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/branches/LFS-3_2/lfs/chapter07/hosts.xml
1,54 → 1,54
<sect1 id="ch07-hosts">
<title>Création du fichier /etc/hosts</title>
<?dbhtml filename="hosts.html" dir="chapter07"?>
 
<para>Si une carte réseau doit être configurée, vous devez choisir l'adresse
IP, le nom de domaine pleinement qualifié et les alias possibles à déclarer dans
le fichier /etc/hosts. La syntaxe est la suivante:</para>
 
<para><screen>&lt;adresse IP&gt; mon-hôte.mon-domaine.org aliases</screen></para>
 
<para>Vous devez vous assurer que l'adresse IP se trouve dans la plage d'adresses
réservée aux réseaux privés. Les plages valides sont:</para>
 
<para><screen> Classes Réseaux
A 10.0.0.0
B 172.16.0.0 à 172.31.0.0
C 192.168.0.0 à 192.168.255.0</screen></para>
 
<para>Une adresse IP valide pourrait être 192.168.1.1. Un nom de domaine
pleinement qualifié pour cette adresse IP pourrait être www.linuxfromscratch.org</para>
 
<para>Si vous ne possédez pas de carte réseau, vous devez néanmoins
déclarer un nom de domaine pleinement qualifié. Cela est nécessaire à
certains programmes pour fonctionner correctement.</para>
 
<para>Si aucune carte réseau ne doit être configurée, créez le fichier
<filename>/etc/hosts</filename> en lançant la commande:</para>
 
<para><screen><userinput>cat &gt; /etc/hosts &lt;&lt; "EOF"</userinput>
# Début de /etc/hosts (version sans carte réseau)
 
127.0.0.1 www.mon-domaine.com &lt;nom d'hôte&gt; localhost
 
# Fin de /etc/hosts (version sans carte réseau)
<userinput>EOF</userinput></screen></para>
 
<para>Si une carte réseau doit être configuré, créez le fichier
<filename>/etc/hosts</filename> en lançant la commande:</para>
 
<para><screen><userinput>cat &gt; /etc/hosts &lt;&lt; "EOF"</userinput>
# Début de /etc/hosts (version avec carte réseau)
 
127.0.0.1 localhost.localdomain localhost
192.168.1.1 www.mon-domaine.org &lt;nom d'hôte&gt;
 
# Fin de /etc/hosts (version avec carte réseau)
<userinput>EOF</userinput></screen></para>
 
<para>Bien évidemment, les valeurs 192.168.1.1 et www.mon-domaine.org doivent être changées
selon vos souhaits (ou selon les valeurs données par l'administrateur système/réseau si
cette machine doit être connectée à un réseau existant).</para>
 
</sect1>
 
<sect1 id="ch07-hosts">
<title>Création du fichier /etc/hosts</title>
<?dbhtml filename="hosts.html" dir="chapter07"?>
 
<para>Si une carte réseau doit être configurée, vous devez choisir l'adresse
IP, le nom de domaine pleinement qualifié et les alias possibles à déclarer dans
le fichier /etc/hosts. La syntaxe est la suivante:</para>
 
<para><screen>&lt;adresse IP&gt; mon-hôte.mon-domaine.org aliases</screen></para>
 
<para>Vous devez vous assurer que l'adresse IP se trouve dans la plage d'adresses
réservée aux réseaux privés. Les plages valides sont:</para>
 
<para><screen> Classes Réseaux
A 10.0.0.0
B 172.16.0.0 à 172.31.0.0
C 192.168.0.0 à 192.168.255.0</screen></para>
 
<para>Une adresse IP valide pourrait être 192.168.1.1. Un nom de domaine
pleinement qualifié pour cette adresse IP pourrait être www.linuxfromscratch.org</para>
 
<para>Si vous ne possédez pas de carte réseau, vous devez néanmoins
déclarer un nom de domaine pleinement qualifié. Cela est nécessaire à
certains programmes pour fonctionner correctement.</para>
 
