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Ignore whitespace Rev 106 → Rev 107

/branches/LFS-3_3b/lfs/chapter05/bash-inst.xml
2,8 → 2,8
@@ -19,7 +19,7 @@
@@ -42,7 +42,10 @@
/branches/LFS-3_3b/lfs/chapter05/installasuser.xml
1,58 → 1,57
<sect1 id="ch05-installasuser">
<title>Installer tous les logiciels en tant qu'utilisateur normal</title>
<?dbhtml filename="installasuser.html" dir="chapter05"?>
 
<para>Quand vous êtes connecté en tant que root dans le chapitre 5,
il est possible que certains fichiers de votre système de base soient
écrasés par ceux que vous allez construire dans le chapitre 5. Il
existe beaucoup de raisons pour que ceci arrive, par exemple parce
que la variable d'environnement $LFS n'est pas renseignée. Ecraser
des fichiers de votre système de base va sûrement poser toutes
sortes de problèmes, c'est donc une bonne idée d'être connecté
en tant qu'utilisateur sans privilèges pendant le chapitre 5. Pour
être sûr que l'environnement soit aussi propre que possible, nous
allons créer un nouvel utilisateur "lfs" que sera utilisé pour
construire l'installation statique. Lancer cette commande créera un
nouvel utilisateur "lfs":</para>
 
<para><screen><userinput>useradd -s /bin/bash -m lfs &amp;&amp;
passwd lfs</userinput></screen></para>
 
<para>Maintenant il est temps de changer les permissions de votre partition
LFS de manière à ce que votre utilisateur "lfs" ait les droits en écriture
dessus. Lancez la commande suivante en tant que root pour changer le
propriétaire de la partition LFS:</para>
 
<para><screen><userinput>chown -R lfs $LFS</userinput></screen></para>
 
<para>Maintenant vous pouvez vous connecter en tant qu'utilisateur "lfs".
Vous pouvez faire ceci de deux façons: soit de la façon normale par la
console ou l'interface graphique, soit avec <userinput>su - lfs</userinput>.
Lorsque vous travaillez en tant qu'utilisateur "lfs", taper la commande
suivante pour configurer un bon environnement de travail:</para>
 
<para><screen><userinput>cat > ~/.bash_profile << "EOF"
umask 022
 
LFS=/mnt/lfs
LC_ALL=POSIX
export LFS LC_ALL
EOF
source ~/.bash_profile</userinput></screen></para>
 
<para>Ce profil assure que le masque umask est positionné à 022 pour que
les nouveaux fichiers et répertoires soient créés avec les bonnes
permissions. Il est préférable de conserver ce paramétrage pendant
l'installation de LFS. De la même manière, les variables $LFS et $LC_ALL
sont positionnées. $LFS a déjà été expliqué dans les chapitres précédents.
$LC_ALL est une variable utilisée pour l'internationalisation.</para>
 
<para>Quand votre distribution de base utilise glibc en version antérieure
à la 2.2.4, en ayant LC_ALL valant autre chose que"C" ou "POSIX", lors du
travail du chapitre 5, peut poser des problèmes entre le moment où vous
sortez de l'environnement chroot du chapitre 6 et que vous essayez d'y
retourner. En indiquant "POSIX" ("C" est un alias pour "POSIX"), vous vous
assurez que tout fonctionnera comme prévu dans l'environnement chroot.</para>
 
</sect1>
 
<sect1 id="ch05-installasuser">
<title>Installer tous les logiciels en tant qu'utilisateur normal</title>
<?dbhtml filename="installasuser.html" dir="chapter05"?>
 
<para>Quand vous êtes connecté en tant que root dans le chapitre 5,
il est possible que certains fichiers de votre système de base soient
écrasés par ceux que vous allez construire dans le chapitre 5. Il
existe beaucoup de raisons pour que ceci arrive, par exemple parce
que la variable d'environnement $LFS n'est pas renseignée. Ecraser
des fichiers de votre système de base va sûrement poser toutes
sortes de problèmes, c'est donc une bonne idée d'être connecté
en tant qu'utilisateur sans privilèges pendant le chapitre 5. Pour
être sûr que l'environnement soit aussi propre que possible, nous
allons créer un nouvel utilisateur "lfs" que sera utilisé pour
construire l'installation statique. Lancer cette commande créera un
nouvel utilisateur "lfs":</para>
 
<para><screen><userinput>useradd -s /bin/bash -m lfs &amp;&amp;
passwd lfs</userinput></screen></para>
 
<para>Maintenant il est temps de changer les permissions de votre partition
LFS de manière à ce que votre utilisateur "lfs" ait les droits en écriture
dessus. Lancez la commande suivante en tant que root pour changer le
propriétaire de la partition LFS:</para>
 
<para><screen><userinput>chown -R lfs $LFS</userinput></screen></para>
 
<para>Maintenant vous pouvez vous connecter en tant qu'utilisateur "lfs".
Vous pouvez faire ceci de deux façons: soit de la façon normale par la
console ou l'interface graphique, soit avec <userinput>su - lfs</userinput>.
Lorsque vous travaillez en tant qu'utilisateur "lfs", taper la commande
suivante pour configurer un bon environnement de travail:</para>
 
<para><screen><userinput>cat > ~/.bash_profile << "EOF"
umask 022
 
LFS=/mnt/lfs
LC_ALL=POSIX
export LFS LC_ALL
EOF
source ~/.bash_profile</userinput></screen></para>
 
<para>Ce profil assure que le masque umask est positionné à 022 pour que
les nouveaux fichiers et répertoires soient créés avec les bonnes
permissions. Il est préférable de conserver ce paramétrage pendant
l'installation de LFS. De la même manière, les variables $LFS et $LC_ALL
sont positionnées. $LFS a déjà été expliqué dans les chapitres précédents.
$LC_ALL est une variable utilisée pour l'internationalisation.</para>
 
<para>Quand votre distribution de base utilise glibc en version antérieure
à la 2.2.4, en ayant LC_ALL valant autre chose que "C" ou "POSIX", lors du
travail du chapitre 5, peut poser des problèmes entre le moment où vous
sortez de l'environnement chroot du chapitre 6 et que vous essayez d'y
retourner. En indiquant "POSIX" ("C" est un alias pour "POSIX"), vous vous
assurez que tout fonctionnera comme prévu dans l'environnement chroot.</para>
 
</sect1>
/branches/LFS-3_3b/lfs/chapter05/patch-exp.xml
3,8 → 3,8
 
<para><userinput>CPPFLAGS=-D_GNU_SOURCE: </userinput>
Ajoute <userinput>-D_GNU_SOURCE</userinput> à la commande CPPFLAGS
avant de configuer l'installation des patchs pour les packages des
plateforms PPC et m68k dont nous sommes au courant. Comme cela ne
avant de configurer l'installation des patchs pour les packages des
plateformes PPC et m68k dont nous sommes au courant. Comme cela ne
gêne pas la compilation sur les autres plateformes, telle que x86,
nous le faisons pas par défaut.</para>
 
/branches/LFS-3_3b/lfs/chapter05/whystatic.xml
1,67 → 1,67
<sect1 id="ch05-whystatic">
<title>Pourquoi utiliser une édition de lien statique ?</title>
<?dbhtml filename="whystatic.html" dir="chapter05"?>
 
<para>Merci à Plasmatic d'avoir posté, dans une des listes de diffusion, le
texte sur lequel cette partie est principalement fondée.</para>
 
<para>Lorsque l'on crée (compile) un programme, plutôt que d'avoir à
réécrire l'ensemble des fonctions nécessaires à l'accès au noyau, au
matériel, aux fichiers, etc. on récupère toutes ces fonctions de base
dans des bibliothèques. glibc, que l'on installera plus tard, est une
des principales bibliothèques, qui contient le code pour toutes les fonctions
de base nécessaires aux programmes, telles que l'accès aux fichiers,
l'affichage d'informations à l'écran, et les comptes-rendus aux utilisateurs.
A la compilation du programme, ces bibliothèques sont liées au nouveau
programme, de façon à ce qu'il puisse utiliser toutes les fonctions contenues
dans les bibliothèques.</para>
 
<para>Cependant, ces bibliothèques peuvent être assez volumineuses (par
exemple, libc.a approche régulièrement les 2,5Mo), vous ne voudrez sans doute
pas dupliquer chaque bibliothèque liée à votre programme. Imaginez que vous
ayez une commande simple comme ls liée avec une bibliothèque de 2,5Mo! Au lieu
de fusionner la bibliothèque et le programme, ce qui correspond à une édition
de liens statique, mieux vaut la laisser dans un fichier indépendant et ne la
charger qu'en cas de besoin. C'est cette édition de liens dynamiques qui permet
de charger et décharger dynamiquement une bibliothèque selon les besoins du
programme.</para>
 
