></screen></para>
 
<!-- ================================================== -->
<sect2>
<title>Utiliser les ressources d'<application>X</application></title>
<para>Il existe beaucoup d'options pouvant être configurées dans
<application>X</application> et les clients
<application>X</application> via les ressources. Des ressources typiques sont
configurées dans le fichier <filename>~/.Xresources</filename>.</para>
 
<para>La répartition du fichier <filename>~/.Xresources</filename> consiste en une liste
de spécifications de la forme:</para>
 
<screen>object.subobject[.subobject...].attribute: value</screen>
 
<para>Les composants d'une spécification de ressource sont liés ensemble
par un lien <emphasis>serré</emphasis>, représenté par un point (.),
ou <emphasis>lâche</emphasis>, représenté par une astérisque (*).
Un lien serré indique que les composants de chaque côté du point doivent être
directement associés comme défini dans l'implémentation. Une astérisque est un caractère
spécial signifiant un nombre illimité d'une hiérarchie définie.
Par exemple, X offre deux nouveaux curseurs&nbsp;: redglass et whiteglass. Pour utiliser
une de ces ressources, vous avez besoin d'ajouter la ligne suivante:</para>
 
<screen>Xcursor.theme: whiteglass</screen>
 
<para>Néanmoins, vous pouvez spécifier que le fond de tous les cliens avec:</para>
 
<screen>*background: blue</screen>
 
<para>Des variables de ressources plus spécifiques vont surenchérir des noms moins
spécifiques.</para>
 
<para>Des définitions de ressources sont disponibles dans les pages man de chaque client.
</para>
 
<para>Pour charger vos ressources, le programme <command>xrdb</command> doit être
appelé avec les paramètres appropriés. Typiquement, la première fois que vous chargez les
ressources, vous utilisez:</para>
 
<screen><userinput>xrdb -load &lt;filename&gt;</userinput></screen>
 
<para>Pour ajouter des ressources à la base de données
<application>X</application>, utilisez:</para>
<screen><userinput>xrdb -merge &lt;filename&gt;</userinput></screen>
 
<para>L'instruction <command>xrdb</command> est généralement placé dans
<filename>~/.xinitrc</filename> ou <filename>~/.xsession</filename>.
Pour plus d'informations, voir la page man xrdb.</para>
</sect2>
 
</sect1>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/installing/xfree86.xml
0,0 → 1,11
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="xfree86" xreflabel="XFree86-&xfree86-version;">
<?dbhtml filename="xfree86.html"?>
<title>XFree86-&xfree86-version;</title>
 
&xfree86-intro;
&xfree86-inst;
&xfree86-exp;
&xfree86-config;
&xfree86-desc;
</sect1>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/installing/dri.xml
0,0 → 1,309
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="x-installing-dri">
<?dbhtml filename="dri.html"?>
<title>Ajouter le support du 'Direct Rendering Infrastructure' (DRI) dans
XFree86</title>
 
<para><screen>L'installation de DRI dépend de <xref linkend="cvs"/></screen>
</para>
 
<para>DRI apporte l'accélération matérielle des graphiques 3D pour le projet
XFree86.</para>
 
<note><para>Ces instructions ont été développé à partir du Guide de compilation
DRI sur <userinput><ulink
url="http://www.xfree86.org/4.2.0/DRIcomp.html"/></userinput> et modifié pour
les versions récentes de DRI.</para></note>
 
<para>Les pilotes DRI fonctionnent généralement sur les systèmes à base de CPU
Intel et AMD. Néanmoins, il existe un support limité pour Alpha et PowerPC.
</para>
 
<para>Le support DRI est actuellement au stade beta. Les cartes vidéo suivantes
sont actuellement supportés:</para>
 
<itemizedlist>
 
<listitem><para>3dfx (Voodoo 5 5500, Voodoo4 4500, Voodoo3 3500 TV,
Voodoo3 3000 {AGP, PCI}, Voodoo3 2000 {AGP, PCI}, Voodoo Banshee,
Velocity 100/200)</para></listitem>
<listitem><para>Matrox (G200, G400) </para></listitem>
 
<listitem><para>Chipsets de carte mère Intel (i810, i810-dc100, i810e, i815,
i830) </para></listitem>
<listitem><para>ATI (Rage {128, Fury, Magnum}, XPERT {2000, 128, 99},
All-in-Wonder 128, Radeon {SDR AGP, DDR AGP, 32MB SDR PCI} </para></listitem>
<listitem><para>3Dlabs (Oxygen 2000) [son développement n'est plus très actif]
</para></listitem>
 
</itemizedlist>
 
<para>Pour le matériel 3dfx Voodoo3, vous aurez aussi besoin des entêtes Glide3
et les bibliothèques d'exécution. Ils sont obtenus par
from <userinput><ulink url="http://linux.3dfx.com"/></userinput>.</para>
 
<sect2><title>Mettre à jour le noyau</title>
 
<para>Dans la section "Character Devices" de la configuration du noyau, si vous
ne l'avez pas déjà fait, <emphasis>activez</emphasis> Direct Rendering
Manager. Sélectionnez aussi le type de carte(s) vidéo que vous souhaitez
supporté comme <emphasis>module</emphasis>. Ceci est nécessaire pour s'assurer
que le noyau dispose des bons liens lorsque le code DRI sera compilé.</para>
 
<para>Si nécessaire, recompilez le noyau avec
<screen><userinput>make dep &amp;&amp;
make bzImage&amp;&amp;
make modules &amp;&amp;
make modules_install</userinput></screen></para>
 
<para>Copiez <filename>/usr/src/linux/arch/i386/boot/bzImage</filename> et
<filename>/usr/src/linux/System.map</filename> dans
<filename>/boot</filename>, editez <filename>/etc/lilo.conf</filename>
de manière appropriée et lancez <userinput>lilo</userinput>.</para>
 
</sect2>
 
<sect2><title>Récupérez le code source du pilote DRI</title>
 
<para>Récupérez les sources du DRI avec
<screen><userinput>cd /usr/src
mkdir DRI-CVS
cd DRI-CVS
cvs -d:pserver:anonymous@cvs.dri.sourceforge.net:/cvsroot/dri login</userinput>
(hit ENTER when prompted for a password)
<userinput>cvs -z3 -d:pserver:anonymous@cvs.dri.sourceforge.net:/cvsroot/dri co xc</userinput></screen></para>
 
<note><para>L'option -z3 fait que la compression soit utilisée pour réduire le
temps de téléchargement.</para></note>
 
<para>Depuis que les pilotes DRI sont en beta, vous pouvez mettre à jour les
sources avec
<screen><userinput>cd /usr/src/DRI-CVS
cvs -z3 -d:pserver:anonymous@cvs.dri.sourceforge.net:/cvsroot/dri update -dA xc</userinput></screen></para>
<para>Il n'y a pas besoin de télécharger ou d'installer les fichiers sources
Mesa. Le téléchargement fait à peu près 99Mo et la taille de construction 477Mo.
</para>
 
</sect2>
 
<sect2><title>Construire le DRI</title>
 
<para>Les pilotes DRI vont être construit dans un répertoire partagé pour les
sources principaux XFree86. Pour accéder aux bons fichiers, liez les fichiers
au répertoire de construction:
<screen><userinput>cd /usr/src/DRI-CVS
ln -s xc XFree40
mkdir build
cd build
lndir -silent -ignorelinks ../XFree40</userinput></screen></para>
<para>Maintenant, mettez à jour le fichier <filename>host.def</filename>. Le
seul changement nécessaire est de décommenter la définition
<parameter>BuildXF86DRM</parameter>. Comme DRI est toujours en version Beta,
changer les optimisations n'est pas recommandé.</para>
 
<para>Si vous ne voulez pas construire tous les pilotes, changez
<parameter>XF86CardDrivers</parameter> et <parameter>DriDrivers</parameter> pour
éliminer ceux dont vous ne voulez pas.</para>
 
<para>Assurez-vous que les entêtes du noyau Linux 2.4.x sont disponibles dans
<filename>/usr/src/linux/include/linux</filename>.</para>
 
<para>Vous aurez aussi besoin de créer <filename>modversions.h</filename> pour
que les pilotes compilent correctement.
<screen>touch /lib/modules/2.4.19/build/include/linux/modversions.h</screen>
Bien sûr, vous avez besoin de changer la version 2.4.19 dans votre version
courante du noyau.</para>
 
<sect3><title>Compiler DRI</title>
 
<note><para>Si vous construisez XFree86 dans un environnement chroot,
assurez-vous que la version du noyau du système de base et du système cible sont
les mêmes.</para></note>
 
<warning><para>Ne pas utiliser l'option -j pour <filename>make</filename></para></warning>
 
<para>Construire le système en utilisant:
<screen><userinput>cd xc &amp;&amp;
make World 2&gt;&amp;1 | tee World.log</userinput></screen></para>
 
<para>En utilisant <userinput>less</userinput> ou un éditeur, examinez
<filename>World.log</filename> pour les erreurs en recherchant le motif ***.
Examinez aussi le répertoire
<filename>/usr/src/DRI-CVS/build/xc/programs/Xserver/hw/xfree86/os-support/linux/drm/kernel/</filename>
pour le pilote que vous construisez:</para>
 
<itemizedlist>
 
<listitem><para>Pour la Voodoo 3dfx, vous devriez voir
<filename>tdfx.o</filename></para></listitem>
 
<listitem><para>Pour la Matrox G200/G400, vous devriez voir
<filename>mga.o</filename></para></listitem>
 
<listitem><para>Pour l'ATI Rage 128, vous devriez voir
<filename>r128.o</filename></para></listitem>
 
<listitem><para>Pour l'ATI Radeon, vous devriez voir
<filename>radeon.o</filename></para></listitem>
 
<listitem><para>Pour le Intel i81x, vous devriez voir
<filename>i810.o</filename></para></listitem>
 
<listitem><para>Pour le Intel i830, vous devriez voir
<filename>i830.o</filename></para></listitem>
 
</itemizedlist>
 
</sect3>
</sect2>
 
<sect2><title>Installer les pilotes DRI</title>
 
<para>Copiez le module du noyau pour votre carte vidéo dans
<filename>/lib/modules/2.4.x/kernel/drivers/char/drm/</filename>,
alors lancez <userinput>modprobe &lt;module name&gt;</userinput>.</para>
<note><para>Quelques modules DRI nécessitent que le module agpgart soit chargé
en premier, si il n'est pas compilé dans le noyau.</para></note>
 
<para>Maintenant, installez les autres portions de DRI qui ont été construit et
assurez-vous que les bibliothèques peuvent être bien trouvées
<screen><userinput>make install &amp;&amp;
ldconfig</userinput></screen></para>
 
<para>Si vous utilisez l'information locale X, faire la suite
<screen><userinput>cd /usr/src/DRI-CVS/build/xc/nls
../config/util/xmkmf -a
make
make install</userinput></screen></para>
</sect2>
<sect2><title>Configurer XFree86 pour DRI</title>
<para>Sur le site web de DRI, <ulink url="http://dri.sourceforge.net"/>,
dans la section des ressources, vous trouverez des fichiers
<filename>XF86Config</filename> d'exemple pour un certain nombre de cartes
graphiques. Ces fichiers de configuration mettent aussi en place les options
DRI, donc il est hautement recommandé que vous regardiez ces exemples.</para>
 
<para>Généralement, vous pouvez lancer avec votre configuration existante,
<filename>/etc/X11/XFConfig-4</filename>, mais si vous avez des problèmes,
vous pourriez vouloir démarrer avec un nouveau fichier comme lors de
l'installation basique de XFree86.</para>
 
<para>Editez <filename>XF86Config-4</filename> pour vous assurer que les
sections suivantes sont présentes
<screen>Section "Module"
...
# This loads the GLX module
Load "glx"
# This loads the DRI module
Load "dri"
EndSection</screen></para>
 
<para>Si vous voulez que tous vos utilisateurs sur votre système puissent
utiliser le 'direct rendering', alors utilisez une section DRI simple comme
celle-ci:
 
<screen>Section "DRI"
Mode 0666
EndSection</screen></para>
 
<para>Faites tous les autres changements pour les chemins des polices, les
modes d'écran, etc... suivant vos besoins et sauvegardez le fichier de
configuration.</para>
 
<note><para>Les pilotes DRI basés sur le DMA (ce qui est le cas de la plupart
des pilotes DRI) ne peuvent fonctionner sauf si le bus maître est activé pour
la carte graphique. Par défaut, quelques systèmes n'ont pas de bus maître. Vous
devriez l'activer dans votre BIOS.</para></note>
 
</sect2>
<sect2><title>Tester l'installation DRI</title>
 
<para>Lancez (ou relancez) XFree86 avec <userinput>startx</userinput>.</para>
 
<para>Vérifiez le fichier de traces XFree86,
<filename>/var/log/XFree86.0.log</filename>, pour un état comme
<screen>(II) R128(0): [drm] installed DRM signal handler
(II) R128(0): [DRI] installation complete
(II) R128(0): [drm] Added 128 16384 byte vertex/indirect buffers
(II) R128(0): [drm] Mapped 128 vertex/indirect buffers
(II) R128(0): Direct rendering enabled</screen></para>
 