<para>Si aucune carte réseau ne doit être configurée, créez le fichier
<filename>/etc/hosts</filename> en lançant la commande:</para>
 
<para><screen><userinput>cat &gt; /etc/hosts &lt;&lt; "EOF"</userinput>
# Début de /etc/hosts (version sans carte réseau)
 
127.0.0.1 www.mon-domaine.com &lt;nom d'hôte&gt; localhost
 
# Fin de /etc/hosts (version sans carte réseau)
<userinput>EOF</userinput></screen></para>
 
<para>Si une carte réseau doit être configurée, créez le fichier
<filename>/etc/hosts</filename> en lançant la commande:</para>
 
<para><screen><userinput>cat &gt; /etc/hosts &lt;&lt; "EOF"</userinput>
# Début de /etc/hosts (version avec carte réseau)
 
127.0.0.1 localhost.localdomain localhost
192.168.1.1 www.mon-domaine.org &lt;nom d'hôte&gt;
 
# Fin de /etc/hosts (version avec carte réseau)
<userinput>EOF</userinput></screen></para>
 
<para>Bien évidemment, les valeurs 192.168.1.1 et www.mon-domaine.org doivent être changées
selon vos souhaits (ou selon les valeurs données par l'administrateur système/réseau si
cette machine doit être connectée à un réseau existant).</para>
 
</sect1>
 
/branches/LFS-3_2/lfs/chapter07/introduction.xml
1,19 → 1,19
<sect1 id="ch07-introduction">
<title>Introduction</title>
<?dbhtml filename="introduction.html" dir="chapter07"?>
 
<para>Ce chapitre va permettre la configuration des scripts de démarrage
qu vous avez installé lors du chapitre 6. La plupart de ces scripts fonctionneront
sans modification, mais un petit nombre vont nécessiter le paramétrage de
fichiers de configurations supplémentaires, car ils ont affaire à des
informations dépendant du matériel.</para>
 
<para>Nous utiliserons des scripts du type SysV. Nous avons choisis ce type
car il est largement utilisé et que nous nous sentons à l'aise dans son
utilisation. Si vous désirez essayer autre chose, quelqu'un a écrit
une astuce LFS pour l'utilisation de scripts init de type BSD à <ulink
url="&hints-root;bsd-init.txt">&hints-root;bsd-init.txt</ulink>
.</para>
 
</sect1>
 
<sect1 id="ch07-introduction">
<title>Introduction</title>
<?dbhtml filename="introduction.html" dir="chapter07"?>
 
<para>Ce chapitre va permettre la configuration des scripts de démarrage
que vous avez installé lors du chapitre 6. La plupart de ces scripts fonctionneront
sans modification, mais un petit nombre va nécessiter le paramétrage de
fichiers de configurations supplémentaires, car ils ont affaire à des
informations dépendant du matériel.</para>
 
<para>Nous utiliserons des scripts du type SysV. Nous avons choisis ce type
car il est largement utilisé et que nous nous sentons à l'aise dans son
utilisation. Si vous désirez essayer autre chose, quelqu'un a écrit
une astuce LFS pour l'utilisation de scripts init de type BSD à <ulink
url="&hints-root;bsd-init.txt">&hints-root;bsd-init.txt</ulink>
.</para>
 
</sect1>
 
/branches/LFS-3_2/lfs/chapter07/usage.xml
1,86 → 1,86
<sect1 id="ch07-usage">
<title>Comment fonctionne le processus de démarrage utilisant ces scripts?</title>
<?dbhtml filename="usage.html" dir="chapter07"?>
 
<para>Linux utilise un système de démarrage nommé SysVinit. Il est basé sur le
concept de <emphasis>niveaux d'exécution</emphasis>. Il peut être
extrêmement différent d'un système à l'autre, on ne peut donc pas supposer
que si cela a fonctionné avec &lt;tel distribution&gt;, cela devrait aussi fonctionner
de la même manière avec LFS. LFS fait les choses à sa manière, mais respecte
généralement les standards établis.</para>
 