<para>Nous avons maintenant un fichier de 1Ko et un de 2.5Mo, mais somme toute
nous n'avons pas économisé d'espace mémoire (excepté peut-être en
mémoire vive jusqu'à ce que l'on utilise la bibliothèque). L'avantage
REEL de l'édition de liens dynamiques est qu'il nous suffit d'une seule
copie de cette bibliothèque.
Si <filename>ls</filename> et <filename>rm</filename>utilisent tous deux la
même bibliothèque, ils n'ont pas besoin de deux copies de cette bibliothèque,
alors qu'ils peuvent tous les deux accéder au code d'un seul et même fichier.
Même en mémoire, les deux programmes se partagent le même code, plutôt que de
le dupliquer en mémoire. Du coup, nous n'économisons pas seulement l'espace
disque, mais aussi la mémoire vive si précieuse.</para>
 
<para>Si l'édition de liens dynamiques a tous ces avantages, pourquoi utiliser
alors exclusivement l'édition de liens statiques ?
Et bien, c'est parce que lorsque vous exécuterez chroot dans votre flambant
neuf (mais plutôt incomplet) environnement LFS, ces bibliothèques dynamiques
ne seront pas disponibles car elles se situeront dans votre ancienne
arborescence de répertoires (<filename>/usr/lib</filename> par exemple) qui
ne sera pas accessible depuis votre racine LFS (<filename>$LFS</filename>).</para>
 
<para>Ainsi, pour que vos nouveaux programmes fonctionnent dans l'environnement
chroot vous devrez être sûr que les bibliothèques soient liées statiquement lorsque
vous les compilerez, ce qui explique les options
<userinput>--enable-static-link</userinput>, <userinput>--disable-shared</userinput>,
et <userinput>-static</userinput> utilisées tout au long du chapitre 5.
Au Chapitre 6, la première chose que nous ferons sera la création de la principale
bibliothèque du système, glibc. Cela fait, nous commencerons à recréer tous les
programmes étudiés au chapitre 5, mais en les liant dynamiquement cette fois,
de façon à profiter du gain d'espace proposé par cette méthode.</para>
 
<para>Et maintenant vous savez pourquoi utiliser cette mystérieuse option
<userinput>-static</userinput>. Si vous essayer de ne pas l'utiliser,
vous verrez très rapidement ce qui arrivera lors de l'exécution du chroot
dans votre nouveau et imparfait système LFS.</para>
 
<para>Si vous voulez en savoir plus sur l'édition de liens dynamiques, consultez un
ouvrage ou un site web sur la programmation, plus spéciallement consacré à Linux.</para>
 
</sect1>
<sect1 id="ch05-whystatic">
<title>Pourquoi utiliser une édition de lien statique ?</title>
<?dbhtml filename="whystatic.html" dir="chapter05"?>
 
<para>Merci à Plasmatic d'avoir posté, dans une des listes de diffusion, le
texte sur lequel cette partie est principalement fondée.</para>
 
<para>Lorsque l'on crée (compile) un programme, plutôt que d'avoir à
réécrire l'ensemble des fonctions nécessaires à l'accès au noyau, au
matériel, aux fichiers, etc. on récupère toutes ces fonctions de base
dans des bibliothèques. Glibc, que l'on installera plus tard, est une
des principales bibliothèques, qui contient le code pour toutes les fonctions
de base nécessaires aux programmes, telles que l'accès aux fichiers,
l'affichage d'informations à l'écran, et les comptes-rendus aux utilisateurs.
A la compilation du programme, ces bibliothèques sont liées au nouveau
programme, de façon à ce qu'il puisse utiliser toutes les fonctions contenues
dans les bibliothèques.</para>
 
<para>Cependant, ces bibliothèques peuvent être assez volumineuses (par
exemple, libc.a approche régulièrement les 2,5Mo), vous ne voudrez sans doute
pas dupliquer chaque bibliothèque liée à votre programme. Imaginez que vous
ayez une commande simple comme ls liée avec une bibliothèque de 2,5Mo! Au lieu
de fusionner la bibliothèque et le programme, ce qui correspond à une édition
de liens statique, mieux vaut la laisser dans un fichier indépendant et ne la
charger qu'en cas de besoin. C'est cette édition de liens dynamiques qui permet
de charger et décharger dynamiquement une bibliothèque selon les besoins du
programme.</para>
 
<para>Nous avons maintenant un fichier de 1Ko et un de 2.5Mo, mais somme toute
nous n'avons pas économisé d'espace mémoire (excepté peut-être en
mémoire vive jusqu'à ce que l'on utilise la bibliothèque). L'avantage
REEL de l'édition de liens dynamiques est qu'il nous suffit d'une seule
copie de cette bibliothèque.
Si <filename>ls</filename> et <filename>rm</filename> utilisent tous deux la
même bibliothèque, ils n'ont pas besoin de deux copies de cette bibliothèque,
alors qu'ils peuvent tous les deux accéder au code d'un seul et même fichier.
Même en mémoire, les deux programmes se partagent le même code, plutôt que de
le dupliquer en mémoire. Du coup, nous n'économisons pas seulement l'espace
disque, mais aussi la mémoire vive si précieuse.</para>
 
<para>Si l'édition de liens dynamiques a tous ces avantages, pourquoi utiliser
alors exclusivement l'édition de liens statiques ?
Et bien, c'est parce que lorsque vous exécuterez chroot dans votre flambant
neuf (mais plutôt incomplet) environnement LFS, ces bibliothèques dynamiques
ne seront pas disponibles car elles se situeront dans votre ancienne
arborescence de répertoires (<filename>/usr/lib</filename> par exemple) qui
ne sera pas accessible depuis votre racine LFS (<filename>$LFS</filename>).</para>
 
<para>Ainsi, pour que vos nouveaux programmes fonctionnent dans l'environnement
chroot vous devrez être sûr que les bibliothèques soient liées statiquement lorsque
vous les compilerez, ce qui explique les options
<userinput>--enable-static-link</userinput>, <userinput>--disable-shared</userinput>,
et <userinput>-static</userinput> utilisées tout au long du chapitre 5.
Au chapitre 6, la première chose que nous ferons sera la création de la principale
bibliothèque du système, glibc. Cela fait, nous commencerons à recréer tous les
programmes étudiés au chapitre 5, mais en les liant dynamiquement cette fois,
de façon à profiter du gain d'espace proposé par cette méthode.</para>
 
<para>Et maintenant vous savez pourquoi utiliser cette mystérieuse option
<userinput>-static</userinput>. Si vous essayez de ne pas l'utiliser,
vous verrez très rapidement ce qui arrivera lors de l'exécution du chroot
dans votre nouveau et imparfait système LFS.</para>
 
<para>Si vous voulez en savoir plus sur l'édition de liens dynamiques, consultez un
ouvrage ou un site web sur la programmation, plus spécialement consacré à Linux.</para>
 
</sect1>
/branches/LFS-3_3b/lfs/chapter05/gzip-exp.xml
1,17 → 1,16
<sect2>
<title>Explication des commandes</title>
 
<para><userinput>cp $LFS/usr/bin/gunzip $LFS/usr/bin/gzip $LFS/bin &&
rm $LFS/usr/bin/gunzip $LFS/usr/bin/gzip:</userinput> Gzip étant lié à
gunzip, nous ne pouvons pas utiliser simplement <quote>mv</quote> pour
déplacer les fichiers. Sur certaines anciennes distributions, vous ne
pouvez pas déplacer un lien entre différente partition (et il est tout
à fait possible que $LFS et $LFS/usr soient des partitions séparées).
Avec des distributions plus modernes, ceci n'est pas un problème. Si
vous lancez mv pour déplacer des liens entre partitions, un simple
<quote>cp</quote> sera utilisé et annulera le lien. Mais, nous ne
pouvons pas supposer que chaque hôte dispose d'un noyau et du package
fileutils assez récents fonctionnant de cette manière.</para>
 
</sect2>
 
<sect2>
<title>Explication des commandes</title>
 
<para><userinput>cp $LFS/usr/bin/gunzip $LFS/usr/bin/gzip $LFS/bin &&
rm $LFS/usr/bin/gunzip $LFS/usr/bin/gzip:</userinput> Gzip étant lié à
gunzip, nous ne pouvons pas utiliser simplement <quote>mv</quote> pour
déplacer les fichiers. Sur certaines anciennes distributions, vous ne
pouvez pas déplacer un lien entre différentes partitions (et il est tout
à fait possible que $LFS et $LFS/usr soient des partitions séparées).
Avec des distributions plus modernes, ceci n'est pas un problème. Si
vous lancez mv pour déplacer des liens entre partitions, un simple
<quote>cp</quote> sera utilisé et annulera le lien. Mais, nous ne
pouvons pas supposer que chaque hôte dispose d'un noyau et d'un package
fileutils assez récents fonctionnant de cette manière.</para>
 