<para>Pour un <filename>xterm</filename>, lancez <userinput>glxinfo</userinput>.
La sortie ressemble à quelque chose comme ceci:
<screen>name of display: :0.0
display: :0 screen: 0
direct rendering: Yes
server glx vendor string: SGI
server glx version string: 1.2
server glx extensions:
GLX_EXT_visual_info, GLX_EXT_visual_rating, GLX_EXT_import_context
client glx vendor string: SGI
client glx version string: 1.2
client glx extensions:
GLX_EXT_visual_info, GLX_EXT_visual_rating, GLX_EXT_import_context
GLX extensions:
GLX_EXT_visual_info, GLX_EXT_visual_rating, GLX_EXT_import_context
OpenGL vendor string: VA Linux Systems, Inc.
OpenGL renderer string: Mesa DRI Rage128 20020221 Pro AGP 1x x86/MMX/SSE
OpenGL version string: 1.2 Mesa 4.0.2
OpenGL extensions:
GL_ARB_imaging, GL_ARB_multitexture, GL_ARB_texture_env_add,
GL_ARB_transpose_matrix, GL_EXT_abgr, GL_EXT_bgra, GL_EXT_blend_color,
GL_EXT_blend_minmax, GL_EXT_blend_subtract, GL_EXT_clip_volume_hint,
GL_EXT_convolution, GL_EXT_compiled_vertex_array, GL_EXT_histogram,
GL_EXT_packed_pixels, GL_EXT_polygon_offset, GL_EXT_rescale_normal,
GL_EXT_texture3D, GL_EXT_texture_env_add, GL_EXT_texture_object,
GL_EXT_vertex_array, GL_IBM_rasterpos_clip, GL_MESA_window_pos,
GL_NV_texgen_reflection, GL_SGI_color_matrix, GL_SGI_color_table
glu version: 1.3
glu extensions:
GLU_EXT_nurbs_tessellator, GLU_EXT_object_space_tess
visual x bf lv rg d st colorbuffer ax dp st accumbuffer ms cav
id dep cl sp sz l ci b ro r g b a bf th cl r g b a ns b eat
----------------------------------------------------------------------
0x23 16 tc 0 16 0 r y . 5 6 5 0 0 16 0 0 0 0 0 0 0 None
0x24 16 tc 0 16 0 r y . 5 6 5 0 0 16 8 0 0 0 0 0 0 Slow
0x25 16 tc 0 16 0 r y . 5 6 5 0 0 16 0 16 16 16 0 0 0 Slow
0x26 16 tc 0 16 0 r y . 5 6 5 0 0 16 8 16 16 16 0 0 0 Slow
0x27 16 dc 0 16 0 r y . 5 6 5 0 0 16 0 0 0 0 0 0 0 None
0x28 16 dc 0 16 0 r y . 5 6 5 0 0 16 8 0 0 0 0 0 0 Slow
0x29 16 dc 0 16 0 r y . 5 6 5 0 0 16 0 16 16 16 0 0 0 Slow
0x2a 16 dc 0 16 0 r y . 5 6 5 0 0 16 8 16 16 16 0 0 0 Slow</screen></para>
 
<para>Lancez <userinput>ldd /usr/X11R6/bin/glxgears</userinput> et cherchez la
bibliothèque <filename>libGL</filename>. Par exemple,
<screen> libGL.so.1 =&gt; /usr/lib/libGL.so.1 (0x4001b000)
libXext.so.6 =&gt; /usr/X11R6/lib/libXext.so.6 (0x40089000)
libX11.so.6 =&gt; /usr/X11R6/lib/libX11.so.6 (0x40097000)
libpthread.so.0 =&gt; /lib/libpthread.so.0 (0x40158000)
libm.so.6 =&gt; /lib/libm.so.6 (0x4016e000)
libc.so.6 =&gt; /lib/libc.so.6 (0x40192000)
libdl.so.2 =&gt; /lib/libdl.so.2 (0x402c6000)
libgcc_s.so.1 =&gt; /lib/libgcc_s.so.1 (0x402ca000)
/lib/ld-linux.so.2 =&gt; /lib/ld-linux.so.2 (0x40000000)</screen></para>
 
<para>Vous pouvez aussi lancer le programme de test
<userinput>glxgears</userinput>.
Ce programme apporte une fenêtre avec trois roues qui tournent. Le
<filename>xterm</filename> affichera le nombre d'images dessinées toutes les
cinq secondes, donc c'est un benchmark raisonnable. Il est possible de changer
la taille de la fenêtre, et que le nombre d'images par seconde est grandement
dépendants de la taille de la fenêtre.</para>
 
<para>Pour des problèmes, vérifiez le Guide Utilisateur DRI sur
<userinput><ulink url="http://dri.sourceforge.net/doc/DRIuserguide.html"/></userinput>.</para>
 
</sect2>
 
</sect1>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/wm/metacity/metacity-config.xml
0,0 → 1,17
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Configurer <application>Metacity</application></title>
 
<sect3><title>Informations de configuration</title>
 
<para>Assurez-vous de sauvegarder votre <filename>.xinitrc</filename> actuel
avant de continuer.</para>
 
<screen><userinput><command>cat &gt;&gt; ~/.xinitrc &lt;&lt; "EOF"</command>
xterm &amp;
exec metacity
<command>EOF</command></userinput></screen>
</sect3>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/wm/metacity/metacity.ent
0,0 → 1,12
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!ENTITY metacity SYSTEM "../metacity.xml">
<!ENTITY metacity-intro SYSTEM "metacity-intro.xml">
<!ENTITY metacity-inst SYSTEM "metacity-inst.xml">
<!ENTITY metacity-config SYSTEM "metacity-config.xml">
<!ENTITY metacity-desc SYSTEM "metacity-desc.xml">
<!ENTITY metacity-version "2.8.0">
<!ENTITY metacity-download-http "http://ftp.gnome.org/pub/GNOME/sources/metacity/2.8/metacity-&metacity-version;.tar.bz2">
<!ENTITY metacity-download-ftp "ftp://ftp.gnome.org/pub/GNOME/sources/metacity/2.8/metacity-&metacity-version;.tar.bz2">
<!ENTITY metacity-size "1,9&nbsp;Mo">
<!ENTITY metacity-buildsize "39,8&nbsp;Mo">
<!ENTITY metacity-time "0,49&nbsp;SBU">
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/wm/metacity/metacity-intro.xml
0,0 → 1,35
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Introduction à <application>Metacity</application></title>
 
<para>Le package <application>Metacity</application> contient un gestionnaire
de fenêtres. C'est utile pour organiser et afficher les fenêtres.</para>
 
<sect3><title>Informations sur le package</title>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para>Téléchargement (HTTP): <ulink
url="&metacity-download-http;"/></para></listitem>
<listitem><para>Téléchargement (FTP): <ulink
url="&metacity-download-ftp;"/></para></listitem>
<listitem><para>Taille du téléchargement: &metacity-size;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation de l'espace disque requis:
&metacity-buildsize;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation du temps de construction:
&metacity-time;</para></listitem></itemizedlist>
</sect3>
 
<sect3><title>Dépendances de <application>Metacity</application></title>
<sect4><title>Requis</title>
<para><xref linkend="intltool"/> et <xref linkend="GTK2"/>
</para></sect4>
<sect4><title>Optionnel</title>
<para>
<xref linkend="startup-notification"/>,
<xref linkend="GConf"/>,
<ulink url="http://freedesktop.org/Software/xlibs">libXcomposite</ulink>,
<ulink url="http://freedesktop.org/Software/xlibs">xrender</ulink> et
<ulink url="http://freedesktop.org/Software/xlibs">libXdamage</ulink>
</para></sect4>
</sect3>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/wm/metacity/metacity-inst.xml
0,0 → 1,15
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Installation de <application>Metacity</application></title>
 
<para>Installez <application>Metacity</application> en lançant les commandes
suivantes:</para>
 
<screen><userinput><command>./configure --prefix=/usr --libexecdir=/usr/sbin --sysconfdir=/etc &amp;&amp;
make &amp;&amp;
make install</command></userinput></screen>
 
 
</sect2>
 
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/wm/metacity/metacity-desc.xml
0,0 → 1,17
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Contenu</title>
 
<para>Le package <application>Metacity</application> contient
<command>metacity</command>.</para>
 
</sect2>
 
<sect2><title>Description</title>
 
<sect3><title>metacity</title>
<para><command>metacity</command> est un gestionnaire de fenêtres utilisé
principalement par GNOME.</para></sect3>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/wm/enlightenment.xml
0,0 → 1,13
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="enlightenment" xreflabel="enlightenment-&enlightenment-version;">
<?dbhtml filename="enlightenment.html"?>
<title>enlightenment-&enlightenment-version;</title>
 
&enlightenment-intro;
&enlightenment-inst;
&enlightenment-exp;
&enlightenment-config;
&enlightenment-desc;
 
</sect1>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/wm/enlightenment/enlightenment-config.xml
0,0 → 1,21
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Configurer <application>enlightenment</application></title>
 
<sect3><title>Fichiers de configuration</title>
<para><filename>~/.enlightenment/*</filename></para>
</sect3>
 
<sect3><title>Informations de configuration</title>
 
<para>Assurez-vous de sauvegarder votre <filename>.xinitrc</filename> avant de
continuer.</para>
 
<screen><userinput><command>cat &gt;&gt; ~/.xinitrc &lt;&lt; "EOF"</command>
exec enlightenment
<command>EOF</command></userinput></screen>
 
</sect3>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/wm/enlightenment/enlightenment.ent
0,0 → 1,12
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!ENTITY enlightenment SYSTEM "../enlightenment.xml">
<!ENTITY enlightenment-intro SYSTEM "enlightenment-intro.xml">
<!ENTITY enlightenment-inst SYSTEM "enlightenment-inst.xml">
<!ENTITY enlightenment-exp SYSTEM "enlightenment-exp.xml">
<!ENTITY enlightenment-desc SYSTEM "enlightenment-desc.xml">
<!ENTITY enlightenment-config SYSTEM "enlightenment-config.xml">
<!ENTITY enlightenment-buildsize "18,7 Mo">
<!ENTITY enlightenment-version "0.16.5">
<!ENTITY enlightenment-download-http "http://prdownloads.sourceforge.net/enlightenment/enlightenment-0.16.5.tar.gz">
<!ENTITY enlightenment-download-ftp " ">
<!ENTITY enlightenment-size "11,1 Mo">
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/wm/enlightenment/enlightenment-intro.xml
0,0 → 1,21
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Introduction à enlightenment</title>
 
<screen>Site de téléchargement (HTTP): <ulink url="&enlightenment-download-http;"/>
Site de téléchargement (FTP): <ulink url="&enlightenment-download-ftp;"/>
Version utilisée: &enlightenment-version;
Taille du package: &enlightenment-size;
Estimation de l'espace disque requis: &enlightenment-buildsize;</screen>
 
<para>Le package enlightenment contient un gestionnaire de fen^etre. Il est
utilisé pour organiser et styliser des fenêtres.</para>
 
<screen>enlightenment dépend de
X (<xref linkend="xfree86"/> ou <xref linkend="xorg"/>), <xref linkend="imlib"/>,
<xref linkend="fnlib"/> et freetype-1.3.1 (<xref linkend="x-setup"/>)
enlightenment utilisera
<xref linkend="GTK"/>, <xref linkend="esound"/> et <xref linkend="libghttp"/>
</screen>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/wm/enlightenment/enlightenment-exp.xml
0,0 → 1,12
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Explication de la commande</title>
 
<para><option>--enable-fsstd</option>: Cette commande installe les
fichiers dans <filename class="directory">/usr/bin</filename> et <filename
class="directory">/usr/share</filename> au lieu de <filename
class="directory">/usr/enlightenment/bin</filename> et
<filename class="directory">/usr/enlightenment</filename>.</para>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/wm/enlightenment/enlightenment-inst.xml
0,0 → 1,12
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Installation de <application>enlightenment</application></title>
 
<para>Installez <application>enlightenment</application> en lançant les commandes suivantes:</para>
 
<screen><userinput><command>./configure --prefix=/usr --enable-fsstd &amp;&amp;
make &amp;&amp;
make install</command></userinput></screen>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/wm/enlightenment/enlightenment-desc.xml
0,0 → 1,17
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Contenu</title>
 
<para>Le package enlightenment contient <userinput>enlightenment</userinput>.</para>
 
</sect2>
 
<sect2><title>Description</title>
 
<sect3><title>Enlightenment</title>
<para>Enlightenment est un gestionnaire de fenêtres complètement configurable,
notamment par l'intermédiaire de thèmes.</para></sect3>
 
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/wm/wm.xml
0,0 → 1,48
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<chapter id="x-wm">
<?dbhtml filename="wm.html"?>
<title>Gestionnaires de fenêtres</title>
 
<sect1 id="Introduction">
<title>Introduction</title>
 
<para>Des gestionnaires de fenêtres et des environnements de bureau sont les
interfaces principales de l'utilisateur dans le système
<application>X</application> Window. Un gestionnaire de fenêtre est un
programme qui contrôle l'apparence des fenêtres et apporte les moyens par
lesquels l'utilisateur peut interagir avec elles. Un environnement de bureau
apporte une interface plus complète au système d'exploitation et apporte un
ensemble d'utilitaires et d'applications intégrés.</para>
 
<para>Il existe un grand nombre de gestionnaires de fenêtres. Les plus connus
incluent <application>fvwm2</application>, <application>Window
Maker</application>, <application>AfterStep</application>,
<application>Enlightenment</application>, <application>Sawfish</application>,
et <application>Blackbox</application>.</para>
 
<para>Les environnements de bureau disponibles pour Linux sont
<application><acronym>GNOME</acronym></application>,
<application><acronym>KDE</acronym></application> et
<application>XFce</application>.</para>
 
<para>Choisir un gestionnaire de fenêtres ou un environnement de bureau est
hautement subjectif. Le choix dépend de l'apparence ('look and feel') des
packages, des ressources (<acronym>RAM</acronym>, espace disque) requises, et
des utilitaires inclues. Un site web, apportant un très bon résumé de ce qui
est disponible, des copies d'écran et les fonctionnalités respectives, est
<ulink url="http://www.plig.org/xwinman/">Gestionnaires de Fenêtres sous
X</ulink>.</para>
 