<para>Le SysVinit (que nous nommerons dorénavant <emphasis>init</emphasis>)
se base pour fonctionner sur un système de niveaux d'exécution. Ils sont au
nombre de 7 (de 0 à 6) (en réalité, il y a plus de niveaux d'exécution que cela,
mais ils sont réservés à des cas spéciaux et ne sont généralement pas
utilisés. La page man de init décrit ces détails), et chacun d'eux correspond
à ce que l'ordinateur est supposé faire lorsqu'il démarre. Le niveau
d'exécution par défaut est le niveau 3. Voici la description des différents niveaux
d'exécution tels qu'ils sont fréquemment implémentés:</para>
 
<literallayout>0: arrête l'ordinateur
1: mode mono-utilisateur
2: mode multi-utilisateur sans réseau
3: mode multi-utilisateur avec le réseau
4: réservé à la personnalisation, sinon identique au niveau 3
5: identique au 4, utilisé généralement pour une connexion graphique (comme l'xdm de X ou kdm de KDE)
6: redémarre l'ordinateur</literallayout>
 
<para>L'instruction utilisée pour changer de niveau d'exécution est
<userinput>init &lt;niveau d'exécution&gt;</userinput> où
&lt;niveau d'exécution&gt; est le niveau d'exécution désiré. Par exemple,
pour redémarrer l'ordinateur, un utilisateur lancera l'instruction init 6.
l'instruction reboot est simplement un alias, tout comme l'instruction halt
est un alias pour init 0.</para>
 
<para>Il existe un certain nombre de répertoires sous /etc qui ressemblent à
rc?.d où ? est le niveau d'exécution et rcsysinit.d qui contient un certain nombre
de liens symboliques. Certains commencent par un K, les autres par un S et tous
ont trois chiffres après la lettre initiale. Le K signifie d'arrêter (kill)
un service, et le S (start) d'en démarrer un. Les chiffres déterminent l'ordre
d'exécution des scripts, de 000 à 999 ; plus un nombre est petit, plus tôt il
sera exécuté. Lorsque init passe à un autre niveau d'exécution, les services
appropriés sont arrêtés et d'autres sont démarrés.</para>
 
<para>Les véritables scripts sont dans /etc/rc.d/init.d. Ils font tout le travail et
les liens symboliques pointent vers eux. Les liens de d'arrêt et de démarrage
pointent vers le même script dans /etc/rc.d/init.d. Ceci est dû au fait que le script
peut être appellé avec des paramètres différents tels que start, stop, restart,
reload, status. Quand un lien K est rencontré, le script approprié est
exécuté avec l'argument stop. Quant un lien S est rencontré, le script
idoine est exécuté avec l'argument start.</para>
 
<para>Il existe une exception. les liens commençant par un S dans les répertoires
rc0.d et rc6.d ne feront rien démarrer. Ils seront appelés avec le paramètre
<emphasis>stop</emphasis> pour arrêter quelque chose. La logique derière cela
est que lorsque l'on est sur le point de redémarrer ou d'arrêter le système,
on ne désire rien démarrer, seulement arrêter le système.</para>
 
<para>Voici la description de ce que ces arguments font réaliser aux scripts :</para>
 
<itemizedlist>
 
<listitem><para><emphasis>start</emphasis>: Le service est démarré.</para></listitem>
 
<listitem><para><emphasis>stop</emphasis>: Le service est arrêté.</para></listitem>
 
<listitem><para><emphasis>restart</emphasis>: Le service est arrêté puis
démarré à nouveau.</para></listitem>
 
<listitem><para><emphasis>reload</emphasis>: La configuration du service est
mise à jour.
Ceci est utilisé après la modification du fichier de configuration d'un service,
lorsque le service n'a pas besoin d'être redémarré.</para></listitem>
 
<listitem><para><emphasis>status</emphasis>: indique si le service est lancé et
avec quel PID.</para></listitem>
 