</sect2>
/branches/LFS-3_3b/lfs/chapter05/shellutils-inst.xml
3,7 → 3,7
 
<para>Avant d'installer Sh-utils, il sera peut-être nécessaire d'appliquer un patch.
Ce patch sert à éviter un conflit de noms de variables avec certaines versions de Glibc
(habituellement glib-2.1.x) lors de la compilation de sh-utils en statique. Néanmoins,
(habituellement glibc-2.1.x) lors de la compilation de sh-utils en statique. Néanmoins,
il est préférable d'installer le patch même si vous utilisez une autre version de
glibc, donc si vous n'êtes pas sûr, il est mieux de l'appliquer.</para>
 
/branches/LFS-3_3b/lfs/chapter05/binutils-inst.xml
1,19 → 1,18
<sect2>
<title>Installation de Binutils</title>
 
<para>Ce package est connu pour son mauvais fonctionnement si vous changez les
options d'optimisation qui sont définies par défaut (y compris -march and -mcpu).
Binutils fonctionne bien mieux tel quel, nous vous recommandons donc de ne pas
modifier CFLAGS, CXXFLAGS et autres variables ou options qui pourraient modifier
l'optimisation par défaut.</para>
 
<para>Installer Binutils en exécutant les commandes suivantes :</para>
 
<para><screen><userinput>mkdir ../binutils-build &amp;&amp;
cd ../binutils-build &amp;&amp;
../binutils-&binutils-version;/configure --prefix=$LFS/usr --disable-nls &amp;&amp;
make LDFLAGS=-all-static tooldir=$LFS/usr &amp;&amp;
make tooldir=$LFS/usr install</userinput></screen></para>
 
</sect2>
 
<sect2>
<title>Installation de Binutils</title>
 
<para>Ce package est connu pour son mauvais fonctionnement si vous changez les
options d'optimisation qui sont définies par défaut (y compris -march et -mcpu).
Binutils fonctionne bien mieux tel quel, nous vous recommandons donc de ne pas
modifier CFLAGS, CXXFLAGS et autres variables ou options qui pourraient modifier
l'optimisation par défaut.</para>
 
<para>Installer Binutils en exécutant les commandes suivantes :</para>
 
<para><screen><userinput>mkdir ../binutils-build &amp;&amp;
cd ../binutils-build &amp;&amp;
../binutils-&binutils-version;/configure --prefix=$LFS/usr --disable-nls &amp;&amp;
make LDFLAGS=-all-static tooldir=$LFS/usr &amp;&amp;
make tooldir=$LFS/usr install</userinput></screen></para>
 
</sect2>
/branches/LFS-3_3b/lfs/chapter05/gcc-inst.xml
1,7 → 1,7
<sect2>
<title>Installation de GCC</title>
 
<para>Ce package est connu pour se comporter bizarrement si vous avez changer les
<para>Ce package est connu pour se comporter bizarrement si vous avez changé les
options d'optimisation par défaut (y compris les options -march et -mcpu). GCC se
comporte mieux sans, donc nous vous recommendons de supprimer CFLAGS, CXXFLAGS et
toute autre variable/option qui pourrait changer l'optimisation par défaut du
/branches/LFS-3_3b/lfs/chapter05/bash-exp.xml
2,7 → 2,7
<title>Détail de la commande</title>
 
<para><userinput>--enable-static-link:</userinput> Cette option
permet au Bash d'être lié statiquement</para>
permet à Bash d'être lié statiquement</para>
 
<para><userinput>--prefix=$LFS/usr:</userinput> Cette option installe
tous les fichiers Bash dans le répertoire $LFS/usr, qui devient alors le répertoire
9,7 → 9,7
/usr lors d'un chroot ou d'un reboot dans LFS.</para>
 
<para><userinput>--bindir=$LFS/bin:</userinput> Ceci installe les fichiers
executables dans $LFS/bin. Nous faisons ceci pour que bash soit dans /bin, et non
exécutables dans $LFS/bin. Nous faisons ceci pour que bash soit dans /bin, et non
pas dans /usr/bin. Une des raisons d'être: /usr devrait être dans une partition
différente et, avant d'être montée vous aurez besoin de bash (il serait difficile
d'exécuter les scripts au boot sans un shell de disponible).</para>
20,10 → 20,10
 
<para>Il n'est pas nécessaire au sens strict que le bash statique soit lié à
libncurses (il peut être lié à la bibliothèque statique termcap dans un premier temps
car nous réinstallerons Bash dans le chapître 6 de toute façon, où là nous
car nous réinstallerons Bash dans le chapitre 6 de toute façon, où là nous
utiliserons libncurses), cependant c'est un bon test pour être sûr que le package
ncurses a été correctement installé. S'il ne l'a pas été, vous aurez quelques
problèmes plus loin dans ce chapître lorsqu'il s'agira d'installer le package
problèmes plus loin dans ce chapitre lorsqu'il s'agira d'installer le package
Texinfo. Ce package requiert ncurses et termcap ne peut plus alors être utilisé.</para>
 
<para><userinput>ln -sf bash sh:</userinput> Cette commande crée le lien symbolique
35,11 → 35,8
<para>Les caractères <userinput>&amp;&amp;</userinput> à la fin de chaque ligne
permettent de n'exécuter la prochaine commande que si la commande précédente existe
et retourne 0 indiquant qu'elle s'est exécutée sans erreur. Dans ce cas, toutes les
commandes sont copiées&amp;collées dans le shell, il est important de s'assurer que
commandes sont copiées et collées dans le shell, il est important de s'assurer que
si ./configure échoue, make ne sera pas exécuté et, de ce fait, si make échoue,
alors make install ne doit pas être exécuté, et ainsi de suite.</para>
 
</sect2>
 
 
<!-- This document source from http://traduc.lfs.tuxfamily.org/fichiers/LFS-BOOK-3.1-XML/chapter5/bash-exp.xml -->
</sect2>
/branches/LFS-3_3b/lfs/chapter05/fileutils-inst.xml
1,44 → 1,44
+<sect2>
+<title>Installation de Fileutils</title>
+
+<para>A partir d'un fileutils lié statiquement, les programmes peuvent causer
+des erreurs de segmentation sur certains systèmes, si votre distribution possède
+Glibc-2.2.3 ou supérieur installée. Cela semble apparaître souvent sur des
+machines disposant d'un processeur AMD; cependant quelques systèmes à base
+de processeurs Intel présentent les mêmes disfonctionnements.
+Si votre système appartient à cette catégorie, essayez la correction suivante.</para>
+
+<para>Noter que, dans certains cas, utiliser les commandes sed aboutira à des
+problèmes de compilation du package, même si votre système dispose d'un processeur
+AMD et de Glibc-2.2.3 (ou supérieur) installée. Si c'est le cas, vous aurez besoin
+de supprimer le répertoire fileutils-&fileutils-version; et de le déballer de
+nouveau de l'archive tar. Nous croyons que cela peut être le cas si votre
+distribution a modifié Glibc-2.2.3, mais aucun détail n'est disponible pour
+l'instant.</para>
+
+<para>Pour permettre au package de compiler correctement sur des machines
+AMD/Glibc-2.2.3, exécuter les commandes suivantes. <emphasis>N'essayez
+pas</emphasis> cette correction si vous n'avez pas Glibc-2.2.3 installé. Cela
+créerait toutes sortes de problèmes de compilation.</para>
+
+<para><screen><userinput>cp lib/Makefile.in lib/Makefile.in.backup &amp;&amp;
+sed -e 's/\(.*\)\(fopen-safer\.c \)\\/\1\2atexit.c \\/' \
+&nbsp;&nbsp;&nbsp;-e 's/\(.*\)\(idcache\$U\.\$.*\)\\/\1\2atexit$U.$(OBJEXT) \\/' \
+&nbsp;&nbsp;&nbsp;lib/Makefile.in.backup &gt; lib/Makefile.in</userinput></screen></para>
+
+<para>Installez Fileutils en lançant les commandes suivantes:</para>
+
+<para><screen><userinput>./configure --disable-nls \
+&nbsp;&nbsp;&nbsp;--prefix=$LFS/usr --bindir=$LFS/bin &amp;&amp;
+make LDFLAGS=-static &amp;&amp;
+make install &amp;&amp;
+cd $LFS/usr/bin &amp;&amp;
+ln -sf ../../bin/install</userinput></screen></para>
+
+<para>Une fois fileutils installé, vous pouvez tester si le problème d'erreur de
+segmentation a été supprimé en lançant <userinput>$LFS/bin/ls</userinput>. Si cela
+fonctionne, tout va bien. Sinon, vous devez refaire l'installation en utilisant les
+commandes sed si vous ne les aviez pas utilisées, ou sans les commandes sed si vous
+les aviez utilisées.</para>
+
</sect2>
\ No newline at end of file
/branches/LFS-3_3b/lfs/chapter07/hosts.xml
1,108 → 1,53
<sect1 id="ch07-hosts">
 