<para>Dans ce chapitre, les instructions d'installation de plusieurs
gestionnaires de bureau et d'un environnement de bureau léger sont présentées.
Plus loin dans ce livre, <application><acronym>KDE</acronym></application> et
<application><acronym>GNOME</acronym></application> auront leurs propres sections.</para>
 
</sect1>
 
&sawfish;
&fluxbox;
&metacity;
&xfce;
 
</chapter>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/wm/sawfish.xml
0,0 → 1,13
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="sawfish" xreflabel="sawfish-&sawfish-version;">
<?dbhtml filename="sawfish.html"?>
<title>sawfish-&sawfish-version;</title>
 
&sawfish-intro;
&sawfish-inst;
&sawfish-exp;
&sawfish-config;
&sawfish-desc;
 
</sect1>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/wm/sawfish/sawfish-desc.xml
0,0 → 1,17
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Contenu</title>
 
<para>Le package <application>sawfish</application> contient
<command>sawfish</command>.</para>
 
</sect2>
 
<sect2><title>Description</title>
 
<sect3><title>sawfish</title>
<para><command>sawfish</command> est un gestionnaire de fenêtres extensible en
utilisant un langage de script basé sur <command>Lisp</command>.</para></sect3>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/wm/sawfish/sawfish-config.xml
0,0 → 1,17
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Configurer <application>sawfish</application></title>
 
<sect3><title>Informations de configuration</title>
 
<para>Assurez-vous de sauvegarder votre version actuelle
<filename>.xinitrc</filename> avant de continuer.</para>
 
<screen><userinput><command>cat &gt;&gt; ~/.xinitrc &lt;&lt; "EOF"</command>
exec sawfish
<command>EOF</command></userinput></screen>
 
</sect3>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/wm/sawfish/sawfish.ent
0,0 → 1,13
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!ENTITY sawfish SYSTEM "../sawfish.xml">
<!ENTITY sawfish-intro SYSTEM "sawfish-intro.xml">
<!ENTITY sawfish-inst SYSTEM "sawfish-inst.xml">
<!ENTITY sawfish-exp SYSTEM "sawfish-exp.xml">
<!ENTITY sawfish-config SYSTEM "sawfish-config.xml">
<!ENTITY sawfish-desc SYSTEM "sawfish-desc.xml">
<!ENTITY sawfish-version "1.3">
<!ENTITY sawfish-download-http "http://prdownloads.sourceforge.net/sawmill/sawfish-&sawfish-version;.tar.gz">
<!ENTITY sawfish-download-ftp " ">
<!ENTITY sawfish-size "1,5 Mo">
<!ENTITY sawfish-buildsize "17,5 Mo">
<!ENTITY sawfish-time "0,26 SBU">
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/wm/sawfish/sawfish-intro.xml
0,0 → 1,32
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Introduction à <application>sawfish</application></title>
 
<para>Le package <application>sawfish</application> contient un gestionnaire de
fenêtres. Il est utile pour organiser et afficher des fenetres où toutes les
décorations sont configurables et où tout la politique d'interface utilisateur
est contrôlé au travers d'un langage d'extension.</para>
 
<sect3><title>Informations sur le package</title>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para>Téléchargement (HTTP): <ulink
url="&sawfish-download-http;"/></para></listitem>
<listitem><para>Téléchargement (FTP): <ulink
url="&sawfish-download-ftp;"/></para></listitem>
<listitem><para>Taille du téléchargement: &sawfish-size;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation de l'espace disque requis:
&sawfish-buildsize;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation du temps de construction:
&sawfish-time;</para></listitem></itemizedlist>
</sect3>
<sect3><title>Dépendances de <application>sawfish</application></title>
<sect4><title>Requis</title>
<para>X (<xref linkend="xfree86"/> ou <xref linkend="xorg"/>), <xref linkend="librep"/>, <xref
linkend="rep-gtk"/>, <xref linkend="esound"/> et <xref linkend="GTK2"/></para>
</sect4>
<sect4><title>Optionnel</title>
<para><xref linkend="libglade"/></para></sect4>
</sect3>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/wm/sawfish/sawfish-exp.xml
0,0 → 1,17
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Explications des commandes</title>
 
<para><option>--with-audiofile</option> : Cette commande demande à
<application>sawfish</application> d'utiliser <filename class="libraryfile">libaudiofile</filename>
pour la manipulation du son.</para>
 
<para><option>--with-esd</option> : Cette commande indique à
<application>sawfish</application> d'utiliser le démon de son Enlightened.
</para>
 
<para><option>--with-gnome-prefix=/opt/gnome2-2</option> : Cette commande
indique à <application>sawfish</application> le répertoire de <application><acronym>GNOME</acronym></application>.</para>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/wm/sawfish/sawfish-inst.xml
0,0 → 1,13
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Installation de <application>sawfish</application></title>
 
<para>Installez <application>sawfish</application> en lançant les commandes
suivantes:</para>
 
<screen><userinput><command>./configure --prefix=/usr --libexec=/usr/sbin --infodir=/usr/share/info \
--with-gnome-prefix=/opt/gnome-&gnome-version; &amp;&amp;
make &amp;&amp;
make install</command></userinput></screen>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/wm/xfce.xml
0,0 → 1,12
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="xfce" xreflabel="XFce-&xfce-version;">
<?dbhtml filename="xfce.html"?>
<title>XFce-&xfce-version;</title>
 
&xfce-intro;
&xfce-inst;
&xfce-config;
&xfce-desc;
 
</sect1>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/wm/xfce/xfce-inst.xml
0,0 → 1,66
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Installation à <application>XFce</application></title>
 
<para><application>XFce</application> est distribué maintenant avec une archive
<acronym>TAR</acronym> des packages de base et des modules. Ces instructions
couvrent seulement le minimum pour lancer l'application. Les modules restant
pourraient tous suivre le même modèle qui deviendra rapidement évident.</para>
<para>Installez <application>XFce</application> en lançant les commandes suivantes:</para>
 
<screen><userinput><command>cd src &amp;&amp;
tar xzvf libxfce4util-&xfce-version;.tar.gz &amp;&amp;
cd libxfce4util-&xfce-version; &amp;&amp;
./configure --prefix=/usr &amp;&amp;
make &amp;&amp;
make install &amp;&amp;
cd .. &amp;&amp;
tar xzvf libxfcegui4-&xfce-version;.tar.gz &amp;&amp;
cd libxfcegui4-&xfce-version; &amp;&amp;
./configure --prefix=/usr &amp;&amp;
make &amp;&amp;
make install &amp;&amp;
cd .. &amp;&amp;
tar xzvf libxfce4mcs-&xfce-version;.tar.gz &amp;&amp;
cd libxfce4mcs-&xfce-version; &amp;&amp;
./configure --prefix=/usr &amp;&amp;
make &amp;&amp;
make install &amp;&amp;
cd .. &amp;&amp;
tar xzvf xfce-mcs-manager-&xfce-version;.tar.gz &amp;&amp;
cd xfce-mcs-manager-&xfce-version; &amp;&amp;
./configure --prefix=/usr &amp;&amp;
make &amp;&amp;
make install &amp;&amp;
cd .. &amp;&amp;
tar xzvf xfwm4-&xfce-version;.tar.gz &amp;&amp;
cd xfwm4-&xfce-version; &amp;&amp;
./configure --prefix=/usr &amp;&amp;
make &amp;&amp;
make install &amp;&amp;
cd .. &amp;&amp;
tar xzvf xfdesktop-&xfce-version;.tar.gz &amp;&amp;
cd xfdesktop-&xfce-version; &amp;&amp;
./configure --prefix=/usr --sysconfdir=/etc &amp;&amp;
make &amp;&amp;
make install &amp;&amp;
cd .. &amp;&amp;
tar xzvf xfce4-panel-&xfce-version;.tar.gz &amp;&amp;
cd xfce4-panel-&xfce-version; &amp;&amp;
./configure --prefix=/usr --sysconfdir=/etc &amp;&amp;
make &amp;&amp;
make install &amp;&amp;
cd .. &amp;&amp;
tar xzvf xfce-utils-&xfce-version;.tar.gz &amp;&amp;
cd xfce-utils-&xfce-version; &amp;&amp;
./configure --prefix=/usr --sysconfdir=/etc &amp;&amp;
make &amp;&amp;
make install</command></userinput></screen>
 
<para>Les modules non installés ci-dessus sont : dbh-1.0.15 (requis pour xffm),
gtk-xfce-engine-2.1.9, xfcalendar-0.1.6, xfce-mcs-plugins, xfce4-iconbox, xfce4-mixer,
xfce4-systray, xfce4-themes, xfce4-toys, xfce4-trigger-launcher, xffm,
xffm-icons, xfprint and xfwm4-themes.</para>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/wm/xfce/xfce-desc.xml
0,0 → 1,118
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Contenu</title>
 
<para>Le package <application>XFce</application> contient
<command>fgr</command>,
<command>scramble</command>,
<command>startxfce4</command>,
<command>xfapps</command>,
<command>xfapps4</command>,
<command>xfbook</command>,
<command>xfbook4</command>,
<command>xfcalendar</command>,
<command>xfce-mcs-manager</command>,
<command>xfce-setting-show</command>,
<command>xfce4-about</command>,
<command>xfce4-iconbox</command>,
<command>xfce4-panel</command>,
<command>xfce4-tips</command>,
<command>xfdesktop</command>,
<command>xfdiff4</command>,
<command>xffm</command>,
<command>xffstab</command>,
<command>xffstab4</command>,
<command>xfglob4</command>,
<command>xfhelp4</command>,
<command>xflock4</command>,
<command>xfmountdev4</command>,
<command>xfprint-manager</command>,
<command>xfprint4</command>,
<command>xfrun4</command>,
<command>xfsamba4</command>,
<command>xftaskbar4</command>,
<command>xfterm4</command>,
<command>xftrash4</command>,
<command>xftree4</command>,
<command>xfwm4</command> et les bibliothèques
<filename class="libraryfile">libdbh</filename>,
<filename class="libraryfile">libxfce4mcs</filename>,
<filename class="libraryfile">libxfce4util</filename>,
<filename class="libraryfile">libxfcegui4</filename>,
<filename class="libraryfile">libxffm</filename> et
<filename class="libraryfile">libxfprint</filename>.</para>
 
</sect2>
 
<sect2><title>Description</title>
 
<sect3><title>fgr</title>
<para><command>fgr</command> est un moteur de recherche dans le contenu des
fichiers pour <command>xffm</command>.</para></sect3>
 
<sect3><title>xfce-mce-manager</title>
<para><command>xfce-mce-manager</command> est le gestionnaire de configuration
pour <application>XFce</application>.</para></sect3>
 
<sect3><title>xfce4-about</title>
<para><command>xfce4-about</command> affiche la fenêtre d'à propos.</para></sect3>
 
<sect3><title>xfce-setting-show</title>
<para><command>xfce_setting-show</command> affiche la configuration pour
<application>XFce</application>.</para></sect3>
 
<sect3><title>xfce4-panel</title>
<para><command>xfce4-panel</command> est le gestionnaire de panneaux pour
<application>XFce</application>. Il contient le lanceur, l'horloge, un outil de
vérification d'arrivée de mails, le gestionnaire de bureaux et des autres
programmes.</para></sect3>
 
<sect3><title>xfdesktop</title>
<para><command>xfdesktop </command> est le gestionnaire de bureaux de
<application>XFce</application>.</para></sect3>
 
<sect3><title>xfhelp4</title>
<para><command>xfhelp4</command> est un script lançant un navigateur
<acronym>HTML</acronym> pour afficher la documentation en ligne.</para></sect3>
 
<sect3><title>xflock4</title>
<para><command>xflock4</command> est un script utilisé pour verrouiller l'écran
actuel lors d'actions drag and drop.</para></sect3>
 
<sect3><title>xfmountdev4</title>
<para><command>xfmountdev4</command> monte un périphérique sur un point de
montage indiqué et lance <command>xftree4</command>, puis démonte le
périphérique quand <command>xftree4</command> se termine.</para></sect3>
 
<sect3><title>xfrun4</title>
<para><command>xfrun4</command> est un lanceur de programmes pour
<application>XFce</application>.</para></sect3>
 
<sect3><title>xfsamba4</title>
<para><command>xfsamba4</command> est une interface
<application>Samba</application> pour <application>XFce</application>.</para></sect3>
 
<sect3><title>xftaskbar4</title>
<para><command>xftaskbar4</command> est le gestionnaire de la barre de tâches
pour <application>XFce</application>.</para></sect3>
 
<sect3><title>xfterm4</title>
<para><command>xfterm4</command> est un petit wrapper de terminal
utilisé pour des actions de drag and drop avec le panneau
d'<application>XFce</application>.
</para></sect3>
 
<sect3><title>xftrash4</title>
<para><command>xftrash4</command> est un petit script utilisé pour des actions
de drag and drop avec le panneau <application>XFce</application>.</para></sect3>
 
<sect3><title>xftree4</title>
<para><command>xftree4</command> est le gestionnaire de fichiers
d'<application>XFce</application>.</para></sect3>
 
<sect3><title>xfwm4</title>
<para><command>xfwm4</command> est un gestionnaire de fenêtres pour
<application>X11</application>.</para></sect3>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/wm/xfce/xfce-config.xml
0,0 → 1,24
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Configurer <application>XFce</application></title>
 