</itemizedlist>
 
<para>Modifiez librement la manière dont le système de démarrage fonctionne
(après tout, il s'agit de votre système LFS, pas du nôtre). Les fichiers ici
sont simplement un exemple de la manière de faire tout cela proprement (quoi qu'il en
soit, vous pouvez détester ce que nous considérons comme propre).</para>
 
</sect1>
 
<sect1 id="ch07-usage">
<title>Comment fonctionne le processus de démarrage utilisant ces scripts?</title>
<?dbhtml filename="usage.html" dir="chapter07"?>
 
<para>Linux utilise un système de démarrage nommé SysVinit. Il est basé sur le
concept de <emphasis>niveaux d'exécution</emphasis>. Il peut être
extrêmement différent d'un système à l'autre, on ne peut donc pas supposer
que si cela a fonctionné avec &lt;tel distribution&gt;, cela devrait aussi fonctionner
de la même manière avec LFS. LFS fait les choses à sa manière, mais respecte
généralement les standards établis.</para>
 
<para>Le SysVinit (que nous nommerons dorénavant <emphasis>init</emphasis>)
se base pour fonctionner sur un système de niveaux d'exécution. Ils sont au
nombre de 7 (de 0 à 6) (en réalité, il y a plus de niveaux d'exécution que cela,
mais ils sont réservés à des cas spéciaux et ne sont généralement pas
utilisés. La page man de init décrit ces détails), et chacun d'eux correspond
à ce que l'ordinateur est supposé faire lorsqu'il démarre. Le niveau
d'exécution par défaut est le niveau 3. Voici la description des différents niveaux
d'exécution tels qu'ils sont fréquemment implémentés:</para>
 
<literallayout>0: arrête l'ordinateur
1: mode mono-utilisateur
2: mode multi-utilisateur sans réseau
3: mode multi-utilisateur avec le réseau
4: réservé à la personnalisation, sinon identique au niveau 3
5: identique au 4, utilisé généralement pour une connexion graphique (comme l'xdm de X ou kdm de KDE)
6: redémarre l'ordinateur</literallayout>
 
<para>L'instruction utilisée pour changer de niveau d'exécution est
<userinput>init &lt;niveau d'exécution&gt;</userinput> où
&lt;niveau d'exécution&gt; est le niveau d'exécution désiré. Par exemple,
pour redémarrer l'ordinateur, un utilisateur lancera l'instruction init 6.
l'instruction reboot est simplement un alias, tout comme l'instruction halt
est un alias pour init 0.</para>
 
<para>Il existe un certain nombre de répertoires sous /etc qui ressemblent à
rc?.d où ? est le niveau d'exécution et rcsysinit.d qui contient un certain nombre
de liens symboliques. Certains commencent par un K, les autres par un S et tous
ont trois chiffres après la lettre initiale. Le K signifie d'arrêter (kill)
un service, et le S (start) d'en démarrer un. Les chiffres déterminent l'ordre
d'exécution des scripts, de 000 à 999 ; plus un nombre est petit, plus tôt il
sera exécuté. Lorsque init passe à un autre niveau d'exécution, les services
appropriés sont arrêtés et d'autres sont démarrés.</para>
 
<para>Les véritables scripts sont dans /etc/rc.d/init.d. Ils font tout le travail et
les liens symboliques pointent vers eux. Les liens de d'arrêt et de démarrage
pointent vers le même script dans /etc/rc.d/init.d. Ceci est dû au fait que le script
peut être appellé avec des paramètres différents tels que start, stop, restart,
reload, status. Quand un lien K est rencontré, le script approprié est
exécuté avec l'argument stop. Quant un lien S est rencontré, le script
idoine est exécuté avec l'argument start.</para>
 
<para>Il existe une exception. Les liens commençant par un S dans les répertoires
rc0.d et rc6.d ne feront rien démarrer. Ils seront appelés avec le paramètre
<emphasis>stop</emphasis> pour arrêter quelque chose. La logique derrière cela
est que lorsque l'on est sur le point de redémarrer ou d'arrêter le système,
on ne désire rien démarrer, seulement arrêter le système.</para>
 