<title>Création du fichier /etc/hosts</title>
 
<title>Créer le fichier /etc/hosts</title>
<?dbhtml filename="hosts.html" dir="chapter07"?>
 
 
 
<para>Si une carte réseau doit être configurée, vous devez choisir l'adresse
 
IP, le nom de domaine pleinement qualifié et les alias possibles à déclarer dans
 
le fichier /etc/hosts. La syntaxe est la suivante:</para>
 
 
 
<para><screen>&lt;adresse IP&gt; mon-hôte.mon-domaine.org aliases</screen></para>
 
 
 
<para>Vous devez vous assurer que l'adresse IP se trouve dans la plage d'adresses
 
réservée aux réseaux privés. Les plages valides sont:</para>
 
 
 
<para><screen> Classes Réseaux
 
A 10.0.0.0
 
B 172.16.0.0 à 172.31.0.0
 
C 192.168.0.0 à 192.168.255.0</screen></para>
 
 
 
<para>Une adresse IP valide pourrait être 192.168.1.1. Un nom de domaine
 
pleinement qualifié pour cette adresse IP pourrait être www.linuxfromscratch.org</para>
 
 
 
<para>Si vous ne possédez pas de carte réseau, vous devez néanmoins
 
déclarer un nom de domaine pleinement qualifié. Cela est nécessaire à
 
certains programmes pour fonctionner correctement.</para>
 
 
 
<para>Si aucune carte réseau ne doit être configurée, créez le fichier
 
<filename>/etc/hosts</filename> en lançant la commande:</para>
 
 
 
<para><screen><userinput>cat &gt; /etc/hosts &lt;&lt; "EOF"</userinput>
 
# Début de /etc/hosts (version sans carte réseau)
 
 
 
127.0.0.1 www.mon-domaine.com &lt;nom d'hôte&gt; localhost
 
 
 
# Fin de /etc/hosts (version sans carte réseau)
 
<userinput>EOF</userinput></screen></para>
 
 
 
<para>Si une carte réseau doit être configuré, créez le fichier
 
<para>Si une carte réseau doit être configurée, créez le fichier
<filename>/etc/hosts</filename> en lançant la commande:</para>
 
 
 
<para><screen><userinput>cat &gt; /etc/hosts &lt;&lt; "EOF"</userinput>
 
# Début de /etc/hosts (version avec carte réseau)
 
 
 
127.0.0.1 localhost.localdomain localhost
 
192.168.1.1 www.mon-domaine.org &lt;nom d'hôte&gt;
 
 
 
# Fin de /etc/hosts (version avec carte réseau)
 
<userinput>EOF</userinput></screen></para>
 
 
 
<para>Bien évidemment, les valeurs 192.168.1.1 et www.mon-domaine.org doivent être changées
 
selon vos souhaits (ou selon les valeurs données par l'administrateur système/réseau si
 
cette machine doit être connectée à un réseau existant).</para>
 
 
 
</sect1>
 
 
 
</sect1>
/branches/LFS-3_3b/lfs/chapter07/usage.xml
60,14 → 60,14
 
<itemizedlist>
 
<listitem><para><emphasis>start</emphasis>: Le service est démarré.</para></listitem>
<listitem><para><emphasis>start</emphasis>: le service est démarré.</para></listitem>
 
<listitem><para><emphasis>stop</emphasis>: Le service est arrêté.</para></listitem>
<listitem><para><emphasis>stop</emphasis>: le service est arrêté.</para></listitem>
 
<listitem><para><emphasis>restart</emphasis>: Le service est arrêté puis
<listitem><para><emphasis>restart</emphasis>: le service est arrêté puis
démarré à nouveau.</para></listitem>
 
<listitem><para><emphasis>reload</emphasis>: La configuration du service est
<listitem><para><emphasis>reload</emphasis>: la configuration du service est
mise à jour.
Ceci est utilisé après la modification du fichier de configuration d'un service,
lorsque le service n'a pas besoin d'être redémarré.</para></listitem>
/branches/LFS-3_3b/lfs/chapter07/setclock.xml
2,7 → 2,7
<title>Configuration du script setclock</title>
<?dbhtml filename="setclock.html" dir="chapter07"?>
 
<para>Le scrpit setclock lit l'heure à partir de l'horloge matérielle
<para>Le script setclock lit l'heure à partir de l'horloge matérielle
(aussi connu en tant qu'horloge BIOS ou CMOS) et soit convertit cette heure
en temps local en utilisant le fichier <filename>/etc/localtime</filename>
(si l'horloge matérielle est réglée sur GMT), soit ne le fait pas (si votre
/branches/LFS-3_3b/lfs/chapter08/kernel.xml
1,5 → 1,5
<sect1 id="ch08-kernel">
<title>Installation de linux-&kernel-version;</title>
<title>Installer linux-&kernel-version;</title>
<?dbhtml filename="kernel.html" dir="chapter08"?>
 
<screen>Temps de construction estimé: &kernel-time;
/branches/LFS-3_3b/lfs/chapter08/fstab.xml
1,44 → 1,43
<sect1 id="ch08-fstab">
<title>Création du fichier /etc/fstab</title>
<?dbhtml filename="fstab.html" dir="chapter08"?>
 
<para>On utilise le fichier /etc/fstab afin que certains programmes puissent
déterminer où certaines partitions sont supposées être montées par défaut.
Créez un nouveau fichier <filename>/etc/fstab</filename> en lançant cette
commande:</para>
 
<para><screen><userinput>cat &gt; /etc/fstab &lt;&lt; "EOF"</userinput>
# Début de /etc/fstab
 
# emplacement du système de fichier point de montage type de système options
 
/dev/*périphérique partition-LFS* / *fs-type* defaults 1 1
/dev/*périphérique partition-swap* swap swap pri=1 0 0
proc /proc proc defaults 0 0
 
# Fin de /etc/fstab
<userinput>EOF</userinput></screen></para>
 
<para><userinput>*périphérique partition-LFS*</userinput>,
<userinput>*périphérique partition-swap*</userinput>
et <userinput>*fs-type*</userinput> doit être remplacé par les
valeurs adéquates (/dev/hda2, /dev/hda5 et reiserfs par exemple).</para>
 
<para>Lorsqu'on ajoute une partition reiserfs, le <userinput>1 1</userinput> à
la fin de la ligne doit être remplacé par <userinput>0 0</userinput>.</para>
 
<para>Pour plus d'informations sur les différents champs présents dans le fichier
fstab, voir <userinput>man 5 fstab</userinput>.</para>
 
<para>Il y a d'autres lignes que vous pourriez ajouter à votre fichier fstab.
L'exemple suivant est la ligne que vous devriez avoir si vous utilisez devpts:</para>
<para><screen>devpts /dev/pts devpts gid=4,mode=620 0 0</screen></para>
 
<para>Un autre exemple est la ligne à utiliser pour employer des périphériques USB:</para>
<para><screen>usbdevfs /proc/bus/usb usbdevfs defaults 0 0</screen></para>
 
<para>Ces deux options ne fonctionneront que si vous avez compilé le support adéquat dans votre
noyau.</para>
 
</sect1>
 
<sect1 id="ch08-fstab">
<title>Créer le fichier /etc/fstab</title>
<?dbhtml filename="fstab.html" dir="chapter08"?>
 
<para>On utilise le fichier /etc/fstab afin que certains programmes puissent
déterminer où certaines partitions sont supposées être montées par défaut.
Créez un nouveau fichier <filename>/etc/fstab</filename> en lançant cette
commande:</para>
 
<para><screen><userinput>cat &gt; /etc/fstab &lt;&lt; "EOF"</userinput>
# Début de /etc/fstab
 
# emplacement du système de fichier point de montage type de système options
 
/dev/*périphérique partition-LFS* / *fs-type* defaults 1 1
/dev/*périphérique partition-swap* swap swap pri=1 0 0
proc /proc proc defaults 0 0
 
# Fin de /etc/fstab
<userinput>EOF</userinput></screen></para>
 
<para><userinput>*périphérique partition-LFS*</userinput>,
<userinput>*périphérique partition-swap*</userinput>
et <userinput>*fs-type*</userinput> doivent être remplacés par les
valeurs adéquates (/dev/hda2, /dev/hda5 et reiserfs par exemple).</para>
 
<para>Lorsqu'on ajoute une partition reiserfs, le <userinput>1 1</userinput> à
la fin de la ligne doit être remplacé par <userinput>0 0</userinput>.</para>
 
<para>Pour plus d'informations sur les différents champs présents dans le fichier
fstab, voir <userinput>man 5 fstab</userinput>.</para>
 
<para>Il y a d'autres lignes que vous pourriez ajouter à votre fichier fstab.
L'exemple suivant est la ligne que vous devriez avoir si vous utilisez devpts:</para>
<para><screen>devpts /dev/pts devpts gid=4,mode=620 0 0</screen></para>
 