<sect3><title>Fichiers de configuration</title>
<para><filename>~/.xinitrc</filename></para>
</sect3>
 
<sect3><title>Informations de configuration</title>
 
<para>Assurez-vous de sauvegarder votre fichier <filename>.xinitrc</filename>
avant de continuer.</para>
<screen><userinput><command>cat &gt;&gt; ~/.xinitrc &lt;&lt; "EOF"</command>
xfce-mcs-manager
xfwm4 --daemon
xftaskbar4 &amp;
xfdesktop &amp;
exec xfce4-panel
<command>EOF</command></userinput></screen>
 
</sect3>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/wm/xfce/xfce.ent
0,0 → 1,12
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!ENTITY xfce SYSTEM "../xfce.xml">
<!ENTITY xfce-intro SYSTEM "xfce-intro.xml">
<!ENTITY xfce-inst SYSTEM "xfce-inst.xml">
<!ENTITY xfce-config SYSTEM "xfce-config.xml">
<!ENTITY xfce-desc SYSTEM "xfce-desc.xml">
<!ENTITY xfce-version "4.0.4">
<!ENTITY xfce-download-http "http://prdownloads.sourceforge.net/xfce/xfce-&xfce-version;-src.tar.bz2">
<!ENTITY xfce-download-ftp " ">
<!ENTITY xfce-size "18&nbsp;Mo">
<!ENTITY xfce-buildsize "224&nbsp;Mo">
<!ENTITY xfce-time "3,35&nbsp;SBU">
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/wm/xfce/xfce-intro.xml
0,0 → 1,31
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Introduction à <application>XFce</application></title>
 
<para>Le package <application>XFce</application> contient un environnement de
bureau léger.</para>
 
<sect3><title>Informations sur le package</title>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para>Téléchargement (HTTP): <ulink
url="&xfce-download-http;"/></para></listitem>
<listitem><para>Téléchargement (FTP): <ulink
url="&xfce-download-ftp;"/></para></listitem>
<listitem><para>Taille du téléchargement: &xfce-size;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation de l'espace disque requis:
&xfce-buildsize;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation du temps de construction:
&xfce-time;</para></listitem></itemizedlist>
</sect3>
<sect3><title>Dépendances de <application>XFce</application></title>
<sect4><title>Requis</title>
<para><xref linkend="GTK2"/> et <xref
linkend="libxml2"/></para></sect4>
<sect4><title>Optionnel</title>
<para><xref linkend="libgtkhtml"/> et <xref
linkend="startup-notification"/>
</para></sect4>
</sect3>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/wm/fluxbox.xml
0,0 → 1,13
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="fluxbox" xreflabel="Fluxbox-&fluxbox-version;">
<?dbhtml filename="fluxbox.html"?>
<title>Fluxbox-&fluxbox-version;</title>
 
&fluxbox-intro;
&fluxbox-inst;
&fluxbox-exp;
&fluxbox-config;
&fluxbox-desc;
 
</sect1>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/wm/fluxbox/fluxbox-intro.xml
0,0 → 1,34
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Introduction à <application>Fluxbox</application></title>
 
<para>Le package <application>Fluxbox</application> contient un gestionnaire de
fenêtres.</para>
 
<sect3><title>Informations sur le package</title>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para>Téléchargement (HTTP): <ulink
url="&fluxbox-download-http;"/></para></listitem>
<listitem><para>Téléchargement (FTP): <ulink
url="&fluxbox-download-ftp;"/></para></listitem>
<listitem><para>Taille du téléchargement: &fluxbox-size;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation de l'espace disque requis:
&fluxbox-buildsize;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation du temps de construction:
&fluxbox-time;</para></listitem></itemizedlist>
</sect3>
 
<sect3><title>Téléchargements supplémentaires</title>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para>Correctif requis (HTTP): <ulink
url="&patch-root;/fluxbox-0.1.14-gcc33.patch"/></para></listitem>
</itemizedlist>
</sect3>
 
<sect3><title>Dépendances de <application>Fluxbox</application></title>
<sect4><title>Requis</title>
<para>X (<xref linkend="xfree86"/> ou <xref linkend="xorg"/>)</para></sect4>
</sect3>
 
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/wm/fluxbox/fluxbox-exp.xml
0,0 → 1,15
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Explication des commandes</title>
 
<para><userinput>--enable-kde :</userinput> Cette commande active la
fonctionnalité de <application>Fluxbox</application> lui permettant de placer
les icônes de la poubelle <application><acronym>KDE</acronym></application>.</para>
 
<para><option>--disable-nls</option>: Cette commande désactive la fonctionnalité
de <application>Fluxbox</application> pour supporter les langages
internationaux. C'est un paramètre optionnel pour contourner un problème de
compilation si vous n'avez pas installer toutes les locales.</para>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/wm/fluxbox/fluxbox-inst.xml
0,0 → 1,13
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Installation de <application>Fluxbox</application></title>
 
<para>Installez <application>Fluxbox</application> en lançant les commandes suivantes:</para>
 
<screen><userinput><command>patch -Np1 -i ../fluxbox-0.1.14-gcc33.patch &amp;&amp;
./configure --prefix=/usr --enable-kde --enable-gnome &amp;&amp;
make &amp;&amp;
make install</command></userinput></screen>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/wm/fluxbox/fluxbox-desc.xml
0,0 → 1,31
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Contenu</title>
 
<para>Le package <application>Fluxbox</application> contient
<command>fluxbox</command>, <command>bsetbg</command> et
<command>bsetroot</command>.</para>
 
</sect2>
 
<sect2><title>Description</title>
 
<sect3><title>fluxbox</title>
<para><command>fluxbox</command> est un gestionnaire de fenêtre pour
<application>X11</application> basé sur <application>Blackbox</application>
0.61.0.</para></sect3>
 
<sect3><title>bsetbg</title>
<para><command>bsetbg </command>est un utilitaire qui met en place l'image de
fond d'écran. Il a besoin de <command>display</command>,
<command>Esetroot</command>, <command>wmsetbg</command>,
<command>xv</command>, <command>qiv</command> ou <command>xsri</command> pour
être utilisé.</para></sect3>
 
<sect3><title>bsetroot</title>
<para><command>bsetroot </command>est un utilitaire
<application>blackbox</application> permettant de changer l'apparence de la
fenêtre racine.</para></sect3>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/wm/fluxbox/fluxbox-config.xml
0,0 → 1,31
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Configurer <application>Fluxbox</application></title>
 
<sect3><title>Fichiers de configuration</title>
<para><filename>~/.fluxbox/init</filename>,
<filename>~/.fluxbox/keys</filename>,
<filename>~/.fluxbox/menu</filename></para>
</sect3>
 
<sect3><title>Informations de configuration</title>
 
<para>Assurez-vous d'avoir sauvegardé votre version actuelle de
<filename>.xinitrc</filename> avant de continuer l'installation.</para>
 
<screen><userinput><command>cat &gt;&gt; ~/.xinitrc &lt;&lt; "EOF"</command>
exec fluxbox
<command>EOF</command></userinput></screen>
 
<screen><userinput><command>mkdir ~/.fluxbox &amp;&amp;
cp /usr/share/fluxbox/init ~/.fluxbox/init &amp;&amp;
cp /usr/share/fluxbox/keys ~/.fluxbox/keys &amp;&amp;
cp /usr/share/fluxbox/menu ~/.fluxbox/menu </command></userinput></screen>
 
<para>Les objets du menu sont ajoutés en éditant
<filename>~/.fluxbox/menu</filename>. La syntaxe est expliquée dans la page man
de fluxbox.</para>
</sect3>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/wm/fluxbox/fluxbox.ent
0,0 → 1,13
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!ENTITY fluxbox SYSTEM "../fluxbox.xml">
<!ENTITY fluxbox-intro SYSTEM "fluxbox-intro.xml">
<!ENTITY fluxbox-inst SYSTEM "fluxbox-inst.xml">
<!ENTITY fluxbox-exp SYSTEM "fluxbox-exp.xml">
<!ENTITY fluxbox-config SYSTEM "fluxbox-config.xml">
<!ENTITY fluxbox-desc SYSTEM "fluxbox-desc.xml">
<!ENTITY fluxbox-version "0.1.14">
<!ENTITY fluxbox-download-http "http://prdownloads.sourceforge.net/fluxbox/fluxbox-&fluxbox-version;.tar.bz2">
<!ENTITY fluxbox-download-ftp " ">
<!ENTITY fluxbox-size "372 Ko">
<!ENTITY fluxbox-buildsize "53,9 Mo">
<!ENTITY fluxbox-time "1,28 SBU">
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/wm/metacity.xml
0,0 → 1,12
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="metacity" xreflabel="Metacity-&metacity-version;">
<?dbhtml filename="metacity.html"?>
<title>Metacity-&metacity-version;</title>
 
&metacity-intro;
&metacity-inst;
&metacity-config;
&metacity-desc;
 
</sect1>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/atk/atk.ent
0,0 → 1,12
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!ENTITY ATK SYSTEM "../atk.xml">
<!ENTITY ATK-intro SYSTEM "atk-intro.xml">
<!ENTITY ATK-inst SYSTEM "atk-inst.xml">
<!ENTITY ATK-exp SYSTEM "atk-exp.xml">
<!ENTITY ATK-desc SYSTEM "atk-desc.xml">
<!ENTITY ATK-version "1.6.1">
<!ENTITY ATK-download-http "http://ftp.gnome.org/pub/GNOME/sources/atk/1.6/atk-&ATK-version;.tar.bz2">
<!ENTITY ATK-download-ftp "ftp://ftp.gnome.org/pub/GNOME/sources/atk/1.6/atk-&ATK-version;.tar.bz2">
<!ENTITY ATK-size "482&nbsp;Ko">
<!ENTITY ATK-buildsize "7,9&nbsp;Mo">
<!ENTITY ATK-time "0,13&nbsp;SBU">
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/atk/atk-intro.xml
0,0 → 1,26
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Introduction à <application><acronym>ATK</acronym></application></title>
 
<para>Le package <application><acronym>ATK</acronym></application> contient les bibliothèques
<application><acronym>ATK</acronym></application>. Elles sont utiles pour permettre à des
solutions d'accessibilité d'être disponible sur toutes les applications
<application><acronym>GTK</acronym>2</application>.</para>
 
<sect3><title>Informations sur le package</title>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para>Téléchargement (HTTP): <ulink url="&ATK-download-http;"/></para></listitem>
<listitem><para>Téléchargement (FTP): <ulink url="&ATK-download-ftp;"/></para></listitem>
<listitem><para>Taille du téléchargement: &ATK-size;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation de l'espace disque requis: &ATK-buildsize;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation du temps de construction: &ATK-time;</para></listitem></itemizedlist>
</sect3>
 
<sect3><title>Dépendances d'<application><acronym>ATK</acronym></application></title>
<sect4><title>Requis</title>
<para><xref linkend="GLib2"/></para></sect4>
<sect4><title>Optionnell</title>
<para><xref linkend="gtk-doc"/></para></sect4>
</sect3>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/atk/atk-exp.xml
0,0 → 1,10
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Explication des commandes</title>
 
<para><option>--enable-gtk-doc</option> : Cette option construira la
documentation <acronym>API</acronym> durant la commande
<command>make</command>.</para>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/atk/atk-inst.xml
0,0 → 1,13
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Installation de <application><acronym>ATK</acronym></application></title>
 
<para>Installez <application><acronym>ATK</acronym></application> en lançant les commandes
suivantes:</para>
 
<screen><userinput><command>./configure --prefix=/usr &amp;&amp;
make &amp;&amp;
make install</command></userinput></screen>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/atk/atk-desc.xml
0,0 → 1,19
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Contenu</title>
 
<para>Le package <application><acronym>ATK</acronym></application> contient les bibliothèques
<filename class="libraryfile">libatk</filename>.</para>
 
</sect2>
 
<sect2><title>Description</title>
 
<sect3><title>Bibliothèques ATK</title>
<para>Les bibliothèques <application><acronym>ATK</acronym></application> contiennent
l'<acronym>API</acronym> utilisée par des technologies 'assistives' pour
interagir avec le bureau et les applications.</para></sect3>
 
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/gtk+2.xml
0,0 → 1,12
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="GTK2" xreflabel="GTK+-&GTK2-version;">
<?dbhtml filename="gtk2.html"?>
<title>GTK+-&GTK2-version;</title>
 
&GTK2-intro;
&GTK2-inst;
&GTK2-exp;
&GTK2-desc;
 
</sect1>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/shared-mime-info.xml
0,0 → 1,11
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="shared-mime-info" xreflabel="shared-mime-info-&shared-mime-info-version;">
<?dbhtml filename="shared-mime-info.html" ?>
<title>shared-mime-info-&shared-mime-info-version;</title>
 
&shared-mime-info-intro;
&shared-mime-info-inst;
&shared-mime-info-desc;
 
</sect1>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/qt.xml
0,0 → 1,247
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="qt" xreflabel="Qt-&qt-version;">
<?dbhtml filename="qt.html" ?>
<title>Qt-&qt-version;</title>
 
<sect2>
<title>Introduction to <application>Qt</application></title>
 
<para>The <application>Qt</application> package contains a
<application>C++</application> <acronym>GUI</acronym> library. This is useful
for creating graphical applications or executing graphical applications that
are dynamically linked to the <application>Qt</application> library. One of the
major users of <application>Qt</application> is <application>KDE</application>.</para>
 