<para>Voici la description de ce que ces arguments font réaliser aux scripts :</para>
 
<itemizedlist>
 
<listitem><para><emphasis>start</emphasis>: Le service est démarré.</para></listitem>
 
<listitem><para><emphasis>stop</emphasis>: Le service est arrêté.</para></listitem>
 
<listitem><para><emphasis>restart</emphasis>: Le service est arrêté puis
démarré à nouveau.</para></listitem>
 
<listitem><para><emphasis>reload</emphasis>: La configuration du service est
mise à jour.
Ceci est utilisé après la modification du fichier de configuration d'un service,
lorsque le service n'a pas besoin d'être redémarré.</para></listitem>
 
<listitem><para><emphasis>status</emphasis>: indique si le service est lancé et
avec quel PID.</para></listitem>
 
</itemizedlist>
 
<para>Modifiez librement la manière dont le système de démarrage fonctionne
(après tout, il s'agit de votre système LFS, pas du nôtre). Les fichiers ici
sont simplement un exemple de la manière de faire tout cela proprement (quoi qu'il en
soit, vous pouvez détester ce que nous considérons comme propre).</para>
 
</sect1>
 
/branches/LFS-3_2/lfs/chapter07/setclock.xml
1,38 → 1,38
<sect1 id="ch07-setclock">
<title>Configuration du script setclock</title>
<?dbhtml filename="setclock.html" dir="chapter07"?>
 
 
<para>Le script setclock n'est vraiment utile que quand l'horloge matérielle
(aussi appelée horloge BIOS or horloge CMOS) n'est pas à l'heure GMT. La configuration
recommandée est de mettre l'horloge matérielle à GMT et de convertir l'heure en
heure local en utilisant le lien symbolique /etc/localtime. Mais si un autre
système d'exploitation qui ne comprend pas une horloge positionnée à GMT ( les
plus connus étant les systèmes d'exploitation Microsoft ) vous voudrez certainement
mettre votre horloge à l'heure locale pour que l'heure soit correctement affichée sous
les deux systèmes. Ce script affectera l'heure du noyau à celle de l'horloge matérielle
sans utiliser le lien symbolique /etc/localtime.</para>
 
<para>Si vous voulez utilisez ce script sur votre système même si l'horloge
matérielle est positionnée à GMT, alors la variable UTC suivante doit être changée
à la valeur <emphasis>1</emphasis>.</para>
 
<para>Créez un nouveau fichier <filename>/etc/sysconfig/clock</filename> en lançant
la commande suivante:</para>
 
<para><screen><userinput>cat &gt; /etc/sysconfig/clock &lt;&lt; "EOF"</userinput>
# Début de /etc/sysconfig/clock
 
UTC=0
 
# Fin de /etc/sysconfig/clock
<userinput>EOF</userinput></screen></para>
 
<para>Maintenant, vous voudrez peut-être jeter un oeil sur cette excellente astuce
expliquant comment on gère le temps avec LFS: <ulink
url="&hints-root;time.txt">&hints-root;time.txt</ulink>.
Il explique des points tels que les timezones, UTC, et la variable d'environnement
TZ.</para>
 
</sect1>
 
<sect1 id="ch07-setclock">
<title>Configuration du script setclock</title>
<?dbhtml filename="setclock.html" dir="chapter07"?>
 
 
<para>Le script setclock n'est vraiment utile que quand l'horloge matérielle
(aussi appelée horloge BIOS or horloge CMOS) n'est pas à l'heure GMT. La configuration
recommandée est de mettre l'horloge matérielle à GMT et de convertir l'heure en
heure locale en utilisant le lien symbolique /etc/localtime. Mais si un autre
système d'exploitation qui ne comprend pas une horloge positionnée à GMT ( les
plus connus étant les systèmes d'exploitation Microsoft ) vous voudrez certainement
mettre votre horloge à l'heure locale pour que l'heure soit correctement affichée sur
les deux systèmes. Ce script affectera l'heure du noyau à celle de l'horloge matérielle
sans utiliser le lien symbolique /etc/localtime.</para>
 