<para>Un autre exemple est la ligne à utiliser pour employer des périphériques USB:</para>
<para><screen>usbdevfs /proc/bus/usb usbdevfs defaults 0 0</screen></para>
 
<para>Ces deux options ne fonctionneront que si vous avez compilé le support adéquat dans votre
noyau.</para>
 
</sect1>
/branches/LFS-3_3b/lfs/chapter09/reboot.xml
1,51 → 1,50
<sect1 id="ch09-reboot">
<title>Redémarrer le système</title>
<?dbhtml filename="reboot.html" dir="chapter09"?>
 
<para>Maintenant que tous les logiciels ont été installés, les scripts de démarrage créés,
il est temps de redémarrer l'ordinateur. Avant de redémarrer, démontons
$LFS/proc et la partition LFS elle-même en exécutant:</para>
 
<para><screen><userinput>umount $LFS/proc &amp;&amp;</userinput>
<userinput>umount $LFS</userinput></screen></para>
 
<para>Et vous pouvez redémarrer votre système en lançant quelque chose comme:</para>
 
<para><screen><userinput>/sbin/shutdown -r now</userinput></screen></para>
 
<para>Au prompt LILO: assurez-vous que vous lui dites de démarrer
<emphasis>lfs</emphasis> et pas l'option par défaut qui redémarrera votre système
hôte.</para>
 
<para>Après avoir redémarré, votre système LFS est prêt à l'emploi et vous pouvez
commencer à ajouter vos propres logiciels.</para>
 
<para>Une dernière chose que vous voudriez peut-etre faire est de lancer lilo,
maintenant que vous avez démarré avec LFS.
Ainsi vous placerez la version LFS de LILO dans le MBR plutôt
que celle qu'il y a sur votre sysème hôte.
En fonction de l'âge de la distribution de votre hôte, la version LFS peut disposer
de fonctionnalités plus avancées que vous pourriez ou devriez utiliser.</para>
<para>Dans tous les cas, lancer ce qui suit pour activer la version LFS de lilo: </para>
<para><screen><userinput>/sbin/lilo</userinput></screen></para>
<para>Si vous vous demandez: "Bien, où aller maintenant?" vous serez heureux d'apprendre
que quelqu'un à écrit un topo LFS sur le sujet à <ulink
url="&hints-root;afterlfs.txt">&hints-root;afterlfs.txt</ulink>.
Sur la même note, si vous n'êtes pas seulement débutant avec LFS, mais
aussi débutant Linux en général, vous pouvez trouver un topo très intéressant pour
débutant à: <ulink
url="&hints-root;newbie.txt">&hints-root;newbie.txt</ulink>
</para>
<para>N'oubliez pas qu'il y a plusieurs listes de diffusions LFS auxquelles vous pouvez
vous inscrire en cas de besoin d'aide, conseils, etc. Pour plus d'informations, se référer
à <xref linkend="ch01-maillists"/> </para>
<para>Nous vous remercions encore d'avoir utilisé le livre LFS et espérons que
vous l'avez trouvé utile et qu'il vous a fait gagner du temps.</para>
 
</sect1>
 
<sect1 id="ch09-reboot">
<title>Redémarrer le système</title>
<?dbhtml filename="reboot.html" dir="chapter09"?>
 
<para>Maintenant que tous les logiciels ont été installés, les scripts de démarrage créés,
il est temps de redémarrer l'ordinateur. Avant de redémarrer, démontons
$LFS/proc et la partition LFS elle-même en exécutant:</para>
 
<para><screen><userinput>umount $LFS/proc &amp;&amp;</userinput>
<userinput>umount $LFS</userinput></screen></para>
 
<para>Et vous pouvez redémarrer votre système en lançant quelque chose comme:</para>
 
<para><screen><userinput>/sbin/shutdown -r now</userinput></screen></para>
 
<para>Au prompt LILO: assurez-vous que vous lui dites de démarrer
<emphasis>lfs</emphasis> et pas l'option par défaut qui redémarrera votre système
hôte.</para>
 
<para>Après avoir redémarré, votre système LFS est prêt à l'emploi et vous pouvez
commencer à ajouter vos propres logiciels.</para>
 
<para>Une dernière chose que vous voudriez peut-être faite est de lancer lilo,
maintenant que vous avez démarré avec LFS.
Ainsi vous placerez la version LFS de LILO dans le MBR plutôt que celle qu'il y a sur votre
système hôte.
En fonction de l'âge de la distribution de votre hôte, la version LFS peut disposer
de fonctionnalités plus avancées que vous pourriez ou devriez utiliser.</para>
 
<para>Dans tous les cas, lancer ce qui suit pour activer la version LFS de lilo: </para>
 
<para><screen><userinput>/sbin/lilo</userinput></screen></para>
 
<para>Si vous vous demandez: "Bien, où aller maintenant?" vous serez heureux d'apprendre
que quelqu'un à écrit un topo LFS sur le sujet à <ulink
url="&hints-root;afterlfs.txt">&hints-root;afterlfs.txt</ulink>.
Sur la même note, si vous n'êtes pas seulement débutant avec LFS, mais
aussi débutant Linux en général, vous pouvez trouver un topo très intéressant pour
débutant à: <ulink
url="&hints-root;newbie.txt">&hints-root;newbie.txt</ulink>.
</para>
 
<para>N'oubliez pas qu'il y a plusieurs listes de diffusions LFS auxquelles vous pouvez
vous inscrire en cas de besoin d'aide, conseils, etc. Pour plus d'informations, se référer
à <xref linkend="ch01-maillists"/>.</para>
 
<para>Nous vous remercions encore d'avoir utilisé le livre LFS et espérons que
vous l'avez trouvé utile et qu'il vous a fait gagner du temps.</para>
 
</sect1>
/branches/LFS-3_3b/lfs/appendixa/gzip-desc.xml
1,0 → 0,0
<sect2><title>Contenu de gzip-&gzip-contversion;</title><sect3><title>Programmes</title><para>gunzip (link to gzip), gzexe, gzip,uncompress (link to gunzip), zcat (link to gzip), zcmp, zdiff, zforce,zgrep, zmore et znew</para></sect3><sect3><title>Description</title><sect4><title>gunzip, uncompress</title><para>gunzip et uncompress décompressent les fichiers qui ont été compressés par gzip.</para></sect4><sect4><title>gzexe</title><para>gzexe vous permet de compresser des exécutables et de les décompresserpuis de les lancer automatiquement (avec cependant une baisse des performances).</para></sect4><sect4><title>gzip</title><para>gzip réduit la taille des fichiers en utilisant le codage Lempel-Ziv (LZ77).</para></sect4><sect4><title>zcat</title><para>zcat décompresse une liste de fichiers donnée en ligne de commande ouutilise l'entrée standard en lecture et écrit les données décompressées surla sortie standard.</para></sect4><sect4><title>zcmp</title><para>zcmp a le même fonctionnement que le programme cmp mais sur des fichierscompressés.</para></sect4><sect4><title>zdiff</title><para>zdiff a le même fonctionnement que le programme diff mais sur des fichierscompressés.</para></sect4><sect4><title>zforce</title><para>zforce force l'extension .gz sur les fichiers compressés par gzip de façon àce que gzip ne les compresse pas une deuxième fois. Ceci peut être utile pour desfichiers dont le nom a été tronqué après un transfert de fichier.</para></sect4><sect4><title>zgrep</title><para>zgrep a le même fonctionnement que le programme grep mais sur des fichierscompressés.</para></sect4><sect4><title>zmore</title><para>zmore est un programme permettant d'avoir le comportement du programme moreaussi bien sur des fichiers normaux que compressés.</para></sect4><sect4><title>znew</title><para>znew convertit les fichiers de format .Z (compress) en .gz (gzip).</para></sect4></sect3></sect2>
<sect2>
<title>Contenu de gzip-&gzip-contversion;</title>
 
<sect3>
<title>Programmes</title>
 
<para>gunzip (lien vers gzip), gzexe, gzip,uncompress (lien vers gunzip),
zcat (lien vers gzip), zcmp, zdiff, zforce,zgrep, zmore et znew</para>
 
</sect3>
 
<sect3>
<title>Description</title>
 
<sect4>
<title>gunzip, uncompress</title>
<para>gunzip et uncompress décompressent les fichiers qui ont été compressés
par gzip.</para>
</sect4>
 
<sect4>
<title>gzexe</title>
<para>gzexe vous permet de compresser des exécutables et de les décompresser
puis de les lancer automatiquement (avec cependant une baisse des performances).
</para>
</sect4>
 
<sect4>
<title>gzip</title>
<para>gzip réduit la taille des fichiers en utilisant le codage Lempel-Ziv
(LZ77).</para>
</sect4>
 