<sect3><title>Package information</title>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para>Download (HTTP): <ulink url="&qt-download-http;"/></para></listitem>
<listitem><para>Download (FTP): <ulink url="&qt-download-ftp;"/></para></listitem>
<listitem><para>MD5 Sum: &qt-md5sum;</para></listitem>
<listitem><para>Download size: &qt-size;</para></listitem>
<listitem><para>Estimated Disk space required: &qt-buildsize;</para></listitem>
<listitem><para>Estimated build time: &qt-time;</para></listitem></itemizedlist>
</sect3>
 
<sect3><title><application>Qt</application> dependencies</title>
<sect4><title>Required</title>
<para><xref linkend="x-installing"/></para>
</sect4>
<sect4><title>Recommended</title>
<para><xref linkend="libjpeg"/> and <xref linkend="libmng"/>.</para>
</sect4>
 
<sect4><title>Optional</title>
<para><xref linkend="nas"/>, <xref linkend="cups"/>, <xref linkend="mysql"/>,
<xref linkend="postgresql"/>, <ulink url="http://firebird.sourceforge.net/">Firebird</ulink>,
and <ulink url="http://www.unixodbc.org/">unixODBC</ulink>.</para>
</sect4>
</sect3>
</sect2>
 
<sect2>
<title>Installation of <application>Qt</application></title>
 
<para>There are several ways to install a complicated package such as <application>Qt</application>.
The files are not completely position independent. Installation procedures execute the
program <filename>pkg-config</filename> to determine the location of package executables, libraries,
headers, and other files. For <application>Qt</application>, <filename>pkg-config</filename> will
look for the file <filename>lib/pkgconfig/qt-mt.pc</filename> which must be modified if relocating the
package. This file is set up correctly by the build process.</para>
 
<para>The default installation places the files in <filename class='directory'>/usr/local/qt/</filename>.
Many commercial distributions place the files in the system's
<filename class='directory'>/usr</filename> hierarchy. The package can also be installed
in an arbitrary directory.</para>
 
<para>This section will demonstrate two different methods.</para>
 
 
<note><para>The build time for <application>Qt</application> is quite long. If you want to
save some time and don't want the tutorials and examples, change the first make line to:</para>
 
<para><userinput><command>make sub-tools</command></userinput></para>
</note>
 
<sect3>
<title>Method 1 - Installing in the <filename class='directory'>/usr</filename> hierarchy</title>
<para>The advantage of this method is that no updates to the <filename>/etc/ld.so.conf</filename>
or <filename>/etc/man.conf</filename> files are required. The package files
are distributed within several subdirectories of the <filename class='directory'>/usr</filename>
hierarchy. This is the method that most commercial distributions use.</para>
 
<screen><userinput><command>sed -i "s:cp -f:install:" mkspecs/linux-g++/qmake.conf &amp;&amp;
bash
export PATH=$PWD/bin:$PATH &amp;&amp;
export LD_LIBRARY_PATH=$PWD/lib:$LD_LIBRARY_PATH &amp;&amp;
./configure -prefix /usr -docdir /usr/share/doc/qt \
-headerdir /usr/include/qt -plugindir /usr/lib/qt/plugins \
-datadir /usr/share/qt -translationdir /usr/share/qt/translations \
-sysconfdir /etc/qt -qt-gif -system-zlib \
-no-exceptions -thread -plugin-imgfmt-png -system-libpng &amp;&amp;
find -type f -name Makefile | xargs sed -i "s@-Wl,-rpath,/usr/lib@@g" &amp;&amp;
make &amp;&amp;
make install &amp;&amp;
ln -sf libqt-mt.so /usr/lib/libqt.so &amp;&amp;
cp -r doc/man /usr/share &amp;&amp;
cp -r examples /usr/share/doc/qt &amp;&amp;
exit</command></userinput></screen>
 
</sect3>
 
<sect3>
<title>Method 2 - Installing in <filename class='directory'>/opt</filename></title>
 
<para>This is the method recommended by the <application>Qt</application> developers. It
has the advantage of keeping all the package files consolidated in a dedicated directory
hierarchy. By using this method, an update can be made without overwriting a previous
installation and users can easily revert to a previous version by changing one symbolic
link.</para>
 
<para>The <application>Qt</application> developers use a default location of
<filename class='directory'>/usr/local/qt/</filename>, however this procedure puts the files
in <filename class='directory'>/opt/qt-&qt-version;/</filename> and then creates a
symbolic link to <filename>/opt/qt/</filename>.</para>
 
 
<screen><userinput><command>bash
export QTDIR=$PWD &amp;&amp;
export LD_LIBRARY_PATH=$PWD/lib:$LD_LIBRARY_PATH &amp;&amp;
export PATH=$PWD/bin:$PATH &amp;&amp;
./configure -prefix /opt/qt-&qt-version; -qt-gif -system-libpng \
&nbsp;&nbsp;&nbsp;-system-libmng -system-zlib -system-libjpeg -no-exceptions \
&nbsp;&nbsp;&nbsp;-thread -plugin-imgfmt-png &amp;&amp;
make &amp;&amp;
make install &amp;&amp;
ln -sfn qt-&qt-version; /opt/qt &amp;&amp;
ln -s libqt-mt.so /opt/qt/lib/libqt.so &amp;&amp;
cp -r doc/man /opt/qt/doc &amp;&amp;
cp -r examples /opt/qt/doc
exit</command></userinput></screen>
 
<sect4>
<title>Configuration</title>
 
<para>For Method 2 only, update the <filename>/etc/ld.so.conf</filename> and
<filename>/etc/man.conf</filename> files.</para>
 
 
<screen><userinput><command>cat &gt;&gt; /etc/ld.so.conf &lt;&lt; "EOF"
# Begin qt addition to /etc/ld.so.conf
 
/opt/qt/lib
 
# End qt addition
EOF
ldconfig
 
cat &gt;&gt; /etc/man.conf &lt;&lt; "EOF"
# Begin qt addition to man.conf
 
MANPATH /opt/qt/doc/man
 
# End qt addition to man.conf
EOF</command></userinput></screen>
 
<para>Also, the <envar>QTDIR</envar> environment variable needs to be set when
building packages that depend on Qt. Add the following to the
<filename>.bash_profile</filename> initialization script for each user that
builds packages using the <application>Qt</application> libraries.
Alternatively, the variable can be set in the system wide
<filename>/etc/profile</filename> file.</para>
 
<screen><userinput>export QTDIR=/opt/qt</userinput></screen>
 
</sect4>
</sect3>
</sect2>
 
<sect2>
<title>Command explanations</title>
 
<para><command>sed -i "s:cp -f:install:" mkspecs/linux-g++/qmake.conf</command>:
<command>install</command> is safer than <command>cp</command> when
libraries are in use.</para>
 
<para><command>bash</command>: This command enters a sub-shell to isolate
environment changes.</para>
 
<para><command>export QTDIR=$PWD</command>: This command
defines where the root of the Qt directory is located.</para>
 
<para><command>export LD_LIBRARY_PATH=$PWD/lib:$LD_LIBRARY_PATH</command>: This command
allows the not yet installed qt libraries to be used by the not yet installed qt programs.</para>
 
<para><command>export PATH=$PWD/bin:$PATH</command>: This command
allows the build process to find supporting executables.</para>
 
<para><parameter>-qt-gif</parameter>: This switch adds support for gif
files to the libraries.</para>
 
<para><parameter>-system-zlib -system-libpng</parameter>: This switch
forces the build instructions to use the shared libraries that are on your system
instead of creating a custom set of support libraries for these
functions.</para>
 
<para><parameter>-no-exceptions</parameter>: This switch disables
the exceptions coding generated by the <application>C++</application> compiler.</para>
 
<para><parameter>-thread</parameter>: This switch adds
support for multi-threading.</para>
 
<para><command>find -type f -name Makefile | xargs sed -i
"s@-Wl,-rpath,/usr/lib@@g"</command>: This command removes hardcoded run-time
paths. Otherwise, <command>uic</command> always tries to run with Qt libraries
in <filename>/usr/lib</filename>.</para>
 
<para><command>ln -s libqt-mt.so /usr/lib/libqt.so</command>: This
command allows configure scripts
to find a working <application>Qt</application> installation.</para>
 
<para><command>cp -r doc/man /usr/share (or /opt/qt/doc)</command>: This command
installs the man pages which are missed by <command>make install</command>.</para>
 
<para><command>cp -r examples /usr/share/doc/qt (or /opt/qt/doc)</command>: This command
installs the examples which are missed by <command>make install</command>.</para>
 
<para><command>exit</command>: This command returns to the parent shell
and eliminates environment variables set earlier.</para>
 
</sect2>
<sect2>
<title>Configuring <application>Qt</application></title>
 
<sect3><title>Configuration Information</title>
 
<para>As with most libraries, there is no explicit configuration to do. After
updating <filename>/etc/ld.so.conf</filename> as explained above, run
<command>/sbin/ldconfig</command> so that <command>ldd</command> can find the
shared libraries.</para>
 
</sect3>
 
</sect2>
<sect2>
<title>Contents</title>
 
<para>The <application>Qt</application>/<application>X11</application>
library contains <acronym>API</acronym>s necessary to use
programs based on the Qt <acronym>GUI</acronym> toolkit.</para>
 
<para>The <application>Qt</application> package contains
<command>assistant</command>,
<command>designer</command>,
<command>linguist</command>,
<command>lrelease</command>,
<command>lupdate</command>,
<command>moc</command>,
<command>qm2ts</command>,
<command>qmake</command>,
<command>qtconfig</command>,
<command>uic</command>, and the
<filename class="libraryfile">libqt-mt</filename> and
<filename class="libraryfile">libqui</filename> libraries.</para>
 
</sect2>
</sect1>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/hicolor-icon-theme.xml
0,0 → 1,11
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="hicolor-icon-theme" xreflabel="hicolor-icon-theme-&hicolor-icon-theme-version;">
<?dbhtml filename="hicolor-icon-theme.html" ?>
<title>hicolor-icon-theme-&hicolor-icon-theme-version;</title>
 
&hicolor-icon-theme-intro;
&hicolor-icon-theme-inst;
&hicolor-icon-theme-desc;
 
</sect1>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/startup-notification.xml
0,0 → 1,11
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="startup-notification" xreflabel="startup-notification-&startup-notification-version;">
<?dbhtml filename="startup-notification.html" dir="x"?>
<title>startup-notification-&startup-notification-version;</title>
 
&startup-notification-intro;
&startup-notification-inst;
&startup-notification-desc;
 
</sect1>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/gtk/gtk+-intro.xml
0,0 → 1,25
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Introduction à <application>GTK+</application></title>
 
<para>Le package <application>GTK+</application> contient les bibliothèques
<application>GTK+</application>. C'est utile pour créer l'interface utilisateur
graphique d'applications.</para>
 
<sect3><title>Informations sur le package</title>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para>Téléchargement (HTTP): <ulink url="&GTK-download-http;"/></para></listitem>
<listitem><para>Téléchargement (FTP): <ulink url="&GTK-download-ftp;"/></para></listitem>
<listitem><para>Taille du téléchargement: &GTK-size;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation de l'espace disque requis: &GTK-buildsize;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation du temps de construction: &GTK-time;</para></listitem></itemizedlist>
</sect3>
 
<sect3><title>Dépendances de <application>GTK+</application></title>
<sect4><title>Requis</title>
<para><xref linkend="GLib"/>, <xref
linkend="libtiff"/>, <xref linkend="libjpeg"/>
et X (<xref linkend="xfree86"/> et <xref linkend="xorg"/>)</para></sect4>
</sect3>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/gtk/gtk+-exp.xml
0,0 → 1,13
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Explication de la commande</title>
 
<para><option>--sysconfdir=/etc</option> : Ceci installe les fichiers de
configuration dans <filename class="directory">/etc</filename> au lieu de
<filename class="directory">/usr/etc</filename>.</para>
 
<para><parameter>--with-xinput=xfree</parameter> : Cette option de configuration
est nécessaire pour utiliser les périphériques d'entrées alternatifs.</para>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/gtk/gtk+-inst.xml
0,0 → 1,13
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Installation de <application><acronym>GTK</acronym>+</application></title>
 
<para>Installez <application><acronym>GTK</acronym>+</application> en lançant les commandes
suivantes:</para>
 
<screen><userinput><command>./configure --prefix=/usr --sysconfdir=/etc &amp;&amp;
make &amp;&amp;
make install</command></userinput></screen>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/gtk/gtk.ent
0,0 → 1,12
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!ENTITY GTK SYSTEM "../gtk+.xml">
<!ENTITY GTK-intro SYSTEM "gtk+-intro.xml">
<!ENTITY GTK-inst SYSTEM "gtk+-inst.xml">
<!ENTITY GTK-exp SYSTEM "gtk+-exp.xml">
<!ENTITY GTK-desc SYSTEM "gtk+-desc.xml">
<!ENTITY GTK-version "1.2.10">
<!ENTITY GTK-download-http "http://gd.tuwien.ac.at/graphics/gimp/gtk/v1.2/gtk+-&GTK-version;.tar.gz">
<!ENTITY GTK-download-ftp "ftp://ftp.gtk.org/pub/gtk/v1.2/gtk+-&GTK-version;.tar.gz">
<!ENTITY GTK-size "2,7 Mo">
<!ENTITY GTK-buildsize "54 Mo">
<!ENTITY GTK-time "1,96 SBU">
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/gtk/gtk+-desc.xml
0,0 → 1,20
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Contenu</title>
 
<para>Le package <application>GTK+</application> contient les bibliothèques
<filename class="libraryfile">libgtk-1.2</filename>.
</para>
 
</sect2>
 
<sect2><title>Description</title>
 
<sect3><title>Bibliothèques GTK+</title>
<para>Les bibliothèques <application>GTK+</application> apportent une
<acronym>API</acronym> pour implémenter des interfaces utilisateur graphiques.
</para></sect3>
 