<para>Si vous voulez utilisez ce script sur votre système même si l'horloge
matérielle est positionnée à GMT, alors la variable UTC suivante doit être changée
à la valeur <emphasis>1</emphasis>.</para>
 
<para>Créez un nouveau fichier <filename>/etc/sysconfig/clock</filename> en lançant
la commande suivante:</para>
 
<para><screen><userinput>cat &gt; /etc/sysconfig/clock &lt;&lt; "EOF"</userinput>
# Début de /etc/sysconfig/clock
 
UTC=0
 
# Fin de /etc/sysconfig/clock
<userinput>EOF</userinput></screen></para>
 
<para>Maintenant, vous voudrez peut-être jeter un oeil sur cette excellente astuce
expliquant comment on gère le temps avec LFS: <ulink
url="&hints-root;time.txt">&hints-root;time.txt</ulink>.
Il explique des points tels que les timezones, UTC, et la variable d'environnement
TZ.</para>
 
</sect1>
 
/branches/LFS-3_2/lfs/chapter07/network.xml
1,62 → 1,62
<sect1 id="ch07-network">
<title>Configuration du script network</title>
<?dbhtml filename="network.html" dir="chapter07"?>
 
<para>Cette section n'est utile que si vous souhaitez configurer une
carte réseau.</para>
 
<sect2>
<title>Configuration de la passerelle par défaut</title>
 
<para>Si vous êtes sur un réseau, vous aurez besoin de configurer la
passerelle par défaut de cette machine. Ceci se fait en ajoutant les
bonnes valeurs au fichier /etc/sysconfig/network, en lançant les
commandes suivantes:</para>
 
<para><screen><userinput>cat &gt;&gt; /etc/sysconfig/network &lt;&lt; "EOF"</userinput>
GATEWAY=192.168.1.2
GATEWAY_IF=eth0
<userinput>EOF</userinput></screen></para>
 
<para>Les valeurs pour GATEWAY et GATEWAY_IF doivent être changé pour
correspondre à la configuration de votre réseau. GATEWAY contient
l'adresse IP de la passerelle par défaut, et GATEWAY_IF contient
l'interface réseau par laquelle la passerelle par défaut peut être
jointe.</para>
 
</sect2>
 
<sect2>
<title>Création des fichiers de configuration d'interfaces</title>
 
<para>Quelles interfaces doivent être activées ou non dépendent des
fichiers du répertoire /etc/sysconfig/network-devices. Ce répertoire
contient des fichiers de la forme ifconfig.xyz, où xyz est le nom
de l'interface (comme eth0 ou eth0:1).</para>
 
<para>Si vous décidez de renommer ou changer le répertoire
/etc/sysconfig/network-devices, assurez-vous de modifier le fichier
/etc/sysconfig/rc et de mettre à jour la variable network_devices en
lui indiquant le nouveau chemin.</para>
 
<para>Maintenant, de nouveaux fichiers sont créés dans ce répertoire avec
les informations suivantes. La commande suivante crée un fichier d'exemple
ifconfig.eth0:</para>
 
<para><screen><userinput>cat &gt; /etc/sysconfig/network-devices/ifconfig.eth0 &lt;&lt; "EOF"</userinput>
ONBOOT=yes
IP=192.168.1.1
NETMASK=255.255.255.0
BROADCAST=192.168.1.255
<userinput>EOF</userinput></screen></para>
 
<para>Bien sûr, les valeurs de ces variables doivent être changé dans
chaque fichier pour correspondre à votre propre configuration.
Si la variable ONBOOT est mise à yes, le script network l'activera lors du
démarrage du système. Pour une quelconque autre valeur, cette interface sera
ignorée par le script network et donc non activée.</para>
 
</sect2>
 
</sect1>
 
<sect1 id="ch07-network">
<title>Configuration du script network</title>
<?dbhtml filename="network.html" dir="chapter07"?>
 
<para>Cette section n'est utile que si vous souhaitez configurer une
carte réseau.</para>
 