<sect4>
<title>zcat</title>
<para>zcat décompresse une liste de fichiers données en ligne de commande ou
utilise l'entrée standard en lecture et écrit les données décompressées sur
la sortie standard.</para>
</sect4>
 
<sect4>
<title>zcmp</title>
<para>zcmp a le même fonctionnement que le programme cmp mais sur des fichiers
compressés.</para>
</sect4>
 
<sect4>
<title>zdiff</title>
<para>zdiff a le même fonctionnement que le programme diff mais sur des fichiers
compressés.</para>
</sect4>
 
<sect4>
<title>zforce</title>
<para>zforce force l'extension .gz sur les fichiers compressés par gzip de façon à
ce que gzip ne les compresse pas une deuxième fois. Ceci peut être utile pour des
fichiers dont le nom a été tronqué après un transfert de fichier.</para>
</sect4>
 
<sect4>
<title>zgrep</title>
<para>zgrep a le même fonctionnement que le programme grep mais sur des fichiers
compressés.</para>
</sect4>
 
<sect4>
<title>zmore</title>
<para>zmore est un programme permettant d'avoir le comportement du programme more
aussi bien sur des fichiers normaux que compressés.</para>
</sect4>
 
<sect4>
<title>znew</title>
<para>znew convertit les fichiers de format .Z (compress) en .gz (gzip).</para>
</sect4>
 
</sect3>
 
</sect2>
/branches/LFS-3_3b/lfs/appendixa/kernel-dep.xml
1,7 → 1,7
<sect2>
<title>Dépendances</title>
 
<para>Linux-&kernel-depversion ; nécessite que les programmes suivants soient installés :</para>
<para>Linux-&kernel-depversion; nécessite que les programmes suivants soient installés :</para>
 
<literallayout>
bash : sh
/branches/LFS-3_3b/lfs/appendixa/textutils-desc.xml
1,108 → 1,108
<sect2><title>Contenu de textutils-&textutils-contversion;</title>
 
<sect3><title>Programmes</title>
<para>cat, cksum, comm, csplit, cut, expand,
fmt, fold, head, join, md5sum, nl, od, paste, pr, ptx, sort, split, sum,
tac, tail, tr, tsort, unexpand, uniq et wc</para></sect3>
 
<sect3><title>Descriptions</title>
 
<sect4><title>cat</title>
<para>cat concatène un ou plusieurs fichiers ou l'entrée standard vers
la sortie standard.</para></sect4>
 
<sect4><title>cksum</title>
<para>cksum affiche la somme de contrôle cyclique et le compte d'octets des fichiers
spécifiés.</para></sect4>
 
<sect4><title>comm</title>
<para>comm compare deux fichiers triés ligne par ligne.</para></sect4>
 
<sect4><title>csplit</title>
<para>csplit extrait d'un fichier des fragments séparés par un ou plusieurs
motifs, dans des fichiers xx01, xx02, ..., et affiche sur la sortie standard
le compte d'octets de chaque ségment.
</para></sect4>
 
<sect4><title>cut</title>
<para>cut sélectionne certaines colonnes d'un ou plusieurs fichiers et les affiche sur la
sortie standard.</para></sect4>
 
<sect4><title>expand</title>
<para>expand convertit les tabulations d'un fichier en espaces, et affiche le résultat sur
la sortie standard.</para></sect4>
 
<sect4><title>fmt</title>
<para>fmt reformate chaque paragraphe d'un ou plusieurs fichiers et affiche le résultat sur
la sortie standard.</para></sect4>
 
<sect4><title>fold</title>
<para>fold enregistre les lignes entrées dans des fichiers spécifiés (sur l'entrée standard
par défaut), et écrit sur la sortie standard.</para></sect4>
 
<sect4><title>head</title>
<para>Affiche les xx premières (10 par défaut) lignes des fichiers spécifiés sur la sortie
standard.</para></sect4>
 
<sect4><title>join</title>
<para>join fusionne les lignes de deux fichiers ayant un champ commun.</para></sect4>
 
<sect4><title>md5sum</title>
<para>md5sum affiche ou vérifie la somme de contrôle MD5.</para></sect4>
 
<sect4><title>nl</title>
<para>nl affiche les fichiers spécifiés sur la sortie standard en ajoutant le numéro
de ligne.</para></sect4>
 
<sect4><title>od</title>
<para>od affiche le contenu d'un fichier en octal par défaut sur la sortie standard.</para></sect4>
 
<sect4><title>paste</title>
<para>paste affiche des lignes regroupant les lignes correspondantes de chaque fichier,
séparées par des tabulations, sur la sortie standard.</para></sect4>
 
<sect4><title>pr</title>
<para>pr met en page des fichiers pour l'impression.</para></sect4>
 
<sect4><title>ptx</title>
<para>ptx produit un index permuté du contenu d'un fichier.</para></sect4>
 
<sect4><title>sort</title>
<para>sort écrit la concaténation triée de fichiers sur la sortie standard.</para></sect4>
 
<sect4><title>split</title>
<para>split découpe un fichier en sections de taille préfixée nommées
PREFIXaa, PREFIXab, ...</para></sect4>
 
<sect4><title>sum</title>
<para>sum affiche la somme de contrôle et le compte de blocs pour chaque fichier
spécifié.</para></sect4>
 
<sect4><title>tac</title>
<para>tac écrit les fichiers spécifiés sur la sortie standard, dans l'ordre inverse.</para></sect4>
 
<sect4><title>tail</title>
<para>tail affiche les xx dernières (10 par défaut) lignes des fichiers spécifiés sur la
sortie standard.</para></sect4>
 
<sect4><title>tr</title>
<para>tr transpose ou élimine des caractères de l'entrée standard et affiche le résultat sur
la sortie standard.</para></sect4>
 
<sect4><title>tsort</title>
<para>tsort affiche une liste ordonnée cohérente à partir de fichiers partiellement ordonnés.</para></sect4>
 
<sect4><title>unexpand</title>
<para>unexpand convertit les espaces en tabulations pour les fichiers spécifiés, et affiche le résultat
sur la sortie standard.</para></sect4>
 
<sect4><title>uniq</title>
<para>Uniq efface les lignes dupliquées d'un fichier trié.</para></sect4>
 
<sect4><title>wc</title>
<para>wc affiche le nombre de lignes, de mots, et d'octets pour chaque fichier spécifié,
et une ligne de totaux si plusieurs fichiers ont été spécifiés.</para></sect4>
 
</sect3>
 
</sect2>
<sect2><title>Contenu de textutils-&textutils-contversion;</title>
 
<sect3><title>Programmes</title>
<para>cat, cksum, comm, csplit, cut, expand,
fmt, fold, head, join, md5sum, nl, od, paste, pr, ptx, sort, split, sum,
tac, tail, tr, tsort, unexpand, uniq et wc</para></sect3>
 
<sect3><title>Descriptions</title>
 
<sect4><title>cat</title>
<para>cat concatène un ou plusieurs fichiers ou l'entrée standard vers
la sortie standard.</para></sect4>
 
<sect4><title>cksum</title>
<para>cksum affiche la somme de contrôle cyclique et le compte d'octets des fichiers
spécifiés.</para></sect4>
 
<sect4><title>comm</title>
<para>comm compare deux fichiers triés ligne par ligne.</para></sect4>
 
<sect4><title>csplit</title>
<para>csplit extrait d'un fichier des fragments séparés par un ou plusieurs
motifs, dans des fichiers xx01, xx02, ..., et affiche sur la sortie standard
le compte d'octets de chaque segment.
</para></sect4>
 
<sect4><title>cut</title>
<para>cut sélectionne certaines colonnes d'un ou plusieurs fichiers et les affiche sur la
sortie standard.</para></sect4>
 
<sect4><title>expand</title>
<para>expand convertit les tabulations d'un fichier en espaces, et affiche le résultat sur
la sortie standard.</para></sect4>
 
<sect4><title>fmt</title>
<para>fmt reformate chaque paragraphe d'un ou plusieurs fichiers et affiche le résultat sur
la sortie standard.</para></sect4>
 
<sect4><title>fold</title>
<para>fold enregistre les lignes entrées dans des fichiers spécifiés (sur l'entrée standard
par défaut), et écrit sur la sortie standard.</para></sect4>
 
<sect4><title>head</title>
<para>Affiche les xx premières lignes (10 par défaut) des fichiers spécifiés sur la sortie
standard.</para></sect4>
 
<sect4><title>join</title>
<para>join fusionne les lignes de deux fichiers ayant un champ commun.</para></sect4>
 
<sect4><title>md5sum</title>
<para>md5sum affiche ou vérifie la somme de contrôle MD5.</para></sect4>
 
<sect4><title>nl</title>
<para>nl affiche les fichiers spécifiés sur la sortie standard en ajoutant le numéro
de ligne.</para></sect4>
 