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/notification/startup-notification-inst.xml
0,0 → 1,13
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Installation de <application>startup-notification</application></title>
 
<para>Installez <application>startup-notification</application> en lançant les
commandes suivantes:</para>
 
<screen><userinput><command>./configure --prefix=/usr &amp;&amp;
make &amp;&amp;
make install</command></userinput></screen>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/notification/startup-notification-desc.xml
0,0 → 1,20
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Contenu</title>
 
<para>Le package <application>startup-notification</application> contient les
bibliothèques <filename class="libraryfile">libstartup-notification</filename>.</para>
 
</sect2>
 
<sect2><title>Description</title>
 
<sect3><title>Bibliothèques startup-notification</title>
<para>Les bibliothèques <filename
class="libraryfile">startup-notification</filename>
apportent des fonctions permettant d'aider les applications à communiquer à
l'utilisateur en montrant avec le curseur que l'application est en cours de
chargement.</para></sect3>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/notification/startup-notification.ent
0,0 → 1,11
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!ENTITY startup-notification SYSTEM "../startup-notification.xml">
<!ENTITY startup-notification-intro SYSTEM "startup-notification-intro.xml">
<!ENTITY startup-notification-inst SYSTEM "startup-notification-inst.xml">
<!ENTITY startup-notification-desc SYSTEM "startup-notification-desc.xml">
<!ENTITY startup-notification-version "0.6">
<!ENTITY startup-notification-download-http "http://www.freedesktop.org/software/startup-notification/releases/startup-notification-&startup-notification-version;.tar.gz">
<!ENTITY startup-notification-download-ftp "ftp://ftp.linux.org.uk/pub/linux/GNOME/sources/startup-notification/&startup-notification-version;/startup-notification-&startup-notification-version;.tar.bz2">
<!ENTITY startup-notification-size "303&nbsp;Ko">
<!ENTITY startup-notification-buildsize "3,9&nbsp;Mo">
<!ENTITY startup-notification-time "0,09&nbsp;SBU">
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/notification/startup-notification-intro.xml
0,0 → 1,24
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Introduction à <application>startup-notification</application></title>
 
<para>Le package <application>startup-notification</application> contient les bibliothèques
startup-notification. Elles sont utiles pour créer une façon constante d'avertir
l'utilisateur via le curseur que l'application est en cours de chargement.
</para>
 
<sect3><title>Informations sur le package</title>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para>Téléchargement (HTTP): <ulink url="&startup-notification-download-http;"/></para></listitem>
<listitem><para>Téléchargement (FTP): <ulink url="&startup-notification-download-ftp;"/></para></listitem>
<listitem><para>Taille du téléchargement: &startup-notification-size;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation de l'espace disque requis: &startup-notification-buildsize;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation du temps de construction: &startup-notification-time;</para></listitem></itemizedlist>
</sect3>
 
<sect3><title>Dépendances de <application>startup-notification</application></title>
<sect4><title>Requis</title>
<para>X (<xref linkend="xfree86"/> ou <xref linkend="xorg"/>)</para></sect4>
</sect3>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/mime/shared-mime-info-desc.xml
0,0 → 1,21
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Contenu</title>
 
<para>Le paquetage <application>shared-mime-info</application> contient <command>
update-mime-database</command> et <filename>/usr/share/mime/*</filename>.</para>
 
</sect2>
 
<sect2><title>Description</title>
 
<sect3><title>update-mime-database</title>
<para><command>update-mime-database</command> aide dans l'ajout de données
<acronym>MIME</acronym> dans la base de données.</para></sect3>
 
<sect3><title>MIME Database</title>
<para><filename>/usr/share/mime/*</filename> contient la base de données
<acronym>MIME</acronym> centralisée.</para></sect3>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/mime/shared-mime-info.ent
0,0 → 1,11
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!ENTITY shared-mime-info SYSTEM "../shared-mime-info.xml">
<!ENTITY shared-mime-info-intro SYSTEM "shared-mime-info-intro.xml">
<!ENTITY shared-mime-info-inst SYSTEM "shared-mime-info-inst.xml">
<!ENTITY shared-mime-info-desc SYSTEM "shared-mime-info-desc.xml">
<!ENTITY shared-mime-info-buildsize "2.2 MB">
<!ENTITY shared-mime-info-version "0.14">
<!ENTITY shared-mime-info-download-http "http://freedesktop.org/Software/shared-mime-info/shared-mime-info-&shared-mime-info-version;.tar.gz">
<!ENTITY shared-mime-info-download-ftp " ">
<!ENTITY shared-mime-info-size "348&nbsp;Ko">
<!ENTITY shared-mime-info-time "0,01&nbsp;SBU">
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/mime/shared-mime-info-intro.xml
0,0 → 1,26
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Introduction à <application>shared-mime-info</application></title>
 
<para>Le paquetage <application>shared-mime-info</application> contient une base
de données <acronym>MIME</acronym>. Ceci permet des mises à jours centralisées des
informations <acronym>MIME</acronym> pour toutes les applications compatibles.</para>
 
<sect3><title>Informations sur le paquetage</title>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para>Téléchargement (HTTP)&nbsp;: <ulink url="&shared-mime-info-download-http;"/></para></listitem>
<listitem><para>Téléchargement (FTP)&nbsp;: <ulink url="&shared-mime-info-download-ftp;"/></para></listitem>
<listitem><para>Taille du téléchargement&nbsp;: &shared-mime-info-size;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation de l'espace disque requis&nbsp;: &shared-mime-info-buildsize;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation du temps de construction&nbsp;: &shared-mime-info-time;</para></listitem></itemizedlist>
</sect3>
 
<sect3><title>Dépendances de <application>shared-mime-info</application></title>
<sect4><title>Requis</title>
<para>
<xref linkend="GLib2"/>, <xref linkend="libxml2"/> et <xref
linkend="perl-modules"/>: XML-Parser
</para></sect4>
</sect3>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/mime/shared-mime-info-inst.xml
0,0 → 1,12
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Installation de <application>shared-mime-info</application></title>
 
<para>Installez <application>shared-mime-info</application> en lançant les
commandes suivantes&nbsp;:</para>
 
<screen><userinput><command>./configure --prefix=/usr &amp;&amp;
make &amp;&amp;
make install</command></userinput></screen>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/icon/hicolor-icon-theme-inst.xml
0,0 → 1,13
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Installation de <application>hicolor-icon-theme</application></title>
 
<para>Installez <application>hicolor-icon-theme</application> en lançant les
commandes suivantes&nbsp;:</para>
 
<screen><userinput><command>./configure --prefix=/usr &amp;&amp;
make &amp;&amp;
make install</command></userinput></screen>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/icon/hicolor-icon-theme-desc.xml
0,0 → 1,18
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Contenu</title>
 
<para>Le paquetage <application>hicolor-icon-theme</application> contient
<filename>/usr/share/icons/hicolor/*</filename>.</para>
 
</sect2>
 
<sect2><title>Description</title>
 
<sect3><title>HiColor Icons</title>
<para><filename>/usr/share/icons/hicolor/*</filename> contient les définitions
des icônes utilisées par défaut.</para></sect3>
 
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/icon/hicolor-icon-theme.ent
0,0 → 1,11
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!ENTITY hicolor-icon-theme SYSTEM "../hicolor-icon-theme.xml">
<!ENTITY hicolor-icon-theme-intro SYSTEM "hicolor-icon-theme-intro.xml">
<!ENTITY hicolor-icon-theme-inst SYSTEM "hicolor-icon-theme-inst.xml">
<!ENTITY hicolor-icon-theme-desc SYSTEM "hicolor-icon-theme-desc.xml">
<!ENTITY hicolor-icon-theme-buildsize "157 KB">
<!ENTITY hicolor-icon-theme-version "0.5">
<!ENTITY hicolor-icon-theme-download-http "http://freedesktop.org/Software/icon-theme/releases/hicolor-icon-theme-&hicolor-icon-theme-version;.tar.gz">
<!ENTITY hicolor-icon-theme-download-ftp " ">
<!ENTITY hicolor-icon-theme-size "32&nbsp;Ko">
<!ENTITY hicolor-icon-theme-time "0,01&nbsp;SBU">
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/icon/hicolor-icon-theme-intro.xml
0,0 → 1,18
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Introduction à <application>hicolor-icon-theme</application></title>
 
<para>Le paquetage <application>hicolor-icon-theme</application> contient
un thème par défaut pour les implémentations de la spécification de thèmes
d'icônes.</para>
 
<sect3><title>Informations sur le paquetage</title>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para>Téléchargement (HTTP)&nbsp;: <ulink url="&hicolor-icon-theme-download-http;"/></para></listitem>
<listitem><para>Téléchargement (FTP)&nbsp;: <ulink url="&hicolor-icon-theme-download-ftp;"/></para></listitem>
<listitem><para>Taille du téléchargement&nbsp;: &hicolor-icon-theme-size;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation de l'espace disque requis&nbsp;: &hicolor-icon-theme-buildsize;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation du temps de construction&nbsp;: &hicolor-icon-theme-time;</para></listitem></itemizedlist>
</sect3>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/fnlib.xml
0,0 → 1,13
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="fnlib" xreflabel="fnlib-&fnlib-version;">
<?dbhtml filename="fnlib.html"?>
<title>fnlib-&fnlib-version;</title>
 
&fnlib-intro;
&fnlib-inst;
&fnlib-exp;
&fnlib-config;
&fnlib-desc;
 
</sect1>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/fnlib/fnlib.ent
0,0 → 1,12
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!ENTITY fnlib SYSTEM "../fnlib.xml">
<!ENTITY fnlib-intro SYSTEM "fnlib-intro.xml">
<!ENTITY fnlib-inst SYSTEM "fnlib-inst.xml">
<!ENTITY fnlib-exp SYSTEM "fnlib-exp.xml">
<!ENTITY fnlib-desc SYSTEM "fnlib-desc.xml">
<!ENTITY fnlib-config SYSTEM "fnlib-config.xml">
<!ENTITY fnlib-buildsize "2,2 Mo">
<!ENTITY fnlib-version "0.5">
<!ENTITY fnlib-download-http "http://prdownloads.sourceforge.net/enlightenment/fnlib-0.5.tar.gz">
<!ENTITY fnlib-download-ftp "">
<!ENTITY fnlib-size "428 Ko">
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/fnlib/fnlib-intro.xml
0,0 → 1,17
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Introduction à fnlib</title>
 
<screen>Site de téléchargement (HTTP): <ulink url="&fnlib-download-http;"/>
Site de téléchargement (FTP): <ulink url="&fnlib-download-ftp;"/>
Version utilisée: &fnlib-version;
Taille du package: &fnlib-size;
Estimation de l'espace disque requis: &fnlib-buildsize;</screen>
 
<para>Le package fnlib contient des polices et des bibliothèques de rendu
utilisées par Enlightenment.</para>
 
<screen>fnlib dépend de
<xref linkend="imlib"/></screen>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/fnlib/fnlib-exp.xml
0,0 → 1,10
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Explication de la commande</title>
 
<para><userinput>--sysconfig=/etc :</userinput> Cette commande installe les
fichiers de configuration dans <filename>/etc</filename> au lieu de
<filename>/usr/etc</filename>.</para>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/fnlib/fnlib-inst.xml
0,0 → 1,12
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Installation de fnlib</title>
 
<para>Installez fnlib en lançant les commandes suivantes:</para>
 
<para><screen><userinput>./configure --prefix=/usr --sysconfdir=/etc &amp;&amp;
make &amp;&amp;
make install</userinput></screen></para>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/fnlib/fnlib-desc.xml
0,0 → 1,20
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Contenu</title>
 
<para>Le package fnlib contient les bibliothèques <filename>fnlib</filename>
et les polices <filename>fnlib</filename>.</para>
 
</sect2>
 
<sect2><title>Description</title>
 
<sect3><title>Bibliothèques fnlib</title>
<para>Les bibliothèques fnlib contiennent les fonctions apportant des capacités
de rendu de polices vectorielles complètes en 24-bit.</para></sect3>
 
<sect3><title>Polices fnlib</title>
<para>Les polices fnlib incluent include e, rock et shinymetal.</para></sect3>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/fnlib/fnlib-config.xml
0,0 → 1,16
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Configurer fnlib</title>
 
<sect3><title>Fichiers de configuration</title>
<para><userinput>/etc/fnrc</userinput></para>
</sect3>
 
<sect3><title>Informations de configuration</title>
 
&library-config;
 
</sect3>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/gtk+.xml
0,0 → 1,12
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="GTK" xreflabel="GTK+-&GTK-version;">
<?dbhtml filename="gtk.html"?>
<title>GTK+-&GTK-version;</title>
 
&GTK-intro;
&GTK-inst;
&GTK-exp;
&GTK-desc;
 
</sect1>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/pango.xml
0,0 → 1,12
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="Pango" xreflabel="Pango-&Pango-version;">
<?dbhtml filename="pango.html" dir="x"?>
<title>Pango-&Pango-version;</title>
 
&Pango-intro;
&Pango-inst;
&Pango-exp;
&Pango-desc;
 
</sect1>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/pango/pango-desc.xml
0,0 → 1,20
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Contenu</title>
 
<para>Le package <application>Pango</application> contient les bibliothèques
<filename class="libraryfile">libpango</filename>.</para>
 
</sect2>
 
<sect2><title>Description</title>
 
<sect3><title>Bibliothèques Pango</title>
<para>Les bibliothèques <application>Pango</application> contiennent des
routines de rendu bas niveau, un pilote haut niveau pour assembler des blocs
entiers de textes et des routines d'aide à l'édition de textes
internationalisés.</para></sect3>
 