<sect2>
<title>Configuration de la passerelle par défaut</title>
 
<para>Si vous êtes sur un réseau, vous aurez besoin de configurer la
passerelle par défaut de cette machine. Ceci se fait en ajoutant les
bonnes valeurs au fichier /etc/sysconfig/network, en lançant les
commandes suivantes:</para>
 
<para><screen><userinput>cat &gt;&gt; /etc/sysconfig/network &lt;&lt; "EOF"</userinput>
GATEWAY=192.168.1.2
GATEWAY_IF=eth0
<userinput>EOF</userinput></screen></para>
 
<para>Les valeurs pour GATEWAY et GATEWAY_IF doivent être changées pour
correspondre à la configuration de votre réseau. GATEWAY contient
l'adresse IP de la passerelle par défaut, et GATEWAY_IF contient
l'interface réseau par laquelle la passerelle par défaut peut être
jointe.</para>
 
</sect2>
 
<sect2>
<title>Création des fichiers de configuration d'interfaces</title>
 
<para>Quelles interfaces doivent être activées ou non dépendent des
fichiers du répertoire /etc/sysconfig/network-devices. Ce répertoire
contient des fichiers de la forme ifconfig.xyz, où xyz est le nom
de l'interface (comme eth0 ou eth0:1).</para>
 
<para>Si vous décidez de renommer ou changer le répertoire
/etc/sysconfig/network-devices, assurez-vous de modifier le fichier
/etc/sysconfig/rc et de mettre à jour la variable network_devices en
lui indiquant le nouveau chemin.</para>
 
<para>Maintenant, de nouveaux fichiers sont créés dans ce répertoire avec
les informations suivantes. La commande suivante crée un fichier d'exemple
ifconfig.eth0:</para>
 
<para><screen><userinput>cat &gt; /etc/sysconfig/network-devices/ifconfig.eth0 &lt;&lt; "EOF"</userinput>
ONBOOT=yes
IP=192.168.1.1
NETMASK=255.255.255.0
BROADCAST=192.168.1.255
<userinput>EOF</userinput></screen></para>
 
<para>Bien sûr, les valeurs de ces variables doivent être changées dans
chaque fichier pour correspondre à votre propre configuration.
Si la variable ONBOOT est mise à yes, le script network l'activera lors du
démarrage du système. Pour une quelconque autre valeur, cette interface sera
ignorée par le script network et donc non activée.</para>
 
</sect2>
 
</sect1>
 
/branches/LFS-3_2/lfs/chapter07/loadkeys.xml
1,29 → 1,29
<sect1 id="ch07-loadkeys">
<title>Configuring the loadkeys script</title>
<?dbhtml filename="loadkeys.html" dir="chapter07"?>
 
<para>Vous ne devez utiliser ce script que si vous ne possédez pas un
clavier américain à 101 touches.</para>
 
<para>Le fichier /etc/sysconfig/keyboard contient une information dont
le script loadkeys a besoin pour fonctionner. Ce fichier contient la
variable LAYOUT indiquant à loadkeys quel fichier de description du clavier
doit être chargé.</para>
 
<para>Créez un nouveau fichier <filename>/etc/sysconfig/keyboard</filename>
en lançant la commande suivante:</para>
 
<para><screen><userinput>cat &gt; /etc/sysconfig/keyboard &lt;&lt; "EOF"</userinput>
# Début de /etc/sysconfig/keyboard
 
LAYOUT=&lt;chemin-de-description-clavier&gt;
 
# Fin de /etc/sysconfig/keyboard
<userinput>EOF</userinput></screen></para>
 
<para>Remplacez <userinput>&lt;chemin-de-description-clavier&gt;</userinput> par le
chemin de description clavier que vous avez sélectionné. Par exemple, si vous avez choisi un
clavier américain, vous devriez mettre <userinput>/usr/share/kbd/keymaps/i386/qwerty/us.map.gz</userinput></para>
 