<sect4><title>od</title>
<para>od affiche le contenu d'un fichier en octal par défaut sur la sortie standard.</para></sect4>
 
<sect4><title>paste</title>
<para>paste affiche des lignes regroupant les lignes correspondantes de chaque fichier,
séparées par des tabulations, sur la sortie standard.</para></sect4>
 
<sect4><title>pr</title>
<para>pr met en page des fichiers pour l'impression.</para></sect4>
 
<sect4><title>ptx</title>
<para>ptx produit un index permuté du contenu d'un fichier.</para></sect4>
 
<sect4><title>sort</title>
<para>sort écrit la concaténation triée de fichiers sur la sortie standard.</para></sect4>
 
<sect4><title>split</title>
<para>split découpe un fichier en sections de taille préfixée nommées
PREFIXaa, PREFIXab, ...</para></sect4>
 
<sect4><title>sum</title>
<para>sum affiche la somme de contrôle et le compte de blocs pour chaque fichier
spécifié.</para></sect4>
 
<sect4><title>tac</title>
<para>tac écrit les fichiers spécifiés sur la sortie standard, dans l'ordre inverse.</para></sect4>
 
<sect4><title>tail</title>
<para>tail affiche les xx dernières lignes (10 par défaut) des fichiers spécifiés sur la
sortie standard.</para></sect4>
 
<sect4><title>tr</title>
<para>tr transpose ou élimine des caractères de l'entrée standard et affiche le résultat sur
la sortie standard.</para></sect4>
 
<sect4><title>tsort</title>
<para>tsort affiche une liste ordonnée cohérente à partir de fichiers partiellement ordonnés.</para></sect4>
 
<sect4><title>unexpand</title>
<para>unexpand convertit les espaces en tabulations pour les fichiers spécifiés, et affiche le résultat
sur la sortie standard.</para></sect4>
 
<sect4><title>uniq</title>
<para>Uniq efface les lignes dupliquées d'un fichier trié.</para></sect4>
 
<sect4><title>wc</title>
<para>wc affiche le nombre de lignes, de mots, et d'octets pour chaque fichier spécifié,
et une ligne de totaux si plusieurs fichiers ont été spécifiés.</para></sect4>
 
</sect3>
 
</sect2>
/branches/LFS-3_3b/lfs/appendixa/shellutils-desc.xml
1,129 → 1,128
<sect2><title>Contenu de sh-utils-&sh-utils-contversion;</title>
 
<sect3><title>Programmes</title>
<para>basename, chroot, date, dirname,
echo, env, expr, factor, false, groups, hostid, hostname, id, logname,
nice, nohup, pathchk, pinky, printenv, printf, pwd, seq, sleep, stty,
su, tee, test, true, tty, uname, uptime, users, who, whoami et
yes</para></sect3>
 
<sect3><title>Descriptions</title>
 
<sect4><title>basename</title>
<para>basename enlève le répertoire et les suffixes d'un nom de fichier.</para></sect4>
 
<sect4><title>chroot</title>
<para>chroot exécute une commande ou un shell interactif depuis un répertoire racine
particulier.</para></sect4>
 
<sect4><title>date</title>
<para>date affiche l'heure et la date courantes dans le format spécifié,
ou met à jour la date système.</para></sect4>
 
<sect4><title>dirname</title>
<para>dirname enlève les suffixes ne faisant pas partie du répertoire d'un nom de
fichier.</para></sect4>
 
<sect4><title>echo</title>
<para>echo affiche une ligne de texte.</para></sect4>
 
<sect4><title>env</title>
<para>env exécute un programme dans un environnement modifié.</para></sect4>
 
<sect4><title>expr</title>
<para>expr évalue des expressions.</para></sect4>
 
<sect4><title>factor</title>
<para>factor affiche les facteurs premiers des nombres entiers spécifiés.</para></sect4>
 
<sect4><title>false</title>
<para>false sort toujours avec un code de statut indiquant une erreur.</para></sect4>
 
<sect4><title>groups</title>
<para>groups affiche le groupe auquel appartient l'utilisateur.</para></sect4>
 
<sect4><title>hostid</title>
<para>hostid affiche l'identifiant numérique (en hexadécimal) pour l'hôte courant.</para></sect4>
 
<sect4><title>hostname</title>
<para>hostname met à jour ou affiche le nom courant de l'hôte.</para></sect4>
 
<sect4><title>id</title>
<para>id affiche les UIDs et GIDs, réels et effectifs, d'un utilisateur ou de
l'utilisateur courant.</para></sect4>
 
<sect4><title>logname</title>
<para>logname affiche le nom de login de l'utilisateur.</para></sect4>
 
<sect4><title>nice</title>
<para>nice exécute un programme avec une priorité de scheduling modifiée.</para></sect4>
 
<sect4><title>nohup</title>
<para>nohup lance une commande qui ne tiendra pas compte du signal hangups, avec une sortie
standard qui ne sera pas de type tty.</para></sect4>
 
<sect4><title>pathchk</title>
<para>pathchk vérifie si les noms de fichiers sont valides et portables.</para></sect4>
 
<sect4><title>pinky</title>
<para>pinky est une commande finger allégée qui permet de retrouver des informations sur
certains utilisateurs.</para></sect4>
 
<sect4><title>printenv</title>
<para>printenv affiche tout ou partie des variables d'environnement.</para></sect4>
 
<sect4><title>printf</title>
<para>printf formate et affiche des données (identique à la fonction printf en C).
</para></sect4>
 
<sect4><title>pwd</title>
<para>pwd affiche le nom du répertoire de travail courant.</para></sect4>
 
<sect4><title>seq</title>
<para>seq affiche des nombres dans un certain ordre avec un incrément à spécifier.</para></sect4>
 
<sect4><title>sleep</title>
<para>sleep stoppe une tâche pendant un certain laps de temps.</para></sect4>
 
<sect4><title>stty</title>
<para>stty change et affiche les caractéristiques d'une ligne de terminal.</para></sect4>
 
<sect4><title>su</title>
<para>su exécute un shell en substituant l'identifiant d'utilisateur et de groupe.</para></sect4>
 
<sect4><title>tee</title>
<para>tee lit l'entrée standard et écrit sur la sortie standard et dans un fichier.</para></sect4>
 
<sect4><title>test</title>
<para>test vérifie les types de fichiers et compare les valeurs.</para></sect4>
 
<sect4><title>true</title>
<para>True sort toujours avec un code de statut indiquant le succès.</para></sect4>
 
<sect4><title>tty</title>
<para>tty affiche le nom de fichier du terminal connecté à l'entrée standard.</para></sect4>
 
<sect4><title>uname</title>
<para>uname affiche des informations système.</para></sect4>
 
<sect4><title>uptime</title>
<para>uptime donne le temps depuis lequel le système fonctionne.</para></sect4>
 
<sect4><title>users</title>
<para>users affiche les noms des utilisateurs actuellement connectés sur la machine
hôte.</para></sect4>
 
<sect4><title>who</title>
<para>who affiche qui est connecté.</para></sect4>
 
<sect4><title>whoami</title>
<para>whoami affiche l'identifiant effectif de l'utilisateur.</para></sect4>
 
<sect4><title>yes</title>
<para>yes affiche une chaîne de caractères répétitivement jusqu'à ce que la tâche soit
tuée.</para></sect4>
 
</sect3>
 
</sect2>
 
<sect2><title>Contenu de sh-utils-&sh-utils-contversion;</title>
 
<sect3><title>Programmes</title>
<para>basename, chroot, date, dirname,
echo, env, expr, factor, false, groups, hostid, hostname, id, logname,
nice, nohup, pathchk, pinky, printenv, printf, pwd, seq, sleep, stty,
su, tee, test, true, tty, uname, uptime, users, who, whoami et
yes</para></sect3>
 
<sect3><title>Descriptions</title>
 
<sect4><title>basename</title>
<para>basename enlève le répertoire et les suffixes d'un nom de fichier.</para></sect4>
 
<sect4><title>chroot</title>
<para>chroot exécute une commande ou un shell interactif depuis un répertoire racine
particulier.</para></sect4>
 
<sect4><title>date</title>
<para>date affiche l'heure et la date courantes dans le format spécifié,
ou met à jour la date système.</para></sect4>
 
<sect4><title>dirname</title>
<para>dirname enlève les suffixes ne faisant pas partie du répertoire d'un nom de
fichier.</para></sect4>
 
<sect4><title>echo</title>
<para>echo affiche une ligne de texte.</para></sect4>
 
<sect4><title>env</title>
<para>env exécute un programme dans un environnement modifié.</para></sect4>
 
<sect4><title>expr</title>
<para>expr évalue des expressions.</para></sect4>
 
<sect4><title>factor</title>
<para>factor affiche les facteurs premiers des nombres entiers spécifiés.</para></sect4>
 
<sect4><title>false</title>
<para>false sort toujours avec un code de statut indiquant une erreur.</para></sect4>
 