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/pango/pango.ent
0,0 → 1,12
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!ENTITY Pango SYSTEM "../pango.xml">
<!ENTITY Pango-intro SYSTEM "pango-intro.xml">
<!ENTITY Pango-inst SYSTEM "pango-inst.xml">
<!ENTITY Pango-exp SYSTEM "pango-exp.xml">
<!ENTITY Pango-desc SYSTEM "pango-desc.xml">
<!ENTITY Pango-version "1.4.0">
<!ENTITY Pango-download-http "http://gd.tuwien.ac.at/graphics/gimp/gtk/v2.4/pango-&Pango-version;.tar.gz">
<!ENTITY Pango-download-ftp "ftp://ftp.gtk.org/pub/gtk/v2.4/pango-&Pango-version;.tar.gz">
<!ENTITY Pango-size "1,4&nbsp;Mo">
<!ENTITY Pango-buildsize "22,8&nbsp;Mo">
<!ENTITY Pango-time "0,49&nbsp;SBU">
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/pango/pango-intro.xml
0,0 → 1,31
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Introduction à <application>Pango</application></title>
 
<para>Le package <application>Pango</application> contient les bibliothèques
<filename class="libraryfile">libpango</filename>. Elles sont utiles pour
le positionnement et le rendu de textes.</para>
 
<sect3><title>Informations sur le package</title>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para>Téléchargement (HTTP): <ulink url="&Pango-download-http;"/></para></listitem>
<listitem><para>Téléchargement (FTP): <ulink url="&Pango-download-ftp;"/></para></listitem>
<listitem><para>Taille du téléchargement: &Pango-size;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation de l'espace disque requis: &Pango-buildsize;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation du temps de construction: &Pango-time;</para></listitem></itemizedlist>
</sect3>
 
<sect3><title>Dépendances de <application>Pango</application></title>
<sect4><title>Requis</title>
<para><xref linkend="GLib2"/></para></sect4>
<sect4><title>Optionnel</title>
<para>
<ulink url="http://freedesktop.org/~fontconfig/release/">Xft</ulink>
(inclus dans <xref linkend="xfree86"/> ou <xref linkend="xorg"/>),
<xref linkend="freetype2"/>,
<xref linkend="fontconfig"/> et
<xref linkend="gtk-doc"/>
</para></sect4>
</sect3>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/pango/pango-exp.xml
0,0 → 1,14
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Explications des commandes</title>
 
<para><parameter>--sysconfdir=/etc :</parameter> Ceci installe les fichiers de
configuration dans <filename class="directory">/etc</filename> au lieu de
<filename class="directory">/usr/etc</filename>.</para>
 
<para><option>--enable-gtk-doc</option> : Cette option reconstruira la
documentation <acronym>API</acronym> lors de la commande
<command>make</command>.</para>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/pango/pango-inst.xml
0,0 → 1,21
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Installation de <application>Pango</application></title>
 
<para>Pour que <application>pango</application> trouve
<application>Xft</application>, la variable <envar>PKG_CONFIG_PATH</envar>
doit inclure <filename class="directory">/usr/X11R6/lib/pkgconfig</filename>.
C'est le bon moment pour l'ajouter si vous ne l'avez pas encore fait. Vous
pouvez can utiliser l'exemple de <filename>X.sh</filename> pour créer un script
modifiant cette variable située dans la section <xref
linkend="postlfs-config-profile"/>.</para>
 
<para>Installez <application>Pango</application> en lançant les commandes
suivantes:</para>
 
<screen><userinput><command>./configure --prefix=/usr --sysconfdir=/etc &amp;&amp;
make &amp;&amp;
make install</command></userinput></screen>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/lib.xml
0,0 → 1,27
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<chapter id="x-lib">
<?dbhtml filename="lib.html" dir="x"?>
<title>Bibliothèques X</title>
 
<para>Ce chapitre ne contient pas des bibliothèques requises pour lancer
<application>X</application>. Il contient des bibliothèques améliorant
<application>X</application>. Dans certains cas, l'amélioration est aussi
simple que le support des polices. Dans d'autres, il est aussi complexe que
les bibliothèques faisant l'interface entre <application>X</application>
et les applications qui utilisent <application>X</application> dont le but
est de standardiser l'allure et le comportement ainsi que les communications
inter-processus entre différentes applications. Elles assistent aussi les
développeurs en leur fournissant des éléments communs.</para>
 
&qt;
&GTK;
&Pango;
&ATK;
&GTK2;
&lesstif;
&startup-notification;
&shared-mime-info;
&hicolor-icon-theme;
&libxklavier;
 
</chapter>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/gtk2/gtk+2-intro.xml
0,0 → 1,33
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Introduction à <application>GTK+</application></title>
 
<para>Le package <application>GTK+</application> contient les bibliothèques
<application>GTK+</application>. C'est utile pour créer des interfaces
graphiques utilisateur pour les applications.</para>
 
<sect3><title>Informations sur le package</title>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para>Téléchargement (HTTP): <ulink url="&GTK2-download-http;"/></para></listitem>
<listitem><para>Téléchargement (FTP): <ulink url="&GTK2-download-ftp;"/></para></listitem>
<listitem><para>Taille du téléchargement: &GTK2-size;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation de l'espace disque requis: &GTK2-buildsize;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation du temps de construction: &GTK2-time;</para></listitem></itemizedlist>
</sect3>
 
<sect3><title>Dépendances de <application>GTK+</application></title>
<sect4><title>Requis</title>
<para>
X (<xref linkend="xorg"/> ou <xref linkend="xfree86"/>),
<xref linkend="Pango"/> et <xref linkend="ATK"/>
</para></sect4>
<sect4><title>Optionnel</title>
<para>
<xref linkend="libtiff"/>,
<xref linkend="libjpeg"/>,
<xref linkend="gtk-doc"/> et
<ulink url="http://sources.redhat.com/docbook-tools/">docbook-utils</ulink>
</para></sect4>
</sect3>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/gtk2/gtk+2-exp.xml
0,0 → 1,13
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Explication des commandes</title>
 
<para><parameter>--sysconfdir=/etc</parameter>: Cette option installe les
fichiers de configuration dans <filename class="directory">/etc</filename>
au lieu de <filename class="directory">/usr/etc</filename>.</para>
 
<para><option>--enable-gtk-doc</option>: Cette option reconstruita la
documentation de l'<acronym>API</acronym> lors de la commande
<command>make</command>.</para>
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/gtk2/gtk+2-inst.xml
0,0 → 1,13
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Installation de <application><acronym>GTK</acronym>+</application></title>
 
<para>Installez <application><acronym>GTK</acronym>+</application> en lançant
les commandes suivantes:</para>
 
<screen><userinput><command>./configure --prefix=/usr --sysconfdir=/etc &amp;&amp;
make &amp;&amp;
make install</command></userinput></screen>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/gtk2/gtk2.ent
0,0 → 1,12
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!ENTITY GTK2 SYSTEM "../gtk+2.xml">
<!ENTITY GTK2-intro SYSTEM "gtk+2-intro.xml">
<!ENTITY GTK2-inst SYSTEM "gtk+2-inst.xml">
<!ENTITY GTK2-exp SYSTEM "gtk+2-exp.xml">
<!ENTITY GTK2-desc SYSTEM "gtk+2-desc.xml">
<!ENTITY GTK2-version "2.4.1">
<!ENTITY GTK2-download-http "http://gd.tuwien.ac.at/graphics/gimp/gtk/v2.4/gtk+-&GTK2-version;.tar.bz2">
<!ENTITY GTK2-download-ftp "ftp://ftp.gtk.org/pub/gtk/v2.4/gtk+-&GTK2-version;.tar.bz2">
<!ENTITY GTK2-size "8,5&nbsp;Mo">
<!ENTITY GTK2-buildsize "193&nbsp;Mo">
<!ENTITY GTK2-time "2,88&nbsp;SBU">
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/gtk2/gtk+2-desc.xml
0,0 → 1,22
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Contenu</title>
 
<para>Le package <application>GTK+</application> contient les bibliothèques
<filename class="libraryfile">libgdk_pixbuf-2.0</filename>,
<filename class="libraryfile">libgdk-x11-2.0</filename>,
<filename class="libraryfile">libgtk-x11-2.0</filename> et
<filename class="libraryfile">libgdk_pixbuf_xlib-2.0</filename>.</para>
 
</sect2>
 
<sect2><title>Description</title>
 
<sect3><title>Bibliothèques GTK+</title>
<para>Les bibliothèques <application>GTK+</application> fournissent
l'<acronym>API</acronym> pour implémenter les interfaces graphiques
utilisateur.</para></sect3>
 
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/lesstif.xml
0,0 → 1,13
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="lesstif" xreflabel="LessTif-&lesstif-version;">
<?dbhtml filename="lesstif.html"?>
<title>LessTif-&lesstif-version;</title>
 
&lesstif-intro;
&lesstif-inst;
&lesstif-exp;
&lesstif-config;
&lesstif-desc;
 
</sect1>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/lesstif/lesstif-intro.xml
0,0 → 1,21
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Introduction à <application>LessTif</application></title>
 
<para>Le package <application>LessTif</application> contient une version Open
Source d'<application>OSF/Motif(R)</application>.</para>
 
<sect3><title>Informations sur le package</title>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para>Téléchargement (HTTP): <ulink url="&lesstif-download-http;"/></para></listitem>
<listitem><para>Taille du téléchargement: &lesstif-size;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation de l'espace disque requis: &lesstif-buildsize;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation du temps de construction: &lesstif-time;</para></listitem></itemizedlist>
</sect3>
 
<sect3><title>Dépendances de <application>LessTif</application></title>
<sect4><title>Requis</title>
<para>X (<xref linkend="xfree86"/> ou <xref linkend="xorg"/>)</para></sect4>
</sect3>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/lesstif/lesstif-exp.xml
0,0 → 1,33
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Explication des commandes</title>
 
<para><option>sed -i 's@$(prefix)/LessTif@$(prefix)/share/LessTif@g'</option>:
Ceci modifie l'emplacement <filename class="directory">/usr/LessTif</filename>,
non compatible avec le FHS, par <filename class="directory">/usr/share/LessTif</filename>.</para>
 
<para><option>--enable-build-20</option> :
Construit la version compatible <application>Motif</application> 2.0 des
bibliothèques <application>LessTif</application>.</para>
 
<para><option>--enable-build-21</option> :
Construit aussi les versions compatible <application>Motif</application> 2.1.
</para>
 
<para><option>--disable-debug</option> :
Ne génère pas d'informations de débuggage.</para>
 
<para><option>--enable-production</option> :
Construit la release des bibliothèques <application>LessTif</application>.
</para>
 
<para><option>--disable-build-tests</option> :
Ne construit pas l'arbre <filename class="directory">test/</filename> (voir
note de tests ci-dessous).</para>
 
<para><option>--with-xdnd</option> :
Active le support de la compatibilité <acronym>XDND</acronym>
<application>Gnome</application>.</para>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/lesstif/lesstif-inst.xml
0,0 → 1,21
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Installation de <application>LessTif</application></title>
 
<para>Installez <application>LessTif</application> en lançant les commandes
suivantes:</para>
 
<screen><userinput><command>find -name Makefile.in | \
xargs sed -i 's@$(prefix)/LessTif@$(prefix)/share/LessTif@g' &amp;&amp;
./configure --prefix=/usr \
--enable-build-20 \
--enable-build-21 \
--disable-debug \
--enable-production \
--disable-build-tests \
--with-xdnd &amp;&amp;
make &amp;&amp;
make install</command></userinput></screen>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/lesstif/lesstif-desc.xml
0,0 → 1,18
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Contenu</title>
 
<para>Le package <application>LessTif</application> contient les bibliothèques
<application>LessTif</application>.</para>
 
</sect2>
 
<sect2><title>Description</title>
 
<sect3><title>Bibliothèques LessTif</title>
<para>Les bibliothèques <application>LessTif</application> sont des
bibliothèques <application>X</application> Window System compatibles
<application>OSF/Motif(R)</application> au niveau code source.</para></sect3>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/lesstif/lesstif-config.xml
0,0 → 1,24
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Configurer <application>LessTif</application></title>
 
<sect3><title>Informations de configuration</title>
 
&library-config;
 
</sect3>
 
</sect2>
 
<sect2><title>Tester <application>LessTif</application></title>
<para>Il est recommandé de tester l'installation de
<application>LessTif</application> avec la suite de test disponible dans
<filename class="directory">lesstif-&lesstif-version;/test</filename>. Il n'est pas requis
d'installer un des binaires pour valider l'installer, les commandes suivantes,
exécutées à partir du répertoire des sources, suffiront:</para>
 