</sect1>
 
<sect1 id="ch07-loadkeys">
<title>Configuration du script loadkeys</title>
<?dbhtml filename="loadkeys.html" dir="chapter07"?>
 
<para>Vous ne devez utiliser ce script que si vous ne possédez pas un
clavier américain à 101 touches.</para>
 
<para>Le fichier /etc/sysconfig/keyboard contient une information dont
le script loadkeys a besoin pour fonctionner. Ce fichier contient la
variable LAYOUT indiquant à loadkeys quel fichier de description du clavier
doit être chargé.</para>
 
<para>Créez un nouveau fichier <filename>/etc/sysconfig/keyboard</filename>
en lançant la commande suivante:</para>
 
<para><screen><userinput>cat &gt; /etc/sysconfig/keyboard &lt;&lt; "EOF"</userinput>
# Début de /etc/sysconfig/keyboard
 
LAYOUT=&lt;chemin-de-description-clavier&gt;
 
# Fin de /etc/sysconfig/keyboard
<userinput>EOF</userinput></screen></para>
 
<para>Remplacez <userinput>&lt;chemin-de-description-clavier&gt;</userinput> par le
chemin de description clavier que vous avez sélectionné. Par exemple, si vous avez choisi un
clavier américain, vous devriez mettre <userinput>/usr/share/kbd/keymaps/i386/qwerty/us.map.gz</userinput></para>
 
</sect1>
 
/branches/LFS-3_2/lfs/chapter07/chapter07.xml
1,14 → 1,14
<chapter id="chapter07">
<title>Mise en place des scripts système de démarrage</title>
<?dbhtml filename="chapter07.html" dir="chapter07"?>
 
&c7-introduction;
&c7-usage;
&c7-loadkeys;
&c7-setclock;
&c7-hostname;
&c7-hosts;
&c7-network;
 
</chapter>
 
<chapter id="chapter07">
<title>Mise en place des scripts système de démarrage</title>
<?dbhtml filename="chapter07.html" dir="chapter07"?>
 
&c7-introduction;
&c7-usage;
&c7-loadkeys;
&c7-setclock;
&c7-hostname;
&c7-hosts;
&c7-network;
 
</chapter>
 
/branches/LFS-3_2/lfs/chapter07/hostname.xml
1,18 → 1,18
<sect1 id="ch07-hostname">
<title>Configurer le script localnet</title>
<?dbhtml filename="hostname.html" dir="chapter07"?>
 
<para>Une partie de ce script configure le nom du système. Ce nom doit
être indiqué dans le fichier /etc/sysconfig/network.</para>
 
<para>Créez le fichier /etc/sysconfig/network et entrez le nom du système
en lançant:</para>
 
<para><screen><userinput>echo "HOSTNAME=lfs" &gt; /etc/sysconfig/network</userinput></screen></para>
 
<para><quote>lfs</quote> doit être remplacé par le nom de l'ordinateur.
Vous ne devez pas entrer le FQDN (Fully Qualified Domain Name, nom de domaine
pleinement qualifié) ici. Cette information sera rentrée dans le fichier
<filename>/etc/hosts</filename> un peu plus tard.</para>
 
</sect1>
<sect1 id="ch07-hostname">
<title>Configurer le script localnet</title>
<?dbhtml filename="hostname.html" dir="chapter07"?>
 
<para>Une partie de ce script configure le nom du système. Ce nom doit
être indiqué dans le fichier /etc/sysconfig/network.</para>
 
<para>Créez le fichier /etc/sysconfig/network et entrez le nom du système
en lançant:</para>
 
<para><screen><userinput>echo "HOSTNAME=lfs" &gt; /etc/sysconfig/network</userinput></screen></para>
 
<para><quote>lfs</quote> doit être remplacé par le nom de l'ordinateur.
Vous ne devez pas entrer le FQDN (Fully Qualified Domain Name, nom de domaine
pleinement qualifié) ici. Cette information sera rentrée dans le fichier
<filename>/etc/hosts</filename> un peu plus tard.</para>
 
</sect1>