<sect4><title>groups</title>
<para>groups affiche le groupe auquel appartient l'utilisateur.</para></sect4>
 
<sect4><title>hostid</title>
<para>hostid affiche l'identifiant numérique (en hexadécimal) pour l'hôte courant.</para></sect4>
 
<sect4><title>hostname</title>
<para>hostname met à jour ou affiche le nom courant de l'hôte.</para></sect4>
 
<sect4><title>id</title>
<para>id affiche les UIDs et GIDs, réels et effectifs, d'un utilisateur ou de
l'utilisateur courant.</para></sect4>
 
<sect4><title>logname</title>
<para>logname affiche le nom de login de l'utilisateur.</para></sect4>
 
<sect4><title>nice</title>
<para>nice exécute un programme avec une priorité de scheduling modifiée.</para></sect4>
 
<sect4><title>nohup</title>
<para>nohup lance une commande qui ne tiendra pas compte du signal hangups, avec une sortie
standard qui ne sera pas de type tty.</para></sect4>
 
<sect4><title>pathchk</title>
<para>pathchk vérifie si les noms de fichiers sont valides et portables.</para></sect4>
 
<sect4><title>pinky</title>
<para>pinky est une commande finger allégée qui permet de retrouver des informations sur
certains utilisateurs.</para></sect4>
 
<sect4><title>printenv</title>
<para>printenv affiche tout ou partie des variables d'environnement.</para></sect4>
 
<sect4><title>printf</title>
<para>printf formate et affiche des données (identique à la fonction printf en C).
</para></sect4>
 
<sect4><title>pwd</title>
<para>pwd affiche le nom du répertoire de travail courant.</para></sect4>
 
<sect4><title>seq</title>
<para>seq affiche des nombres dans un certain ordre avec un incrément à spécifier.</para></sect4>
 
<sect4><title>sleep</title>
<para>sleep stoppe une tâche pendant un certain laps de temps.</para></sect4>
 
<sect4><title>stty</title>
<para>stty change et affiche les caractéristiques d'une ligne de terminal.</para></sect4>
 
<sect4><title>su</title>
<para>su exécute un shell en substituant l'identifiant d'utilisateur et de groupe.</para></sect4>
 
<sect4><title>tee</title>
<para>tee lit l'entrée standard, et écrit sur la sortie standard et dans un fichier.</para></sect4>
 
<sect4><title>test</title>
<para>test vérifie les types de fichiers et compare les valeurs.</para></sect4>
 
<sect4><title>true</title>
<para>True sort toujours avec un code de statut indiquant le succès.</para></sect4>
 
<sect4><title>tty</title>
<para>tty affiche le nom de fichier du terminal connecté à l'entrée standard.</para></sect4>
 
<sect4><title>uname</title>
<para>uname affiche des informations système.</para></sect4>
 
<sect4><title>uptime</title>
<para>uptime donne le temps depuis lequel le système fonctionne.</para></sect4>
 
<sect4><title>users</title>
<para>users affiche les noms des utilisateurs actuellement connectés sur la machine
hôte.</para></sect4>
 
<sect4><title>who</title>
<para>who affiche qui est connecté.</para></sect4>
 
<sect4><title>whoami</title>
<para>whoami affiche l'identifiant effectif de l'utilisateur.</para></sect4>
 
<sect4><title>yes</title>
<para>yes affiche une chaîne de caractères répétitivement jusqu'à ce que la tâche soit
tuée.</para></sect4>
 
</sect3>
 
</sect2>
/branches/LFS-3_3b/lfs/appendixa/binutils-desc.xml
35,7 → 35,7
@@ -88,11 +88,11 @@
/branches/LFS-3_3b/lfs/appendixa/bzip2-desc.xml
1,74 → 1,36
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
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-
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-
-
-
-
-
-
-
-
-
+<sect2><title>Contenu de bzip2-&bzip2-contversion;</title>
+
+<sect3><title>Programmes</title>
+<para>bunzip2 (lien vers bzip2), bzcat (lien vers bzip2), bzip2 et
+bzip2recover</para></sect3>
+
+<sect3><title>Descriptions</title>
+
+<sect4><title>bunzip2</title>
+<para>Bunzip2 décompresse les fichiers compressés avec bzip2.</para></sect4>
+
+<sect4><title>bzcat</title>
+<para>bzcat (ou bzip2 -dc) décompresse les fichiers spécifiés sur la sortie
+standard.</para></sect4>
+
+<sect4><title>bzip2</title>
+<para>bzip2 compresse les fichiers grâce à l'algorithme Burrows-Wheeler et au
+codage Huffman. La compression est généralement bien meilleure à celle obtenue
+avec des compresseurs plus conventionnels basés sur LZ77/LZ78, et approche les
+performances de la famille PPM des compresseurs statistiques.</para></sect4>
+
+<sect4><title>bzip2recover</title>
+<para>bzip2recover recupère les données de fichiers bzip2 endommagés.</para></sect4>
+
+</sect3>
+
+<sect3><title>Bibliothèques</title>
+<para>libbz2.[a,so]</para>
+
+<sect4><title>libbz2</title>
+<para>libbz2 est la bibliothèque implémentant l'algorithme de
+compression Burrows-Wheeler.</para></sect4>
+
+</sect3>
+
+</sect2>
\ No newline at end of file
/branches/LFS-3_3b/lfs/appendixa/diffutils-desc.xml
14,7 → 14,7
/branches/LFS-3_3b/lfs/appendixa/gcc-desc.xml
1,70 → 1,69
<sect2><title>Contenu de gcc-&gcc-contversion;</title>
 
<sect3><title>Programmes</title>
<para>c++, c++filt, cc (lien vers gcc), cc1, cc1plus, collect2, cpp, cpp0,
g++, gcc, gcov, protoize et unprotoize</para></sect3>
 
<sect3><title>Descriptions</title>
 
<sect4><title>cc, cc1, cc1plus, gcc</title>
<para>Ce sont les compilateurs C. Un compilateur transforme le code source
au format texte dans un format que l'ordinateur comprends. Après qu'un code
source ait été compilé en un fichier objet, un éditeur de lien va créer un
fichier exécutable à partir d'un ou plusieurs de ces fichiers généré par le
compilateur.</para></sect4>
 
<sect4><title>c++, cc1plus, g++</title>
<para>Ce sont les compilateurs C++; l'équivalent de cc et gcc, etc...
</para></sect4>
 
<sect4><title>c++filt</title>
<para>c++filt est utilisé pour filtrer les symboles C++.</para></sect4>
 
<sect4><title>collect2</title>
<para>Aucune description actuellement disponible.</para></sect4>
 
<sect4><title>cpp, cpp0</title>
<para>cpp réalise un travail préliminaire sur un fichier source, comme inclure
le contenu des fichiers d'entêtes dans ce code source. C'est une bonne idée de
ne pas faire ceci manuellement pour gagner beaucoup de temps. Il suffit
d'insérer une ligne comme #include &lt;filename&gt;. Ce préprocesseur insère
le contenu de ce fichier dans le fichier source. C'est une des choses que
réalise le préprocesseur.</para></sect4>
 
<sect4><title>gcov</title>
<para>Aucune description actuellement disponible.</para></sect4>
 
<sect4><title>protoize</title>
<para>Programme optionnel qui transforme des fonctions ou des définitions pre-ANSI dans
le nouveau style des prototypes C ANSI (fichier par défaut à rechercher est
<filename>/usr/lib/gcc-lib/&lt;arch&gt;/&lt;version&gt;/SYSCALLS.c.X</filename>)</para></sect4>
 
<sect4><title>unprotoize</title>
<para>Programme optionnel qui transforme des prototypes réalisés avec protoize vers
l'ancien style pre-ANSI (job correct seulement quand conversion avant protoize)</para></sect4>
 
</sect3>
 
<sect3><title>Bibliothèques</title>
<para>libgcc.a, libiberty.a, libstdc++.[a,so]</para>
 
<sect4><title>libgcc</title>
<para>libgcc.a est une bibliothèque utilisée par gcc lors de son exécution. La
plupart du temps, sur la plupart des machines, libgcc.a n'est pas réellement
nécessaire.</para></sect4>
 
<sect4><title>libiberty</title>
<para>libiberty est une collection de sous-routines utilisées par différents
programmmes GNU, comme getopt, obstack, strerror, strtol et strtoul.</para></sect4>
 
<sect4><title>libstdc++</title>
<para>libstdc++ est la bibliothèque C++. Elle est utilisée par les programmes
C++ et contient des fonctions couramment utilisé par eux. De cette façon, le
développeur n'a pas besoin d'écrire certaines fonctions (comme écrire une ligne
de texte à l'écran) à partir de rien, à chaque fois qu'il crée un
programme.</para></sect4>
 
</sect3>
 
</sect2>
 
+</sect2>
\ No newline at end of file