<screen><userinput><command>cd test &amp;&amp;
./configure &amp;&amp;
make</command></userinput></screen>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/lesstif/lesstif.ent
0,0 → 1,12
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!ENTITY lesstif SYSTEM "../lesstif.xml">
<!ENTITY lesstif-intro SYSTEM "lesstif-intro.xml">
<!ENTITY lesstif-inst SYSTEM "lesstif-inst.xml">
<!ENTITY lesstif-exp SYSTEM "lesstif-exp.xml">
<!ENTITY lesstif-config SYSTEM "lesstif-config.xml">
<!ENTITY lesstif-desc SYSTEM "lesstif-desc.xml">
<!ENTITY lesstif-version "0.93.94">
<!ENTITY lesstif-download-http "http://prdownloads.sourceforge.net/lesstif/lesstif-&lesstif-version;.tar.bz2">
<!ENTITY lesstif-size "3,4&nbsp;Mo">
<!ENTITY lesstif-buildsize "40&nbsp;Mo">
<!ENTITY lesstif-time "2,73&nbsp;SBU">
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/qt.ent
0,0 → 1,9
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!ENTITY qt SYSTEM "qt.xml">
<!ENTITY qt-version "3.3.2">
<!ENTITY qt-download-http "http://sunsite.rediris.es/mirror/Qt/source/qt-x11-free-&qt-version;.tar.bz2">
<!ENTITY qt-download-ftp "ftp://ftp.trolltech.com/qt/source/qt-x11-free-&qt-version;.tar.bz2">
<!ENTITY qt-md5sum "903cad618274ad84d7d13fd0027a6c3c">
<!ENTITY qt-size "14 MB">
<!ENTITY qt-buildsize "165 MB">
<!ENTITY qt-time "21.2 SBU (full), 13.4 SBU (sub-tools)">
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/libxklavier.xml
0,0 → 1,11
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="libxklavier" xreflabel="libxklavier-&libxklavier-version;">
<?dbhtml filename="libxklavier.html" ?>
<title>libxklavier-&libxklavier-version;</title>
 
&libxklavier-intro;
&libxklavier-inst;
&libxklavier-desc;
 
</sect1>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/libxklavier/libxklavier.ent
0,0 → 1,11
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!ENTITY libxklavier SYSTEM "../libxklavier.xml">
<!ENTITY libxklavier-intro SYSTEM "libxklavier-intro.xml">
<!ENTITY libxklavier-inst SYSTEM "libxklavier-inst.xml">
<!ENTITY libxklavier-desc SYSTEM "libxklavier-desc.xml">
<!ENTITY libxklavier-version "1.02">
<!ENTITY libxklavier-download-http "http://prdownloads.sourceforge.net/gswitchit/libxklavier-&libxklavier-version;.tar.gz">
<!ENTITY libxklavier-download-ftp " ">
<!ENTITY libxklavier-size "400&nbsp;Ko">
<!ENTITY libxklavier-buildsize "6,3&nbsp;Mo">
<!ENTITY libxklavier-time "0,01&nbsp;SBU">
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/libxklavier/libxklavier-intro.xml
0,0 → 1,26
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Introduction à <application>libxklavier</application></title>
 
<para>Le paquetage <application>libxklavier</application> contient une
bibliothèque pour la gestion du clavier sous X.</para>
 
<sect3><title>Informations sur le paquetage</title>
<itemizedlist spacing='compact'>
<listitem><para>Téléchargement (HTTP)&nbsp;: <ulink url="&libxklavier-download-http;"/></para></listitem>
<listitem><para>Téléchargement (FTP)&nbsp;: <ulink url="&libxklavier-download-ftp;"/></para></listitem>
<listitem><para>Taille du téléchargement&nbsp;: &libxklavier-size;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation de l'espace disque requis&nbsp;: &libxklavier-buildsize;</para></listitem>
<listitem><para>Estimation du temps de construction&nbsp;: &libxklavier-time;</para></listitem></itemizedlist>
</sect3>
 
<sect3><title>Dépendances de <application>libxklavier</application></title>
<sect4><title>Requis</title>
<para>
X (<xref linkend="xfree86"/> ou <xref linkend="xorg"/>),
<xref linkend="pkgconfig"/> et
<xref linkend="libxml2"/>
</para></sect4>
</sect3>
 
</sect2>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/libxklavier/libxklavier-inst.xml
0,0 → 1,13
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Installation de <application>libxklavier</application></title>
 
<para>Installez <application>libxklavier</application> en lançant les commandes
suivantes&nbsp;:</para>
 
<screen><userinput><command>./configure --prefix=/usr &amp;&amp;
make &amp;&amp;
make install</command></userinput></screen>
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/libxklavier/libxklavier-desc.xml
0,0 → 1,10
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect2>
<title>Contenu</title>
 
<para>Le paquetage <application>libxklavier</application> contient les
bibliothèques <filename>libxklavier</filename>.</para>
 
 
</sect2>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/lib/atk.xml
0,0 → 1,12
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<sect1 id="ATK" xreflabel="ATK-&ATK-version;">
<?dbhtml filename="atk.html"?>
<title>ATK-&ATK-version;</title>
 
&ATK-intro;
&ATK-inst;
&ATK-exp;
&ATK-desc;
 
</sect1>
 
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/x.xml
0,0 → 1,10
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<part id="x" xreflabel="X and Window Managers">
<?dbhtml filename="x.html" dir="x"?>
<title>X + Gestionnaires de Fenêtres</title>
 
&x-installing;
&x-lib;
&x-wm;
 
</part>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/x/x.ent
0,0 → 1,50
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!ENTITY x SYSTEM "x.xml">
 
<!-- Installing X -->
<!ENTITY x-installing SYSTEM "installing/installing.xml">
<!ENTITY x-setup SYSTEM "installing/xfree86-setup.xml">
<!ENTITY % xfree86 SYSTEM "installing/xfree86/xfree86.ent">
%xfree86;
 
<!ENTITY xorg-installing SYSTEM "xorg/xorg-install.xml">
<!ENTITY % xorg SYSTEM "xorg/xorg.ent">
%xorg;
 
<!-- X Libraries -->
<!ENTITY x-lib SYSTEM "lib/lib.xml">
<!ENTITY % lesstif SYSTEM "lib/lesstif/lesstif.ent">
<!ENTITY % qt SYSTEM "lib/qt.ent">
<!ENTITY % gtk SYSTEM "lib/gtk/gtk.ent">
<!ENTITY % atk SYSTEM "lib/atk/atk.ent">
<!ENTITY % pango SYSTEM "lib/pango/pango.ent">
<!ENTITY % gtk2 SYSTEM "lib/gtk2/gtk2.ent">
<!ENTITY % fnlib SYSTEM "lib/fnlib/fnlib.ent">
<!ENTITY % startup-notification SYSTEM "lib/notification/startup-notification.ent">
<!ENTITY % shared-mime-info SYSTEM "lib/mime/shared-mime-info.ent">
<!ENTITY % hicolor-icon-theme SYSTEM "lib/icon/hicolor-icon-theme.ent">
<!ENTITY % libxklavier SYSTEM "lib/libxklavier/libxklavier.ent">
%lesstif;
%qt;
%gtk;
%atk;
%pango;
%gtk2;
%fnlib;
%startup-notification;
%shared-mime-info;
%hicolor-icon-theme;
%libxklavier;
 
<!-- Window Managers -->
<!ENTITY x-wm SYSTEM "wm/wm.xml">
<!ENTITY % sawfish SYSTEM "wm/sawfish/sawfish.ent">
<!ENTITY % enlightenment SYSTEM "wm/enlightenment/enlightenment.ent">
<!ENTITY % fluxbox SYSTEM "wm/fluxbox/fluxbox.ent">
<!ENTITY % xfce SYSTEM "wm/xfce/xfce.ent">
<!ENTITY % metacity SYSTEM "wm/metacity/metacity.ent">
%sawfish;
%enlightenment;
%fluxbox;
%xfce;
%metacity;
/tags/tBLFS-5_1/blfs/stylesheets/blfs-chunked.xsl
0,0 → 1,45
<?xml version='1.0' encoding="ISO-8859-1"?>
 
<!-- Version 0.9 - Manuel Canales Esparcia <macana@lfs-es.org>
Based on the original lfs-chunked.xsl created by Matthew Burgess -->
 
<xsl:stylesheet xmlns:xsl="http://www.w3.org/1999/XSL/Transform"
xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"
version="1.0">
 
<!-- We use XHTML -->
<!--
<xsl:import href="http://docbook.sourceforge.net/release/xsl/1.65.1/xhtml/chunk.xsl"/>
-->
<xsl:import href="/usr/share/sgml/docbook/stylesheet/xsl/nwalsh/xhtml/chunk.xsl"/>
<xsl:param name="chunker.output.encoding" select="'ISO-8859-1'"/>
<!-- Including our others customized templates -->
<xsl:include href="xhtml/lfs-admon.xsl"/>
<xsl:include href="xhtml/lfs-index.xsl"/>
<xsl:include href="xhtml/lfs-legalnotice.xsl"/>
<xsl:include href="xhtml/lfs-mixed.xsl"/>
<xsl:include href="xhtml/lfs-navigational.xsl"/>
<xsl:include href="xhtml/lfs-titles.xsl"/>
<xsl:include href="xhtml/lfs-toc.xsl"/>
 
<!-- The CSS Stylesheet -->
<xsl:param name="html.stylesheet" select="'../stylesheets/blfs.css'"/>
 
<!-- Dropping some unwanted style attributes -->
<xsl:param name="ulink.target" select="''"></xsl:param>
<xsl:param name="css.decoration" select="0"></xsl:param>
<!-- No XML declaration -->
<xsl:param name="chunker.output.omit-xml-declaration" select="'yes'"/>
<!-- Insert a stylesheet for printing -->
<xsl:template name='user.head.content'>
<link rel='stylesheet' href="../stylesheets/blfs-print.css" type="text/css" media='print'/>
</xsl:template>
 
<xsl:template match="userinput">
<xsl:call-template name="inline.monoseq"/>
</xsl:template>
 
</xsl:stylesheet>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/stylesheets/blfs-print.css
0,0 → 1,7
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
 
@import url(blfs.css);
 
.navfooter, .headerlinks {
display: none;
}
/tags/tBLFS-5_1/blfs/stylesheets/blfs-tex.xsl
0,0 → 1,75
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<xsl:stylesheet xmlns:xsl="http://www.w3.org/1999/XSL/Transform"
version='1.0'>
 
<xsl:import href="/usr/share/xml/docbook/db2latex-xsl-0.8pre1/xsl/docbook.xsl"/>
<xsl:output method="text" encoding="ISO-8859-1" indent="yes"/>
<xsl:variable name="latex.override">
 
\documentclass[12pt]{book}
 
\usepackage{lfs}
\usepackage{fancyhdr}
\usepackage{fancyvrb}
\usepackage{makeidx}
\usepackage{hyperref}
\usepackage{fancybox}
 
\oddsidemargin -0.5in
\evensidemargin -0.625in
\textwidth 7in
\textheight 8.5in
 
%\ifx\pdfoutput\undefined
%\else
%\pdfpagewidth=7in
%\pdfpageheight=8.5in
%\fi
 
\pagestyle{fancy}
\newenvironment{admonition}[2] {
\vspace{8mm}
\hspace{0mm}\newline
\noindent
}
 
 
\fancyhf{}
\fancyhead[LE,RO]{\bfseries\thepage}
\fancyhead[LO]{\bfseries\rightmark}
\fancyhead[RE]{\bfseries\leftmark}
\renewcommand{\headrulewidth}{0.5pt}
\renewcommand{\footrulewidth}{0pt}
\addtolength{\headheight}{3pt}
\fancypagestyle{plain}{%
\fancyhead{}
\renewcommand{\headrulewidth}{0pt}
}
 
 
\hyphenation{change-log cpp-flags ctrlaltdel ma-cros chil-ton}
 
<!-- adds \frontmatter to document -->
 
</xsl:variable>
 
<xsl:variable name="toc.section.depth">1</xsl:variable>
 
<xsl:variable name="latex.book.begindocument">
<xsl:text>\begin{document}&#10;</xsl:text>
<xsl:text>\frontmatter&#10;</xsl:text>
</xsl:variable>
 
<!-- This put each section on a new page in the preface section -->
 
<xsl:template match="preface/sect1">
<xsl:text>&#10;</xsl:text>
<xsl:text>\newpage&#10;</xsl:text>
<xsl:text>\section*{</xsl:text><xsl:copy-of
select="normalize-space(title)"/><xsl:text>}&#10;</xsl:text>
<xsl:apply-templates/>
</xsl:template>
 
 
 
</xsl:stylesheet>
/tags/tBLFS-5_1/blfs/stylesheets/pdf/lfs-pagesetup.xsl
0,0 → 1,116
<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<?xml version='1.0' encoding='ISO-8859-1'?>
 
<!-- Version 0.9 - Manuel Canales Esparcia <macana@lfs-es.org> -->
 
<xsl:stylesheet xmlns:xsl="http://www.w3.org/1999/XSL/Transform"
xmlns:fo="http://www.w3.org/1999/XSL/Format"
version="1.0">
 
<!-- Force section1's onto a new page -->
<xsl:attribute-set name="section.level1.properties">
<xsl:attribute name="break-after">
<xsl:choose>
<xsl:when test="not(position()=last())">
<xsl:text>page</xsl:text>
</xsl:when>
<xsl:otherwise>
<xsl:text>auto</xsl:text>
</xsl:otherwise>
</xsl:choose>
</xsl:attribute>
</xsl:attribute-set>
 
<!-- Header -->
<xsl:attribute-set name="header.content.properties">
<xsl:attribute name="font-family">
<xsl:value-of select="$body.fontset"/>
</xsl:attribute>
<xsl:attribute name="text-align">right</xsl:attribute>
</xsl:attribute-set>
 
<xsl:template name="header.content">
<xsl:value-of select="/book/bookinfo/title"/>
<xsl:text> - </xsl:text>
<xsl:value-of select="/book/bookinfo/subtitle"/>
</xsl:template>
 
<xsl:template name="header.table">
<xsl:param name="gentext-key" select="''"/>
<xsl:choose>
<xsl:when test="$gentext-key = 'book'"/>
<xsl:otherwise>
<xsl:call-template name="header.content"/>
</xsl:otherwise>
</xsl:choose>
</xsl:template>
 
<!-- Centered titles for book and part -->
<xsl:template name="book.titlepage">
<fo:block space-before="2in">
<fo:block>